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Frontignan

[Frontignan] Tourisme: Tient bon la barre et Tient bon le Vent !

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La commune de Frontignan nous communique ses chiffres quant à l’économie du tourisme pour la saison estivale 2020 suite à son enquête « conjoncture » de Bilan. Une belle respiration en ces temps moroses de Coronavirus. Malgré une baisse d’activité, un grand soulagement de 60 % de commerces interrogés car le pire était attendu.

Quelles étaient les activités proposées ?

En opposition à l’annulation des Fêtes locales, les touristes se sont orientés vers les activités « Nature » proposées, stages de voile, randonnées, ou circuits gourmands organisés, cours de yoga ou de gymnastique douce qui, souvent, affichaient « complets ». L’option de miser sur les activités extérieures est une réussite totale, tant pour les marchés traditionnels ou spécialisés en produits du terroir, que les séances de cinéma en extérieur.

Qui est venu à Frontignan cet été ?

Nous pouvons relever que le tourisme Frontignanais concerne beaucoup la classe moyenne Française avec comme activités, la plage, les sports nautiques, et le camping fédérateur. Contrairement à d’autres communes qui sont axées, comme Balaruc les Bains sur les thermes qui a vu sa fréquentation en baisse de moitié, réduisant de façon non négligeable la location des hébergements et l’activité des commerces de proximité.

On observe cette année, un tourisme quasi Français qui a subi beaucoup d’indécisions gouvernementales, les Français ont donc opté pour des vacances de proximité. Le confinement, dans son côté « positif » s’il en est, a aussi fait émergée la reconnaissance du cœur, le respect de la consommation « réduction carbone » en circuit court, un retour conséquent vers les petits commerces de proximité, et les campings, commerces aussi ayant joué le jeu en n’augmentant pas les tarifs malgré la crise. Ces « gens » qui veulent consommer malgré des moyens financiers modestes ont le cœur pur, doté de raison, c’est peut-être aussi ce qui a sauvé la saison de beaucoup de commerçants. Et malgré l’obligation d’annuler les animations patrimoniales annuelles comme les joutes, la Fête du Muscat, et tant d’autres, les touristes Frontignanais d’une semaine, ou de la quinzaine, ont été fidèles aux restaurants, bars, et à l’écoute des orchestres de rues générant la convivialité et le bien être. Une hausse de la fréquentation des commerces de proximité, des caves coopératives, hébergements locatif et des campings souvent complets.

Activité du Port de plaisance

La fréquentation des fluviaux a été assez faible (car c’est un secteur d’activité très prisé par les étrangers). Mais on peut observer une modification de la durée des séjours « à quai », avec beaucoup moins de passages « bivouac », tourisme d’un jour ou deux, et une augmentation des séjours plus longs.

Quelles sont les axes à développer ? Quel sera le tourisme de demain ?

La commune ainsi que les professionnels du tourisme ont pu avoir une belle réactivité et capacité d’adaptation, déjà par l’anticipation et une réouverture post-confinement des restaurateurs, hôteliers, petits commerces, bars et campings et un travail important sur les modalités et les obligations sanitaires d’accueil malgré la difficulté pratique et matérielle à mettre en place.

Et L’avenir ?

Dès le mois d’octobre, un travail collectif en ateliers est donc anticipé et proposé pour la cohérence du tourisme durable, afin de mettre en place pour les années à venir une logique et une réactivité dans le cas d’une continuité de la pandémie ou que d’autres éléments économique, sociaux, ou sanitaires viendraient perturber l’ordre en place.

Que pouvons nous dire à Frontignan avec ces éléments ? Bravo, et bon vent.

Balaruc-le-Vieux

Thau – Législatives : un duel de revanche sur la 8e circonscription de l’Hérault

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Thau - Législatives : un duel de revanche sur la 8e circonscription de l’Hérault
Sylvain Carrière(g) - Sabria Bouallaga (c) - Cédric Delapierre (d)

Un affrontement politique se profile sur la 8e circonscription de l’Hérault, où Sylvain Carrière (LFI) et Cédric Delapierre (RN) se préparent à une nouvelle bataille électorale.

Un vent de revanche souffle sur la 8e circonscription de l’Hérault, où les habitants de Frontignan, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Mireval et Vic-la-Gardiole se préparent à vivre une campagne électorale des plus animées. Deux figures politiques bien connues de notre territoire, Sylvain Carrière du Nouveau Front Populaire (NFP) et Cédric Delapierre du Rassemblement National (RN), se retrouvent face à face pour un duel électoral qui promet d’être aussi serré que passionné.

Lors des législatives de 2022, Sylvain Carrière avait remporté la victoire avec une avance ténue de 458 voix sur son rival Cédric Delapierre. Ce dernier avait toutefois su mobiliser fortement dans les communes du bassin de Thau de la circonscription, laissant les bureaux de vote côté Montpellier donner la victoire au député sortant. Aujourd’hui, les deux candidats se retrouvent pour un nouvel affrontement, chacun plus déterminé que jamais.

Sylvain Carrière a annoncé sa candidature au lendemain de la dissolution de l’Assemblée nationale, critiquant avec véhémence cette décision du président de la République, qu’il a qualifiée d’irresponsable et dangereuse. Il a souligné l’importance de renforcer l’Union populaire autour du programme du NFP, mettant en avant les progrès réalisés par la France Insoumise qui est passée de 6 % à 10 % lors des dernières élections européennes. Le député sortant appelle à une mobilisation massive pour constituer une alternative crédible face à la montée du RN sur le bassin de Thau.

Cédric Delapierre, de son côté, a également confirmé sa candidature en fin de semain dernière, mettant en avant le projet du RN pour la France. Il a exhorté les électeurs à se mobiliser pour construire une nouvelle majorité sous la direction de Jordan Bardella, qu’il voit comme le prochain Premier Ministre. Cédric Delapierre insiste sur la nécessité de poursuivre le combat initié lors des dernières législatives, en capitalisant sur le soutien massif reçu dans les communes du bassin de Thau.

Un récent sondage national, réalisé par Elabe pour La Tribune Dimanche, place le RN en tête du premier tour des élections législatives avec 31 % des voix, suivi du NFP à 28 %, et la majorité présidentielle sortante à 18 %. Selon ce sondage, le RN obtiendrait entre 220 et 270 sièges, tandis que l’alliance de gauche en décrocherait entre 150 et 190, laissant présager une majorité relative pour le parti de Jordan Bardella.

Ces prévisions renforcent l’urgence pour le NFP de mobiliser ses électeurs. Les habitants de Frontignan, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Mireval et Vic-la-Gardiole seront donc au cœur de cette bataille électorale, où chaque voix pourrait faire la différence.

À noter également sur cette circonscription la candidature de la sétoise Sabria Bouallaga qui est sans doute la candidate qui connaît le mieux le territoire, vu qu’elle y a grandi. L’ancienne conseillère municipale de la ville de Montpellier (2014-2020) présente une liste alternative pour les indécis. Lors de sa déclaration de candidature, Sabria Bouallaga a expliqué sa décision de ne pas s’allier avec le NFP, malgré des objectifs communs de barrer la route au RN. Elle a justifié cette position par la volonté de maintenir une vision écologiste indépendante, refusant de compromettre ses valeurs écologiques en s’alignant automatiquement avec d’autres forces politiques. Elle appelle ainsi à soutenir une voix authentiquement écologiste, engagée sans compromis pour la planète et pour les générations futures.

Avec ces déclarations passionnées, la campagne électorale dans la 8e circonscription de l’Hérault s’annonce intense et décisive. Dans un contexte politique de plus en plus polarisé, les électeurs seront appelés à voter les 30 juin et 7 juillet pour faire des choix clairs.

Les autres candidats en lice dans la 8e circonscription de l’Hérault sont Isabelle Autier, Bérangère Dubus et Thomas Garnier.

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Bouzigues

Revivez la semaine des 350 ans de la Ville de Sète

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Revivez la semaine des 350 ans de la Ville de Sète
©Kok

La semaine des 350 ans de la Ville de Sète a été marquée par une série de révélations et de rebondissements qui ont secoué le paysage politique local. Voici un résumé des événements marquants de cette semaine chargée, présentés par notre rédaction.

1.Affaire mystérieuse autour du directeur des HLM de Sète :

L’accord de départ mystérieux de Jean-Paul GIRAL, ancien directeur de l’Office Public de Sète Thau Habitat, a soulevé des questions troublantes concernant la transparence financière au sein de cette institution publique. Les détails de cet accord intriguent la communauté locale.

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2.Pratiques de censure sur les réseaux sociaux :

Une enquête de notre rédaction révèle des pratiques de censure sur les réseaux sociaux de la ville de Sète, laissant les citoyens privés de leur droit à la liberté d’expression. Cette révélation remet en question la transparence de l’administration locale et suscite des inquiétudes quant à la communication publique.

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3.Tensions au Conseil Municipal à Sète :

Un coup de théâtre au Conseil Municipal de la ville de Sète, où deux élus ont quitté la séance, accusant François Commeinhes d’espionnage. Les dissensions politiques et les allégations explosives ont ébranlé la scène politique locale.

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4.Désaveu du président de Sète Agglopôle :

Au sein de Sète Agglopôle, le président fait face à un désaveu notable malgré les vents contraires. François Commeinhes peut néanmoins compter sur le soutien indéfectible du maire de Frontignan, Michel Arrouy, dans un contexte politique tendu.

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5.L’Ombre de François Commeinhes sur Bouzigues :

La crise politique secouant le paisible village de Bouzigues est marquée par des accusations de clientélisme, des divisions au sein de la majorité, et une opposition qui semble ne pas être à la hauteur. L’influence de François Commeinhes plane sur cette situation complexe.

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Frontignan

Sète Agglopôle : Un président désavoué toujours soutenu par Michel Arrouy

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Sète Agglopôle : Un président désavoué toujours soutenu par Michel Arrouy
©SèteAgglopôleMéditerranée

Malgré les vents contraires, François Commeinhes peut compter sur l’appui indéfectible du maire de Frontignan, Michel Arrouy.

Ce jeudi, à 17 heures, le conseil communautaire de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM) se réunira à Villeyrac, marquant ainsi la rentrée politique pour les élus communautaires. Cependant, les mois récents ont été tumultueux au sein de la SAM, avec un désaveu significatif de la part de certains de ses vice-présidents et des critiques grandissantes envers François Commeinhes, son président.

Au cœur de la controverse se trouve une augmentation de 75 % de la taxe foncière que quatre vice-présidents de la SAM ont rejetée en bloc. De plus, un événement majeur, passé quasiment inaperçu cet été, a exposé la fragilité de la direction de François Commeinhes au sein de cette assemblée communautaire.

En juin 2023, François Commeinhes a demandé aux communes affiliées à la SAM de soumettre au vote de leurs conseils municipaux le transfert de la séquence « éviter, réduire, compenser » (ERC), qui relève actuellement de leur compétence, vers la communauté d’agglomération. Ce transfert a été l’occasion d’évaluer le sentiment général à l’égard de la présidence de François Commeinhes parmi les conseillers municipaux n’appartenant pas à la SAM.

Dans la lignée du mécontentement général envers la gestion de François Commeinhes, les conseillers municipaux des communes ont exprimé ouvertement leur désaccord et ont rejeté ce transfert de compétences. Sur les 14 communes concernées, 6 ont opposé leur refus. Soit quasiment la moitié des communes qui sont contre ce nouveau transfert de compétences à la SAM.

Les conseils municipaux de Mèze, Mireval, Montbazin, Balaruc-le-Vieux, Loupian et Bouzigues se sont tous prononcés contre la volonté de François Commeinhes, généralement en accord avec leur maire. Cependant, à Bouzigues, un fait notable s’est produit lorsque Cédric Raja a cherché à suivre la ligne du président de la SAM. Sa tentative a été violemment rejetée par une courageuse majorité municipale, isolant ainsi le maire de Bouzigues dans sa décision.

Selon nos informations, le motif avancé dans le refus des communes concernées est que de nombreux transferts de compétences profitent à la ville de Sète au détriment des autres communes. De plus, de nombreux problèmes de fonctionnement persistent au sein de la SAM. Ainsi, l’heure ne semble pas venue d’accorder un transfert supplémentaire qui pourrait une fois de plus défavoriser les communes qui se considèrent comme invisibles. Il reste à observer si ce transfert de compétences vers la SAM est juridiquement possible désormais, quand un grand nombre s’y oppose.

Malgré ces revers, François Commeinhes fera sa rentrée rentrée politique à la SAM avec confiance. Le maire affairiste de Sète garde toujours une faible majorité pour faire passé les délibérations discutable dans cette assemblée grâce au soutien indéfectible du maire socialiste de Frontignan, Michel Arrouy, et des conseillers communautaires frontignans qui l’accompagnent. Cette solidarité persistante soulève des questions sur les liens entre les politiciens locaux, en particulier lorsque leurs antécédents politiques sont variés.

Bien que François Commeinhes ait bénéficié du soutien de Robert Ménard lors des élections sénatoriales de 2014, il semble que le maire socialiste de Frontignan n’ait aucun problème à collaborer avec des individus ayant des liens passés avec l’extrême-droite. Il est à rappeler que le maire de Béziers avait annoncé, lors d’un meeting en soutien à Sébastien Pacull à Sète le 21 janvier 2020, qu’il avait contribué à mobiliser les voix des environs de Béziers afin de garantir à François Commeinhes un siège au Palais du Luxembourg. Manifestement, cela ne semble pas poser de problème au maire socialiste de Frontignan quand il s’agit de faire des affaires politiques, bien qu’il soit très enclin à dénoncer la montée de l’extrême droite dans sa commune.

Alors que la SAM traverse une période d’incertitude politique, l’énigme persistante demeure : jusqu’où ira le soutien indéfectible de Michel Arrouy envers François Commeinhes, quel que soit le prix à payer sur le plan politique ? Le conseil communautaire de ce jeudi pourrait donner quelques éléments de réponse à cette énigme politique.

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