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Frontignan

Frontignan : la DGS de la ville était actionnaire du local avant sa vente et sa transformation en mosquée

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Frontignan la DGS de la ville était actionnaire du local avant sa vente et sa transformation en mosquée
©LeSingulier

La transformation de l’ancienne salle de sport du centre-ville en mosquée répond à un besoin réel et légitime des fidèles. Mais l’historique de ce bien, ses anciens propriétaires et les conditions de sa transmission soulèvent des questions sur les liens entre décisions politiques, trajectoires patrimoniales et intérêts privés.

Depuis février 2024, l’ancienne salle de sport située au 28 avenue de la Libération, dans la commune de Frontignan, appartient à Association culturelle musulmane de Frontignan. Le bâtiment a été transformé en mosquée afin de permettre aux fidèles de se recueillir dans des conditions dignes et conformes aux normes en vigueur. Jusqu’alors, l’association était installée dans un local vétuste au 31 rue de la Font, devenu inadapté à l’accueil du public.

Pour financer cette acquisition, l’association a lancé une cagnotte en ligne qui a permis de réunir 27 086€ de dons. Le projet présenté faisait état d’un coût global de 600 000€, auquel se sont ajoutés environ 44 000€ de frais de notaire. Une opération assumée publiquement, inscrite dans une logique de transparence vis-à-vis des habitants.

L’enquête menée par notre rédaction ne porte pas sur le projet cultuel en lui-même, mais sur l’historique de propriété du bien. Selon les documents que nous avons pu consulter, ce local avait été acquis le 13 septembre 2002, pour un montant de 135 680 € grâce à un emprunt bancaire par une très proche conseillère du maire socialiste Michel Arrouy, aujourd’hui directrice générale des services de la ville, Nadine Torres. Elle détenait alors 40 % des parts du bien, via la SCI Jade Marine.

Document visuel

Selon nos informations, une fois l’emprunt arrivé à son terme, Nadine Torres a cédé ses parts pour un montant de 8 000€ à son associé dans la SCI, très probablement un proche. Dans ce type de SCI, les cessions à prix bas sont fréquentes et peuvent répondre à des accords privés visant à organiser un retrait progressif, une transmission ou une disparition discrète des documents juridiques. Il n’en demeure pas moins que l’écart entre la valeur apparente du bien et le prix de cession des parts traduit une opération économiquement déséquilibrée, explicable uniquement par un accord entre parties dont les termes ne sont pas publics.

Le 29 février 2024, Association culturelle musulmane de Frontignan a acquis l’ensemble du bien pour un montant de 600 000€. La plus-value brute totale réalisée par la SCI Jade Marine sur la période s’élève ainsi à 464 320€. La durée de détention du bien, de 2002 à 2024, soit vingt-deux ans, revêt ici une importance déterminante. En application du régime des plus-values immobilières des particuliers, cette durée ouvre droit à une exonération totale de l’impôt sur le revenu. En 2024, la plus-value est donc exonérée à 100% de l’impôt sur le revenu.

Document visuel

Ces éléments factuels ne remettent pas en cause la légitimité du projet porté par l’association ni la nécessité de disposer d’un lieu de culte adapté. Ils interrogent en revanche la trajectoire patrimoniale de ce bien, les conditions de cession des parts et les liens personnels et politiques entre les anciens détenteurs du local et la majorité socialiste en place.

La question posée est donc simple. Existe-t-il un lien entre la politique socialiste menée à Frontignan, les choix opérés autour de ce bien stratégique du centre-ville et la trajectoire de Nadine Torres, aujourd’hui au cœur de l’appareil administratif municipal et très proche du maire. À ce stade, seuls les faits sont établis. Leur lecture politique, elle, reste ouverte.

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COMMUNIQUÉ

Aux femmes et aux hommes qui font vivre le service public à Frontignan. Jeudi 8 janvier dernier, à l’occasion des vœux au personnel, Michel Arrouy a choisi d’évoquer l’enquête que notre rédaction a publiée concernant Nadine Torres et le dossier des primes illégales perçues dans la commune de Sauve. À cette occasion, il vous a été demandé d’applaudir Nadine Torres, et des propos ont été tenus laissant entendre que notre travail viserait désormais chacun d’entre vous. Depuis, vous avez été nombreux à nous écrire. Beaucoup d’entre vous se disent choqués, déstabilisés, parfois inquiets. Certains évoquent, une forme de mise sous pression inutile et anxiogène de vos conditions de travail. Nous souhaitons aujourd’hui vous répondre clairement : vous n’êtes pas notre cible ! Vous ne l’avez jamais été et vous ne le serez jamais. Notre ligne éditoriale est simple et constante. Nous enquêtons sur des faits, des décisions politiques et des systèmes. Nous travaillons sur des élus, des exécutifs, des cercles de pouvoir et, lorsque cela est nécessaire, sur les mécanismes de corruption, d’abus ou de dysfonctionnements graves. Les agents, les employés, les personnels municipaux ou intercommunaux ne font pas partie de ce champ. Vous êtes des professionnels, souvent en première ligne, et trop souvent privés d’informations claires. Les tentatives d’amalgame, de peur ou de désignation implicite d’ennemis servent rarement la vérité. Elles traduisent surtout une fébrilité politique et un contexte de campagne où certains cherchent à déplacer la pression plutôt qu’à répondre sur le fond. Si nous enquêtons, c’est aussi pour que le service public puisse fonctionner dans un cadre sain, transparent et respectueux. Pour que personne ne soit sommé de se taire, d’applaudir ou de couvrir des pratiques qui ne relèvent ni de vos missions ni de vos responsabilités. Pour que chacun puisse travailler librement, sans crainte, sans injonction politique déplacée. Restez sereins. Restez libres. Notre travail ne vous menace pas, il vise au contraire à éclairer ce qui doit l’être, afin que le service public ne soit jamais instrumentalisé pour masquer l’incompétence, la lâcheté ou les dérives de quelques-uns. Nous sommes à vos côtés et vous n’êtes pas nos adversaires. On vous aime 💙💙💙LE SINGULIER 

59 Commentaires

1 Commentaire

  1. Saïd

    16 janvier 2026 at 15 h 59 min

    De mieux en mieux

  2. Dédé

    16 janvier 2026 at 16 h 26 min

    Je pense que la communauté musulmane sera heureuse d’apprendre qu’ils sont des vaches à lait et que la DGS a fait x5 sur eux. Arrouy a dû prendre sa petite commission au passage. Ils sont sans vergogne ces socialopes

  3. Mes poches d'abord

    16 janvier 2026 at 19 h 11 min

    Delapierre et cleret on verra si ils feront leur travail et denoncerons les faits c’est écœurant une bande de bandit en col blanc honte a eux

  4. FP

    16 janvier 2026 at 19 h 40 min

    Incroyable !?! Un grand merci pour cet article et les explications annexes. M. Arrouy n’a aucun scrupule pour faire plaisir à ses amis et à ses proches. S’il se soucie vraiment de Frontignan, il doit laisser sa place et arrêter de penser uniquement à ses intérêts !!

  5. Olivier

    16 janvier 2026 at 20 h 34 min

    Balaruc c’est la mafia traditionnelle brute de décoffrage composée de vieux qui ne comprennent pas que le monde évolue trop vite pour eux. Face à un média comme celui-ci, ils sont impuissants et leur chute est inévitable. Frontignan quant à elle est la même mafia PS mais en plus jeune, plus sournoise et plus dangereuse. Les faire tomber sera plus difficile, mais je perçois déjà les premières fissures. J’attends avec impatience la suite et vous remercie pour votre travail. Continuez.

    • Frontignan

      16 janvier 2026 at 23 h 25 min

      La communauté musulmane de Frontignan ainsi que ses représentants apprennent ces vérités avec stupéfaction. Beaucoup se sentent trahis, non pas par les gestionnaires du lieu de culte à qui ils font une totale confiance mais par ce système qui paraît défaillant pour ne pas dire corrompu. Ils ont l’impression de s’être fait plumer ou plutôt déplumer. La confiance risque d’en prendre un coup. Dommage.

      • Moussa

        17 janvier 2026 at 0 h 40 min

        Cher « Frontignan »,
        Nous recevons votre message avec beaucoup d’attention et nous vous remercions pour vos écrits qui témoignent de votre confiance et de votre soutien à l’égard des gestionnaires dont je fais partie. Il est essentiel de souligner que la communauté musulmane de Frontignan et les gestionnaires de la mosquée n’avaient pas connaissance de ces agissements supposés qui ne sont en aucun cas incriminants pour l’association ou ses représentants. Comme vous le soulignez, l’association a agi avec une totale bonne foi, dans l’unique but de pérenniser un lieu de culte pour les fidèles.
        Nous comprenons que ce sentiment de « système défaillant », comme vous le dites, puisse entamer la confiance envers les institutions, mais soyez assuré que l’intégrité des gestionnaires de la mosquée reste intacte. Votre soutien est fondamental pour ne pas laisser ces polémiques extérieures fragiliser ce que nous avons construit ensemble. La transparence et la dignité resteront nos seules lignes de conduite.
        Votre message laisse entendre que vous faites partie des fidèles ; je me tiens donc à votre disposition si vous souhaitez que nous en discutions ensemble.
        Bien à vous,
        Moussa.

        • Abdel

          17 janvier 2026 at 9 h 19 min

          Salam Moussa avez-vous fait une estimation avant d’acheter car là ça sent l’arnaque. Sur 20 ans un bien immobilier augmente toujours en 2% et 4% par an en moyenne. Ça veut dire que grand max le prix de vente devait se trouver entre 300k et 350K. Là on parle de 6% par an c’est énorme et quasiment impossible. On nous a fait payer plus de la moitié en trop. Comment c’est possible ? Merci pour tes réponses mon frère.

          • Moussa

            17 janvier 2026 at 21 h 13 min

            Cher Abdel,
            Merci pour ton message. Il est important de clarifier les chiffres : en 2024, nous avons acheté à environ 800 € le m² bâti. Effectivement, une estimation a été faite avant l’achat en comparant les prix du marché de l’époque avec d’autres locaux commerciaux et/ou professionnels correspondant au bien que nous avons acquis et bien entendu sur le secteur de Frontignan. D’ailleurs, il ne faut pas confondre les indices : l’augmentation annuelle moyenne de 2 à 4 % que tu évoques concerne l’immobilier résidentiel de type maison ou appartement, et non les locaux professionnels. Contrairement à ce que tu penses, nous n’avons absolument pas payé « la moitié en trop » ; au contraire, nous avons acheté à un prix vraiment intéressant par rapport au marché pour ce type de locaux à l’époque.
            Pour une ville comme Frontignan, c’est un prix très bon marché et une opportunité rare qui protège les intérêts financiers de la communauté. Il faut rappeler que cet achat a été validé par la grande majorité des fidèles, suite à la fermeture administrative de nos anciens locaux du 31 Rue de la Font pour mise en péril du bâtiment. Il était urgent et vital de sécuriser un nouveau lieu.
            Concernant d’éventuels montages financiers, si de tels agissements ont existé, ils sont totalement antérieurs à notre acquisition. L’association n’est aucunement mise en cause dans ces affaires. En tant qu’acheteur, nous avons simplement validé cette transaction car le prix était avantageux pour nous.
            L’essentiel aujourd’hui est de rester concentré sur notre objectif prioritaire : le paiement de nos locaux. Ainsi, les Frontignanaises et Frontignanais de confession musulmane ne devront rien à personne et auront payé eux-mêmes leur lieu de culte.
            Je reste à ta disposition pour en discuter de vive voix si tu le souhaites.
            Fraternellement,
            Moussa.

          • Khalid

            26 janvier 2026 at 20 h 12 min

            Bonjour monsieur Moussa

            Comment se fait il que vous n’avez pas publié vos comptes sur le site asso préfecture ?

            Hors vous avez fait appel à des donations en ligne on devrait retrouver ses documents .

            De plus absence d’assemblée .

            On voit apparaître juste une modification en janvier 2026 mais aucuns docs .

            Pourquoi vous ne publiez pas les documents ???

            Vous avez fait des donations en ligne = transparence .

        • ND

          17 janvier 2026 at 17 h 11 min

          Bonjour, nous avons entièrement confiance en vous comme feu votre père. Il est tant de demander des comptes si cela est vrai il faudra réagir. Nous ne laisserons pas cette situation passé. Nous avons contribué financièrement avec nos petits moyens non pour engraisser une personne qui ne nous respecte même pas.

          • Moussa

            17 janvier 2026 at 21 h 28 min

            Cher ND,
            Je vous remercie pour votre message et pour ce rappel de l’engagement de mon père ; c’est un héritage que je porte avec une grande responsabilité.
            Il est essentiel de clarifier un point : si ces supposés agissements passés ont eu lieu, ils sont totalement antérieurs à notre acquisition. L’association n’est en aucun cas impliquée dans ces faits, qui relèvent de responsabilités extérieures et précédentes. Nous avons agi avec une totale transparence pour offrir un lieu digne à nos fidèles.
            L’argent de la communauté est un dépôt sacré et nous veillons à ce que chaque euro serve uniquement l’avenir de notre mosquée. Je reste à votre entière disposition pour en discuter de vive voix.
            Fraternellement,
            Moussa.

        • Sofien

          18 janvier 2026 at 11 h 38 min

          Moussa

          Nous croyons à votre bonne foi. Cependant, nous connaissons le contexte et certains éléments ne sont pas mentionnés dans vos commentaires. Il est aujourd’hui important que vous soyez honnête et transparents, surtout avec le journaliste que nous considérons sincère et pragmatique. C’est la seule personne capable de relayer les faits de manière fiable, et nous souhaitons que la communauté puisse avoir les mêmes informations.

          Nous ne vous demandons pas de détailler vos relations avec le maire. Certains d’entre nous étaient présents et connaissent le rôle qu’il a joué.

          Après l’Aïd, le jour de la fête, à la fin du Ramadan, alors que votre local était encore insalubre, le maire est venu vous dire : « Ne vous inquiétez pas, j’ai trouvé un local. » Ce n’est pas vous qui l’avez trouvé, tout le monde en ville le sait, et le maire s’en vantait. Ce n’était pas grave qu’il vous aide, puisque vous partagez la parcelle dans le bâtiment insalubre en copropriété avec la ville. Mais vous ne le mentionnez jamais dans vos commentaires. C’est dommage, mais je ne suis pas là pour faire de la polémique.

          Restons transparents sur deux axes principaux :

          1. La SCI et l’acte de vente
             •   La SCI qui vous a vendu le local : est-ce bien celle qui figure dans l’acte de vente publié dans la presse ? Est-ce toujours le même propriétaire ?
             •   Qui a signé l’acte de vente ? Était-ce le propriétaire actuel de la SCI ?

          2. Le bâtiment et la parcelle de l’îlot insalubre
             •   Avez-vous un document officiel du concessionnaire indiquant le montant de la vente, que vous avez présenté à la banque ?
             •   Pour l’ancienne parcelle : avez-vous un écrit officiel relatif à cette parcelle et pouvez-vous le communiquer ?
             •   Je me permets également de demander, si vous pouvez le communiquer : quelle banque vous a accordé le crédit ?

          Nous préférons que ces informations passent par la presse, notamment Singulier, afin que les faits soient relayés clairement et que le journaliste puisse travailler sans être attaqué.

          Il est important de rappeler que, dans cette affaire, le maire connaissait qu’à un moment donné la DGS, son amie, possédait ce local et avait vendu ses parts.

          Enfin, nous rappelons que la gestion interne des cultes n’est pas le rôle de la mairie. Le maire ne doit pas gérer les locaux ni organiser le fonctionnement des lieux de culte, même s’il prétend le contraire. Nous avons des preuves et pouvons tous attester que nous l’avons entendu. Qu’il cesse de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas et d’instrumentaliser sa communication pour manipuler l’opinion.

          Nous n’avons plus besoin qu’aucun élu ou qu’une administration écrive nos documents à notre place. Nous sommes cultivés, nos parents se sont battus pour que nous soyons instruits, et nous savons gérer nos affaires. Dites-vous, monsieur, que cette affaire est exploitée par le maire et son directeur de campagne , qui se réjouit de voir des commentaires fachophères s’exprimer contre notre croyance. Certains partis politiques cherchent, par leurs calculs électoraux, à augmenter le score du Rassemblement national pour être élus.

          Nous avons la chance d’être en France sous la loi de 1905 : la liberté de croyance et la séparation entre l’État et les religions sont garanties. À l’avenir, nous exigeons une transparence totale pour tous les donateurs et la communauté. Nos dons et pratiques religieuses doivent rester entièrement indépendants de toute influence politique.

          • Moussa

            18 janvier 2026 at 17 h 06 min

            Bonjour Sofien, merci pour votre message. Nous vous répondons par respect et par souci de transparence, bien que notre association ne doive rendre des comptes qu’à ses fidèles — qui financent ce projet par leur générosité — ainsi qu’aux autorités lorsqu’elles le demandent.
            Il est nécessaire de rétablir la vérité sur plusieurs points :
            * Respect de la Loi de 1905 : Vous avez raison, cette loi nous protège. Elle garantit la liberté de croyance et la séparation entre l’État et les religions. C’est précisément en vertu de cette loi que nous revendiquons notre totale indépendance vis-à-vis de tout pouvoir politique.
            * Transparence et Indépendance religieuse : Vous exigez une transparence totale pour les donateurs et une pratique religieuse indépendante de toute influence politique. Sachez que cela a toujours été le cas et le restera. La transparence envers nos fidèles est notre priorité, et notre pratique religieuse est totalement préservée de toute ingérence, conformément à nos principes.
            * Dignité et Autonomie : Comme vous le dites, nous sommes instruits. C’est pourquoi nous gérons nos affaires nous-mêmes : jamais aucun élu ni aucune administration n’a rédigé le moindre document à notre place. Nos dirigeants assurent toute la gestion administrative et la rédaction de nos actes en interne avec compétence.
            * Indépendance de gestion : La communauté musulmane de Frontignan a toujours été indépendante, et elle le restera. Jamais la mairie n’est intervenue pour organiser le fonctionnement de nos lieux de culte, ni pour gérer le culte ou les bâtiments qui l’abritent. Nos entretenons effectivement des relations constructives avec la municipalité en place, comme nous le faisons avec l’ensemble des pouvoirs publics et ces relations s’inscrivent dans un cadre institutionnel, républicain et protocolaire, indépendamment de toute couleur politique.
            * Recherche du local : Ce n’est pas Monsieur le Maire qui a trouvé ce local. Nos dirigeants l’ont identifié eux-mêmes grâce à un panneau ‘À VENDRE’ avec un numéro de téléphone affiché en gros sur la façade. Nous avons contacté le propriétaire directement.
            * Identité du vendeur : L’acte de vente officiel confirme que le vendeur est la SCI et c’est son propriétaire actuel qui a signé chez le notaire. À aucun moment il n’a été mentionné que la DGS était actionnaire. Nous avons appris par la presse qu’elle l’avait été quelques années plus tôt, ce que nous ignorions totalement au moment de la signature chez le notaire.
            * Anciens locaux : La présence de la mairie dans la copropriété de nos anciens locaux (fermés pour mise en péril) était une situation immobilière publique qui n’a aucun rapport avec l’achat indépendant de ce nouveau local.
            * Financement 100% autonome : Nous n’avons sollicité aucun crédit bancaire. Ce sont exclusivement les fidèles (essentiellement de Frontignan) qui financent leur lieu de culte par leurs dons. Nous leur devons une gestion rigoureuse.
            * Aucun privilège : Ce local a été acheté au prix du marché pour sa superficie et son tarif intéressant. Il s’agit d’une transaction privée classique, validée par acte notarié, sans aucune intervention municipale.
            Comme le souligne d’ailleurs l’article du journal Le Singulier, l’association a agi de bonne foi et reste totalement étrangère aux supposées polémiques administratives de la municipalité.
            Comme à chaque fois, je reste à votre disposition pour m’entretenir avec vous si vous le souhaitez et répondre à vos interrogations si vous en avez d’autres, mais pas par questions-réponses interposées dans les commentaires car cela est trop chronophage et entre mes différentes responsabilités et mon engagement associatif, je dois prioriser mon temps, je suis sûr que vous le comprendrez.

            Bien cordialement.

        • Sofien

          19 janvier 2026 at 18 h 19 min

          Réponse à votre dernier commentaire

          La question du local que vous avez trouvé n’en était pas une : c’était une affirmation. Paix à son âme, mon père et ses amis, qui fréquentaient régulièrement ces lieux, nous en ont informés.

          Je précise également que je suis donateur. Les commentaires ne sont pas chronophages : au contraire, ils m’ont appris que la transaction n’a toujours pas été effectuée. S’agissant d’argent public, le montant sera de toute façon connu à un moment donné.

          Je suis banquier : ce sont les chiffres qui m’intéressent. Le reste relève du discours, et ce n’est pas mon registre.

          Votre temps est précieux, le mien aussi. Nous allons donc arrêter cette discussion ici.
          Ne vous inquiétez pas : j’ai la foi, comme vous, je suis fidèle à Dieu, et je sais que la véritable transaction concernant l’îlot insalubre sera connue un jour.

  6. Voleur

    16 janvier 2026 at 23 h 53 min

    Nous fait des don pour nous et vous augmenté le prix pour volé les don des musulmans. Vous avé pas peur de dieu vous. Sur le Coran jamais on va voter pour toi sale fdp

  7. Patrick

    17 janvier 2026 at 0 h 10 min

    L’association est la véritable victime, mais elle n’est toujours pas au courant qu’elle ne pourra pas récupérer les 200 000 € et que la vente de son bien à l’îlot Lafon n’aura pas lieu demain. Malgré un article complet de Singulier, certains continuent de déformer les faits ou de soutenir aveuglément la DGS. Ce duo maire + DGS a agi avec des pratiques de col blanc et de prédation sociale. Il est temps que les experts, avocats ou l’opposition interviennent pour protéger cette association : c’est ça, la République.

  8. Henry

    17 janvier 2026 at 8 h 09 min

    Ils ont dépouillé leur électorat 🤣🤣🤣🤣🤣 j’ai jamais entendu un truc pareil 🤣🤣🤣🤣🤣

  9. Regardcitoyenlavraiedemocratie

    17 janvier 2026 at 9 h 58 min

    Dans notre ville, il se passe quelque chose que beaucoup ne voient pas immédiatement. À première vue, tout semble fonctionner normalement : discours républicains, projets citoyens, soutien affiché aux associations. L’image est propre, rassurante. Pourtant, quand on observe attentivement, on constate que le pouvoir reste concentré entre les mêmes profils, issus du même milieu, avec les mêmes intérêts. Une domination discrète, bien installée, qui ne dit pas son nom.

    Ce système fonctionne parce qu’il se présente comme moralement irréprochable. Il donne des leçons, distribue les bons et les mauvais points, et fait croire que ceux qui s’en écartent seraient irresponsables ou dangereux. C’est ce que l’on pourrait appeler une apparence propre : tout paraît démocratique, mais en réalité, les décisions se prennent toujours au même endroit, par les mêmes personnes.

    Ce qui interroge, c’est le soutien aveugle que certains continuent d’apporter, malgré les signaux, malgré les faits. Être démocrate, ce n’est pas suivre sans réfléchir. C’est observer, questionner, parfois se désolidariser.

    • Onlesvoit

      17 janvier 2026 at 23 h 00 min

      Je suis d’accord, à bien y regarder on s’apercoit qu’il y a un clan, des réseaux, un fort contrôle, des silences complices, des passe-droits, une morgue de caste bien installée certaine de ses droits sur la ville et des quartiers abandonnés en pure déchetterie malgré les protestations (quai voltaire, au droit des dernières maisons jusqu’à la ru de l’industrie).
      Une fraternité pas très franche mais maçonne, là où est son intérêt privé, c’est certain.
      Ca ne ruisselera plus bien longtemps, quelle honte !

    • Citoyen Lambda

      18 janvier 2026 at 10 h 13 min

      Tout est à refonder. Commheines a déjà par sa condamnation et sa démission un genoux à terre, les remplaçants et le reste des dominos va suivre, inexorablement. Merci de votre travail, si l’on s’y met tous le changement arrivera vite.

  10. RK

    17 janvier 2026 at 10 h 20 min

    Je suis tellement déçu et dire que j’ai fais des dons. Je soutiens les gestionnaires car elle sont de belles personnes. J’espère que le message est passé pour la communauté.

  11. Vache à lait

    17 janvier 2026 at 10 h 26 min

    Bonjour est ce que nos adresses IP sont protégées car je n’ose pas faire de commentaire.

    • Ensemble pour Frontignan

      17 janvier 2026 at 23 h 05 min

      S’exprimer pour dire la vérité est votre droit et pour moi un devoir.

    • Collectif citoyen

      18 janvier 2026 at 12 h 31 min

      Ne jamais commenter : pages de la majorité, faux comptes du Facebook (notamment Tom après AR Roi), comptes des élus, page de la ville, mail « ville.citoyennete » de la copine de Loïc, compte du Jouteur et ses faux comptes, un élu avec le Jouteur, Mme Cinéma (amie des élus). 💪

      Jamais envoyer de mail négatif à « passion ».
      Attention aux soutiens aveugles du maire qui cherchent à identifier les gens.
      Le reste, c’est ok 😌

      • Collectif citoyen

        18 janvier 2026 at 13 h 42 min

        Oubli : les pages Facebook de Midi Libre, Sète, Hérault Tribune et Métropolitain, tous proches de la majorité, ainsi que leurs commentaires.

        Nous avons repéré des photos et fait des captures d’écran ; on peut imaginer qu’une même personne est présente à nos réunions et à celles de partis comme Passion, mais ce n’est pas une preuve. Nos données n’étaient pas protégées, et nous faisons désormais attention aux adresses mail et aux espaces soi-disant démocratiques.

        Des médias comme Mediapart, Anticor ou Singulier, indépendants et d’investigation, restent fiables : ils expliquent clairement leur rôle et leur mission, et c’est là, selon nous, le vrai contre-pouvoir de la presse.

        Nous ne jetons la pierre à personne et n’attaquons pas les fonctionnaires. Mais lorsqu’une adresse donnée pour la concertation citoyenne se retrouve ailleurs, sans notre accord, c’est un problème sérieux.

        PS : À Frontignan, à destination des communicants de Passion et de l’Amicale : inutile de supprimer les mails ou la photo, nous avons déjà fait des captures d’écran. Sachez que parfois, l’intelligence suffit pour voir ce qui se trame. Cette personne n’a pas été si fine : elle ne maîtrise pas les règles de l’institution, sinon elle n’aurait jamais transmis des adresses mail. Nous ne devrions jamais avoir retrouvé nos adresses et être invités pour un parti politique. On peut être actif pour la ville sans être partie prenante de la majorité. Soit elle ne comprend pas, soit elle le fait exprès. Et ça, c’est grave.

  12. Yves Andrieu

    17 janvier 2026 at 10 h 37 min

    D’accord pour les informations mais soyons prudents et attendons maintenant la réponse de la mairie. J’espère qu’elle aura de sérieux arguments à faire valoir pour se défendre et apportera des réponses claires et surtout autre chose que « c’est un journal de l’extrême droite ». Car renseignement pris dans les mentions légales et de mon entourage le patron de ce journal est un musulman et je doute fortement qu’il collabore avec le RN. Détourner l’attention c’est bien mais sur des sujets aussi sérieux il faut des explications.

    • FT

      18 janvier 2026 at 10 h 15 min

      Il ne faut pas perdre son temps à avancer des arguments de bonne foi face à des gens de mauvaise foi. » — Hassan II.

      Ici le maire et président de la sAM mauvaise foi . Nous les fidèles on n’a pas besoin de formule communicante de son équipe de campagne complice pour défendre leur poste surtout le directeur de campagne et les faux comptes dirigés par un certain jouteur .

      • Khalid

        27 janvier 2026 at 12 h 59 min

        KHALID 26 janvier 2026 at 20 h 12 min
        Bonjour monsieur Moussa
        Comment se fait il que vous n’avez pas publié vos comptes sur le site asso préfecture ?
        Hors vous avez fait appel à des donations en ligne on devrait retrouver ses documents .
        De plus absence d’assemblée .
        On voit apparaître juste une modification en janvier 2026 mais aucuns docs .
        Pourquoi vous ne publiez pas les documents ???
        Vous avez fait des donations en ligne = transparence

  13. Karine

    17 janvier 2026 at 12 h 42 min

    Bravo aux journalistes qui publient des faits et relaient la vérité malgré la pression. Vous êtes notre Robin des bois journalistique. Vous redonnez le sourire à ceux qui croient à la démocratie. Tenez bon, votre travail est essentiel pour que la démocratie continue de s’exprimer.

  14. E-G

    17 janvier 2026 at 12 h 52 min

    À l’instar de leur papa Bouldoire, ils mentent tous tellement qu’ils ne s’en rendent sans doute même plus compte, ou plutôt, que ça leur paraît acceptable, y compris en conseil municipal. Ainsi, lors du Conseil du 13 janvier 2026 (visible en vidéo), à 1h54, Michel Arrouy grogne qu’il ne faut pas raconter de bêtises quant à sa rémunération de maire, qu’il touche 3700€ net par mois, « ce qui est bien moins que ce qu’il touchait quand il était fonctionnaire territorial », ajoutant que « toutes indemnités confondues, il est à 5 300€. » (présidences Saep et Sivom… il y fait quoi concrètement ?…)
    Titulaire d’une maîtrise en économie et ayant réussi un concours administratif, il est entré à la mairie d’Agde en tant que chargé de mission, en 1999. En 2003, il est nommé directeur du CCAS, à environ 2500€ par mois, car il faut avoir des années d’expérience pour toucher 3000€ et jusqu’à 3884 € au maximum. Jusqu’ici tout va bien, mais, en décembre 2008, il quitte Agde et sa fonction d’élu à Frontignan, pour devenir DGS de la Ville de Frontignan par l’opération du Saint-Esprit ; ce qui avait alors suscité énormément d’indignation, surtout parmi les agents de la Ville. (Il passe donc de conseiller municipal à employé de la Ville et même à DGS !)
    En 2015 (après les élections de 2014), il est nommé, toujours par Bouldoire, DGS du SIVOM du canton, où il n’a tellement rien à faire qu’il ne dispose que d’une table et d’une chaise dans une pièce vide (Il fera tout de même acheter un ordinateur, pour faire plus sérieux). Son salaire brut d’après la HATVP : en 2015, 55737€ ; en 2016, 57289 ; en 2017, 58129 ; en 2018, 59826 ; en 2019, 59755 ; en 2020, 31706 (ensuite il devient maire). Au maximum, en 2018, il a donc touché 59 826€ brut par an, soit 3889€ net par mois ; ce qui est outrageusement élevé pour un emploi fictif, mais qui reste bien inférieur à 5 300€.
    À 2h10, il affirme : « je n’ai jamais menti ». Alors qu’il vient juste de mentir, non ?

    Mais il y a beaucoup mieux, en la personne de Loic Linares, au cv tout simplement surréaliste et qui, malgré ses « responsabilités » de conseiller municipal à Frontignan et de président de l’agglo, est présenté comme le directeur de campagne de Michel Arrouy pour 2026. Mais où trouve-t-il toute cette énergie ? 
    Le regard mauvais et les lunettes d’intello à la main, le bougre gronde, à 2h01de ce CM du 13 janvier : « S’engager publiquement, on ne le fait pas pour les indemnités, on ne le fait pas pour, du coup, s’enrichir », précisant qu’il fait jusqu’à 340 heures par mois depuis qu’il dirige l’agglo, ce qu’il le ramène à un taux horaire très bas s’il se compare avec un cadre supérieur… Mais Linares n’a qu’un bac, ce qui est loin de suffire pour être un cadre supérieur dans l’administration française !
    En 1977, il a son bac à 20 ans. De 1999 à 2008, il est directeur associatif, puis responsable du service animation jusqu’en 2011. De novembre 2011 à décembre 2015, il est chargé de projet ESS (c’est pour le moins très vague). De février 2016 à août 2017, il est chargé de mission à la Région (toujours vague, hein). Il prétend alors être au cabinet de Carole Delga, ce que cette dernière démentira vigoureusement, car il ment. Pourquoi ? Eh bien parce qu’il n’a aucun diplôme et que DD Lubrano (ancien rugbyman) l’a nommé président du Cepralmar, une niche de la Région qui cherchait un ingénieur en biologie marine expérimenté pour ce poste, que Linares occupera de septembre 2017 à avril 2021. Ses salaires d’après la HATVP : en 2017, 10821 net annuels; en 2018, 35965 ; en 2019, 36233 ; en 2020, 39724 (soit 2582€ net par mois, auxquels s’ajoutent les rémunérations et gratifications en tant de conseiller municipal ; pas mal pour un petit éducateur qui ne précise d’ailleurs dans aucun de ses divers CV qu’il a réussi un DESS).
    On peut ajouter que de 2013 à 2017, il dirige une étrange société de conseil pour les affaires et autres conseils de gestion… Mais qui donc pouvait bien faire appel à ses conseils ? Des collectivités peut-être ?
    Bref, sans aucun niveau d’études, ce monsieur s’enrichit de toute évidence par le clientélisme politique, en étant nommé à des postes de chargé de mission très flous au sein de l’administration territoriale et en usurpant jusqu’à un poste d’ingénieur en biologie, et même parvenir à donner des cours à la Fac ! Concernant ses 340 heures de travail par mois à l’agglo, on est d’ailleurs en droit de penser qu’il témoignent visiblement de sa lenteur d’esprit et de son manque de compétences, bien plus que d’éventuelles qualités intellectuelles ou morales.
    J’ajoute qu’il n’a jamais été élu à quoi que ce soit, si ce n’est à la présidence du PS de l’Hérault par quelques militants du PS, et à la présidence de l’Agglo par une poignée d’élus et dans les circonstances que tout le monde connaît.

    Cerise sur le gâteau : Quand Gilles Ardinat, qui est à l’opposé de mes convictions politiques, mais qui a réussi l’un des plus difficiles concours national de la fonction publique, l’agrégation, et est en outre docteur en géographie pour être prof à 3500€ (8e échelon), ose leur demander des comptes et douter de leur sincérité, nos deux compères l’accusent d’insulter toute la fonction publique et jusqu’aux valeurs de la République !… Quelle indignité… Maintenant, je crois que la bouffonnerie a assez duré.

    • RK

      17 janvier 2026 at 16 h 56 min

      La mère du directeur nous n’avons pas compris.

    • Columbo

      17 janvier 2026 at 23 h 25 min

      Merci beaucoup pour l’outing de la dynastie en place depuis des décennies. On comprend mieux pourquoi Bouldoire voulait revenir aux manettes et les raisons du climat d’omerta qui règne aux conseils municipaux. Ils se tiennent par la barbichette ou par la tignasse (je parle de Mme Léon qui s’est constitué un domaine sur les hauts de Frontignan), et ne semblent pas avoir besoin de faire leurs courses à Frontignan. Se cacheraient-ils?

    • Colonmoche

      18 janvier 2026 at 10 h 02 min

      Bizarrement, l’adresse gmail barousud utilisée pour signer les actes par l’associé pointe vers un site de location de voitures au maroc rue loubnane à Marrakech 4x4terredusud, qui n’existe plus actuellement, mais ou l’on voit sur les archives Alain et Cathy présenter leurs services. A part des numeros de téléphones sur les voitures en page d’accueil, rien ne permet de remonter à des noms de famille à part peut-être un lien facebook. Tout ce flou est étrange, peut-être que ces visages sont familiers à certains dans la région.

    • normandie

      18 janvier 2026 at 16 h 35 min

      Votre long commentaire explicatif sur les diplômes dont les conseillers, maire, président de l’agglo se targuent !!!!! j’ai bien ri! Depuis si longtemps ces cols blancs se prennent à péter plus haut que ce qu’ils ne sont pas !!!!! un réel plaisir de vous lire. Et je vous suis gré de rendre à César sa couronne…en la personne de Gilles Ardinat qui ne fait pas partie de « vos convictions politiques » . Mr Ardinat représente TOUT le contraire des aiglefins de la majorité actuelle. Intelligence, ouverture d’esprit, intégrité ET presque à chaque conseil municipal , le maire l’empêche de parler et coupe le micro ! c’est aussi un trait caractéristique et démocratique du maire socialo qui jalouse par tous ses pores l’intelligence de Mr Gilles Ardinat.

  15. Gabi

    18 janvier 2026 at 5 h 00 min

    Écoeurant, dégoûtant.
    Les commentaires sont lunaire.

    Frontignan le changement c’est maintenant.

  16. Collectif citoyen

    18 janvier 2026 at 9 h 30 min

    Ce que vous devez comprendre, c’est cette phrase essentielle :

    « Dans l’administration, le temps et le cloisonnement font souvent émerger la vérité avant même qu’on intervienne, pour ceux qui savent observer. »

    C’est pour cette raison qu’il ne faut jamais précipiter une action ou un recours juridique : il faut d’abord rassembler les informations. Dans l’affaire de l’îlot de Lafont nous avons observé que certains propriétaires sont honnêtes, d’autres moins même pas du tout .
    Même si la mairie réduit la diffusion des délibérations , et nous devons le dénoncer , on regarde les conseils . Donc cet îlot fait objet Des études .= aucunes ventes de parcelles dans cet immeuble . Cf conseil .

    Les proches du maire et du président de l’agglomération utilisent des moyens publics pour manipuler la communication et alimenter des faux comptes. Pensez vous que l’autorité qui peut les attaquer vont le faire : NON , on n’est entre cols blancs
    .Dans ce contexte, répondre à chaque attaque est inutile : l’énergie doit être concentrée sur les actions concrètes qui protègent les citoyens et l’association.
    Aujourd’hui, notre rôle de collectif citoyen est d’observer et de continuer à rassembler des informations. L’association doit décider si elle reste naïvement dépendante de la collectivité ou si elle prend de la hauteur, reste neutre politiquement et passe à la phase 2 : chercher des solutions concrètes pour sortir de cette situation, même si les erreurs passées ont créé des difficultés financières.

    Nous, citoyens vigilants et indépendants, continuerons à proposer des solutions. Personne ne doit décider de votre avenir, ni par vos origines, ni par votre religion, ni par votre catégorie sociale. Et surtout, ne faites pas confiance à ceux qui croient avoir le monopole du cœur : eux n’ont jamais défendu votre intérêt.
    Et à frontignan ils ont bien défendu leurs intérêts 🥲🥲🥲🥲🥲🥲🥲🥲🥲🥲🥲.

  17. reilles jean claude

    18 janvier 2026 at 11 h 18 min

    juste 1 question la loi interdit ou pas? qui fixe le prix ? je remarque, je lis une attaque constate en direction du maire ps, j’attend votre réponse mr hugo merci.

    • Collectif citoyen

      18 janvier 2026 at 14 h 11 min

      “Monsieur Hugo… est-ce pour nous ? Non, quand même pas 😏. Et si nous avions été aussi clairs que possible, vous auriez vu que notre argumentaire ne fait pas le lien entre le maire et la hausse, c’est bien écrit. Par contre, sur le projet parcelle… ça mérite encore de s’y pencher. Bref, à mon avis, Monsieur Hugo n’était pas pour nous. LOL”

      • Gabi

        18 janvier 2026 at 14 h 32 min

        Il doit parler du journaliste

        • Coll Citoyen

          18 janvier 2026 at 15 h 17 min

          Ah ah merci pour votre aide
          Monsieur Jean pierre toutes nos excuses d’avoir répondu à la place du Maître de l’info 😌😌.

  18. Jésus

    18 janvier 2026 at 15 h 52 min

    En tant que fidèle d’église je n’ai jamais compris pourquoi cette communauté soutient des candidats du Parti Socialiste qui a légalisé le mariage pour tous. Ils semblent ravis de voir des hommes et des femmes se marier entre eux, et votent même pour cela, ce qui me semble surréaliste. Ces personnes devront un jour rendre des comptes au tout-puissant, et je doute fort qu’arrouy ou linares les absoudront de leurs péchés.

  19. Myriam

    18 janvier 2026 at 18 h 48 min

    Je m’exprime ici en tant que donatrice. Aujourd’hui, ce que nous attendons de l’association, c’est une assemblée générale extraordinaire, avec des documents à l’appui.
    Dans l’immense majorité des cas, une banque ne prête pas 600 000 € avec seulement 30 000 € d’apport à une association.
    30 000 € sur 600 000 €, c’est 5 %, et pour une association sans revenu commercial stable, c’est très insuffisant.
    En général, une banque exige 20 à 30 % d’apport ou des garanties solides : hypothèque, caution personnelle, engagement d’un tiers.
    Une association cultuelle n’a ni revenus garantis, ni dons fixes ou contractuels : sans garantie exceptionnelle, ce financement est quasi impossible.
    De plus, quand vous parlez de la valeur du bien, vous raisonnez comme pour un local commercial, alors qu’il s’agit aujourd’hui d’un lieu de culte, sans rentabilité commerciale.
    Cela implique des changements de destination, des démarches administratives et des contraintes spécifiques, que nous voulons voir expliqués.
    Nous demandons donc une transparence totale : montage financier, prêt bancaire, garanties, décisions prises.
    Nous ne sommes peut-être pas tous adhérents ou fidèles, mais nous avons donné directement chez des commerçants collecteurs, pour ma part c’est mon boucher .
    À ce stade, demander la vérité et les documents n’est pas excessif : c’est légitime.

  20. Simple basique

    18 janvier 2026 at 18 h 58 min

    1. Le bien était invendable depuis de nombreuses années.
    2. Arrouy a poussé l’association à partir avec son arrêté d’insalubrité.
    3. Arrouy a amené le local à l’association, qui appartenait à la famille de son amie.
    4. Le cabinet qui a réalisé la fausse estimation est très certainement lié à Arrouy.

    Bilan : Arrouy a empoché sa grosse commission avec ce manège, tout comme son amie DSG de la ville et l’estimateur, très certainement aussi.

    L’association s’est fait avoir de 300K€, ce qui correspond étrangement à l’argent public alloué à l’achat de l’ancien local. Une véritable mafia de col blanc. J’ai de la peine pour eux.

  21. Argent public

    18 janvier 2026 at 20 h 41 min

    Bon, malheureusement, on a dû se taper tout le conseil municipal, parce que le maire a décidé de ne pas publier les délibérations.
    Et franchement, on comprend pourquoi.

    Pourquoi ? Parce qu’à ce jour, il n’y a eu aucune acquisition.
    C’est clairement dit dans la délibération du conseil municipal de décembre.
    Par contre, ils annoncent qu’une acquisition aura lieu début 2026.
    Laquelle ? À qui ? À quel prix ? On n’en sait rien.
    On sait juste que ça concerne l’îlot, que la Ville a confié l’opération à Territoire 34, donc à l’argent public, à nos impôts.

    Ce que dit l’élu est très clair :
    👉 s’il y a un déficit de l’opération, ce sera à la charge de la collectivité.
    Mais ce qui est incompréhensible, c’est qu’ils ne savent même pas encore s’il y aura un déficit, puisque l’étude de calibrage est toujours en cours.
    Ils ne connaissent pas le résultat de l’étude…
    👉 mais ils savent déjà qu’il y aura une transaction.
    C’est énorme. Franchement, c’est énorme.

    Pendant ce temps-là, un propriétaire privé a fait une plus-value.
    Très bien pour lui : c’est de l’argent privé, il a été malin, et en plus il ne paie pas d’impôt dessus.
    Bon business, rien à dire.

    Mais monsieur le président de l’association, vous ne pouvez pas dire que vous n’étiez au courant de rien.
    Ce n’est pas possible.
    Quand on demande des donations, on s’entoure, on se renseigne, on prend des conseils juridiques.
    Là, les fidèles ont fait confiance… et aujourd’hui, on a l’impression de s’être fait avoir.

    Parce que soyons clairs :
    👉 on va financer ce projet deux fois :
    – une fois via le déficit de l’opération,
    – une autre fois via l’acquisition.
    Et ça, ce sera avec de l’argent public.

    Donc s’il vous plaît :
    publiez les délibérations.
    Messieurs de l’opposition, transmettez-les aux journalistes.
    Que tout le monde puisse lire noir sur blanc ce qui est écrit.

    À ce stade, désolée, mais oui :
    les fidèles se sont fait avoir.
    Une fois par les donations.
    Et une deuxième fois comme contribuables.

    Franchement… ça donne juste envie de vomir.

  22. Collectif citoyen .

    19 janvier 2026 at 13 h 11 min

    Sur le point central de l’îlot concerné, M. Moussa ne souhaite pas répondre. C’est son choix, mais cela reste gênant au regard des enjeux de transparence.
    Il appartient désormais à l’opposition municipale et aux candidats aux prochaines élections de demander officiellement à Territoire 34 et à l’Établissement public foncier les éléments relatifs à l’acquisition annoncée début 2026 : prix, calendrier et cadre juridique.

    Le bien se situe dans un immeuble insalubre en copropriété, dont l’association détient une part avec la ville. Il est donc légitime de connaître les montants et quote-parts, ajustés à l’état réel du bien.

    Le manque de transparence alimente une stratégie du maire, qui se présente comme le “gentil” défenseur de l’habitat indigne, tout en faisant passer les demandes de clarté sur l’argent public pour des attaques politiques ou communautaires. Stop à cette instrumentalisation : il s’agit uniquement de droit, d’argent public et de respect des donateurs et de la communauté

  23. Réaliste ☺️

    19 janvier 2026 at 20 h 17 min

    Sérieusement, vous croyez qu’on reste au pouvoir sans système ?
    Sans s’en servir pour soi, sans s’en servir pour ses copains ?

    C’est simple.
    Le roi parle. Le roi veut. Le roi décide. Le roi a toujours raison.
    Le roi, ici, c’est le maire, oui, c’est un jeu de mots.😄😄😄

    Les chevaliers, les serviteurs, prêchent la bonne parole, répètent les idées du roi, transmettent sa parole.
    Et comme tout bon roi, il se sert avant de servir son peuple.
    Son obsession est simple : rester sur le trône.

    À la fin, ceux qui ont leur part du gâteau votent.
    Le misérable restera toujours misérable.
    L’invisible restera toujours invisible.

    Et voilà la gauche : le poing levé, la main dans le gâteau.

    • Pourrissement Socialiste

      24 janvier 2026 at 11 h 50 min

      Je dirais même plus les deux doigts dans la bassine de confiture s’agissant du PS Boris Vallaud (les doigts ne rentraient pas dans un pot de confiture).

  24. Sofien

    20 janvier 2026 at 14 h 25 min

    La foi nous apprend qu’il n’y a pas de hasard. Juridiquement, on appelle ça les circonstances. Voici une analyse.

    En janvier 2024, l’association souhaite acheter un local commercial, ancienne salle de sport, comme l’indique l’article de Midi Libre. Nous n’en dirons pas plus ici, puisque l’objet de notre enquête court toujours.

    En février 2024, l’association achète le bien. Comme ce local ne peut être utilisé tel quel sans l’accord du maire et de la directrice générale des services, ces deux personnes détiennent des documents et autorisations administratives essentielles pour finaliser l’acte réglementaire sur l’activité de l’association dans ce local.

    On constate que deux mêmes personnes reviennent dans le dossier. Une personne de l’administration, qui en septembre 2023 est DGA et en janvier 2024 devient DGS, était déjà présente dans la commune par le passé avant d’arriver à Sauve. Ainsi que l’article paru sur la commune de Sauve permet de retracer son parcours. Le maire, quant à lui, est autorité de police d’urbanisme.

    Revenons maintenant à la parcelle insalubre. D’après les commentaires, le prix de cette parcelle serait entre 200 000 et 300 000 euros. Ce qui pose une problématique, c’est que le président de l’association refuse de divulguer le montant éventuellement négocié avec Territoire 34 sur cette vente, ce qui nous empêche de vérifier la conformité bancaire et de la transaction. Il est essentiel de savoir si la transaction est conforme au marché afin de protéger la communauté et éviter tout usage politique du dossier. On connaît tous l’état de l’appartement dit salle de prière.

    Dans l’immeuble, il y a plusieurs parcelles de différentes sections. Vous verrez qu’ils vont tourner les études pour arriver à avoir la seule réponse qui leur est favorable, c’est-à-dire que dans l’immeuble, il y a plusieurs parcelles, dont une en copropriété entre la ville et l’association culturelle. Le fameux hasard fera que ce sera cette parcelle qui sera prioritaire, le fameux hasard.

    L’opposition connaît ce maire, connaît leur système, et se positionnera le moment venu si nécessaire. Ils savent que la parcelle insalubre entraînera dans les mois à venir une transaction, même si le maire verrouille le dossier pour que le prix reste secret. L’acte de vente étant public, ils finiront par connaître le montant et seront capables de contester cette vente, puisqu’il s’agit d’argent public.

    On pense que le maire ne fait pas cela pour s’enrichir personnellement. Nous sommes honnêtes : nous ne pensons pas qu’il y ait enrichissement, mais il agit comme facilitateur pour des raisons électorales. Il est persuadé que, en aidant sur ce lieu de culte, la communauté votera pour lui, alors qu’il utilise de l’argent public et met la communauté dans une situation difficile, alors qu’aucune demande n’a été formulée. La DGS, quant à elle, a permis à quelqu’un de finaliser une transaction avec optimisation fiscale pour son ancien associé, un fait avéré.

    La transaction est prévue début 2026, mais encore rien ne garantit que ce sera cette parcelle précise. Le maire, lui, aura fait son affaire du siècle.

    Nous n’avons pas besoin des politiques pour défendre notre communauté. Grâce à la force et au travail de nos parents, nous avons pu réussir et continuer à défendre notre identité culturelle. En mémoire de mon père, qui a œuvré pour cette communauté à Frontignan, je ne lâcherai pas l’affaire. Ni ma famille ni moi ne dépendons de cette municipalité. Aucun membre de notre famille n’a jamais travaillé dans la collectivité, nous n’avons jamais eu de logements sociaux, et nous avons toujours acquis nos biens par notre travail. Nous restons attachés à cette ville, malgré tout.

  25. Anissa la vraie gauche

    21 janvier 2026 at 18 h 42 min

    « Mais vous êtes où, les défenseurs de droits ? Mais vous êtes où, l’extrême gauche ? Mais vous êtes où, la gauche ? Mais vous êtes où, les élus de la majorité ? Mais vous êtes où, les journalistes comme Midi Libre ? Mais vous êtes où, l’association Anticor ? Pourquoi ne pas enquêter ? »

    En quatre jours, nous avons reconstitué les faits : quatre acteurs : Madame Administrative, le gérant de Jade Marine, le président de l’association du culte, et le maire. Madame Administrative a cédé ses parts ; le bien revient donc dans le cercle familial de l’associé.

    Le président de l’association prétend ignorer tout. Pourtant, l’acte public, consultable chez un notaire à Frontignan, est clair : tout est vérifiable.

    Le gérant pratique l’optimisation fiscale, et normalement, des députés et responsables politiques crieraient au scandale. Mais ici, aucune réaction : Madame Administrative est proche de ces élus, elle a participé à leurs campagnes, et elle est proche du Parti socialiste. Le maire et le député protègent leurs intérêts au détriment de ceux qui ne sont pas nés à Frontignan ou qui ne font pas partie de la communauté.

    L’ancien DGS, limogé en 2023 et massacré dans Midi Libre, est le repère : évincé parce qu’il n’appartenait pas au cercle restreint. Deux mois après, Madame Administrative prend sa place et orchestre la vente des biens.

    Le maire met en relation l’association avec l’ex-associé qui a récupéré les parts, lui et sa famille, de Madame Administrative, que celle-ci leur a laissées pour une poignée de main. Le maire s’est mis en chef d’orchestre en ovationnant Madame Administrative, et les salariés devaient applaudir alors qu’elle était déjà dans plusieurs affaires en cours.

    La communauté ? Ignorée, méprisée, jamais respectée. Même nos fêtes religieuses deviennent un théâtre : le maire et ses élus paradent, et le président de l’association nous dit : “je ne savais pas”.

    Mais un fonctionnaire ne peut pas agir seul : la responsabilité est au maire, c’est lui le chef d’orchestre.

    Si Madame Administrative était de la communauté, toutes les oppositions et la majorité municipales , seraient mobilisées. Ici : silence total : pas d’enquête indépendante, pas de solidarité, pas de contrôle institutionnel. Alors que dans d’autres contextes, les mêmes responsables montent au créneau à l’Assemblée nationale : ce silence n’est pas neutre, il est politique.

    Même nos moments spirituels sont instrumentalisés : nous ne pouvons pas nous recentrer sur nous-mêmes.

    Ce qui choque aujourd’hui, ce n’est pas seulement une éventuelle illégalité : c’est le silence. C’est l’absence totale de contrôle et de solidarité. Il faut comprendre le rôle du maire, parce qu’un fonctionnaire n’agit pas seul, et qu’une communauté est laissée seule face à un système qui protège toujours ses propres alliés.

    Ce qu’il aurait fallu faire : rénover le bien pour éviter l’insalubrité, créer une association loi 1905 pour acheter un terrain et construire notre propre lieu de culte, vérifier la solvabilité des biens que nous achetons, démontrer notre autonomie et notre force citoyenne. Mais cela n’a pas été fait. Alors, ne nous plaignons pas de la montée de l’extrême droite, du manque de place pour nos enfants malgré leurs diplômes, ni de notre mépris : nous avions les moyens de faire, mais nous ne les avons pas saisis.

    De plus en plus de gens pensent que chacun doit cohabiter à sa juste valeur. C’est possible, comme l’ancien maire Pierre Bouldoire l’a démontré : il n’a jamais considéré que l’être humain était différent, il était respectueux et juste de l’humain, et il maîtrisait et respectait pleinement la laïcité.

  26. Didier

    22 janvier 2026 at 15 h 52 min

    « Si Coluche était encore parmi nous, il nous rappellerait sa phrase célèbre : “Les politiques, c’est comme les couches pour bébés : il faut les changer souvent, et pour les mêmes raisons.” »

  27. Sévices publics

    24 janvier 2026 at 19 h 33 min

    Ma foi en lisant tous ces comlentaires on rêverait d’une commission d’enquête sur l’utilisation des services de la ville menée par Charles Alloncle.

    Pour mémoire :

    Paragraphe 2 : De la corruption passive et du trafic d’influence commis par des personnes exerçant une fonction publique (Articles 432-11 à 432-11-1)
    Article 432-11
    Modifié par LOI n°2020-1672 du 24 décembre 2020 – art. 30 (V)

    Est puni de dix ans d’emprisonnement et d’une amende de 1 000 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l’infraction, le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public, ou investie d’un mandat électif public, de solliciter ou d’agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour elle-même ou pour autrui :

    1° Soit pour accomplir ou avoir accompli, pour s’abstenir ou s’être abstenue d’accomplir un acte de sa fonction, de sa mission ou de son mandat ou facilité par sa fonction, sa mission ou son mandat ;

    2° Soit pour abuser ou avoir abusé de son influence réelle ou supposée en vue de faire obtenir d’une autorité ou d’une administration publique des distinctions, des emplois, des marchés ou toute autre décision favorable.

    La peine d’amende est portée à 2 000 000 € ou, s’il excède ce montant, au double du produit de l’infraction, lorsque les infractions prévues au présent article sont commises en bande organisée.

  28. Anissa la vraiegauche

    25 janvier 2026 at 12 h 53 min

    « Quand tu serres la main à un socialiste, pense bien à recompter tes doigts

  29. Karine

    28 janvier 2026 at 9 h 49 min

    Championne toutes catégories : la prescription. Affaire 2012 frontignan prescription comme sauve .
    Toujours au bon moment, jamais au bon exemple.
    Quand elle distribue ses tracts “de gauche”, demandez-lui plutôt comment esquiver le fisc.
    Son ancien associé ? Champion de l’optimisation, maintenant tranquille à Marrakech.
    Légalement prescrit, moralement… on frôle l’immoralité, mais personne ne dira rien.Et n’oubliez pas : quand vous la croisez dans la campagne de M. le maire… une petite hola s’impose ! Mr le maire vous regarde 😉😉😉😉😉

  30. Patrick

    28 janvier 2026 at 12 h 18 min

    Nouveau atelier officieux : l’art de jouer avec le temps.
    Conseil numéro un : ne vous pressez pas, la prescription finit toujours par arriver.
    En apparence : vous êtes de gauche.
    En réalité : vous êtes champion de la prescription.
    Rendez-vous au local municipale gauche local et LFI, place Jean‑Jaurès, atelier animé par Madame N., avec le soutien de la politique locale.
    Invitée vedette : notre gauche locale, applaudissez bien à la sortie !

  31. Anissalagauchelavraie

    28 janvier 2026 at 19 h 14 min

    Les mains dans le ciment, la tête baissée, endettées et soumises, les nouveaux acquéreurs de la salle. Face à eux, la prescription et l’optimisation fiscale sourient de l’autre côté de la rue. Une hiérarchisation implicite héritée du colonialisme : tu es accepté seulement si tu sers ou si tu arranges ceux qui détiennent le pouvoir. Pour illustrer leur morale toute faite, Carole Delga sur l’immigration, une chance, avec l’exemple d’un joueur français qu’elle pensait immigré à cause de sa couleur. Tout est dit

  32. Sofien

    2 février 2026 at 15 h 51 min

    Les loups ne se mangent pas entre eux

  33. J-37

    5 février 2026 at 12 h 23 min

    Au bout de 6 ans, deux mois avant les élections, les clowns socialo-macronistes pensent nous manipuler en bouchant trois trous, en plantant deux fleurs qu’ils laisseront crever comme d’hab, c’est pourtant pas les salariés qui manquent, font semblant de nettoyer les bordures des rues, planquent les clochards que l’on se coltine à l’année, d’ailleurs un nouveau cru 2026 est déjà là, d’autres têtes qui viennent s’ajouter chaque année. Dans le droit idéal du centre-gauche PS, avec l’argent du contribuable qui lui s’arrache dans le privé… Elle est pas belle la vie !?

  34. J-28

    17 février 2026 at 18 h 37 min

    Trois mandats que c’est le même cinéma pour les poisons-rouges Frontignanais.
    Un mois avant le début de l’élection, le maire fait passer des consignes à ses amis à 8.6, caddies et chiens. Il devront s’abstenir de racketter les citoyens aux commerces, et se contenter des victuailles et vêtements offerts par la ville avec l’argent des habitants au centre Mohammad Yunus. Leurs animaux sont repris, soignés, ou échangés au Refuge de la gardiole (Refuge = marque déposée socialiste/abus) pour masquerlorsqu’ils veulent s’en débarrasser, c’est chouette la vie !
    On distingue quelques voitures de police municipale et de lointains pimpons qui viennent pimenter le narratif de ville propre et sous contrôle à l’année.
    Il est bon de rappeler ce qui se passe dans notre ville depuis qu’elle a été kidnappée et que les habitants se souviennent des affaires faîtes sur leur dos.

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