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Faits-divers: Trois jeunes alpinistes français portés disparus au Népal après une avalanche

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Trois jeunes alpinistes français engagés dans une expédition de haut niveau au Népal sont portés disparus suite à une avalanche sur un sommet de la région de l’Everest et une équipe de secours a été lancée à leur recherche, a indiqué dimanche la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne (FFCAM), témoignant de l' »émotion » de la communauté montagnarde et alpiniste.

Les trois hommes, tous âgés d’une vingtaine d’années, appartiennent au Groupe Excellence Alpinisme National (GEAN), formation d’élite de la fédération. Ils font partie d’un groupe arrivé fin septembre dans la région du Khumbu (région de l’Everest), pour gravir plusieurs sommets entre 5 et 6.000 mètres d’altitude situés au sud de l’Ama Dablam (6.814 m), précise-t-elle.

Les trois alpinistes préparaient une ascension sur un sommet proche de l’Ama Dablam et le dernier contact téléphonique avec eux depuis leur bivouac remonte au 26 octobre, selon la FFCAM.

Un hélicoptère affrété par la fédération a effectué samedi une reconnaissance et repéré des « traces d’ascension ainsi que les débris d’une avalanche de grande ampleur dans la face. Aujourd’hui (…), un hélicoptère avec une équipe de secours sont dépêchés sur place pour tenter de retrouver d’éventuels survivants », ajoute-t-elle.

« Je peux vous dire que les opérations de secours sont lancées mais je ne peux pas vous dire où elles en sont », a précisé le président de la FFCAM, Nicolas Raynaud, jugeant peu probable qu’on en sache plus avant lundi.

« L’Himalaya, ce n’est pas les Alpes. On n’envoie pas un hélicoptère qui est sur zone en une demi-heure. En plus on est sur un sommet qui est vierge, qui n’a jamais été gravi, dans un fond de vallée où même les gens du pays ne savent pas comment aller, ce n’est pas si simple de monter une opération de secours », a-t-il ajouté. « Quoiqu’il arrive c’est un accident qui laissera des traces et qui sera dramatique ».

Ces alpinistes, « sont des gens qui ne prennent pas les décisions à la légère (…) Il y avait eu un très gros travail de préparation, de repérage sur site » à la jumelle, souligne-t-il. « C’est de l’alpinisme de très haut niveau donc forcément la part de l’aléatoire est encore plus importante ».

L’objectif était de gravir le Mingbo Eiger (6.017m), un sommet proche de l’Ama Dablam. Il s’agit d' »itinéraires d’envergure », même si ce ne sont pas des « sommets prestigieux », note M. Raynaud.

Générations d’alpinistes

« Nous n’avons pas encore d’information claire sur le nombre de personnes disparues », a déclaré de son côté le président de l’association nationale népalaise des guides de montagne, Ang Norbu Sherpa. « Nous avons envoyé une équipe de 5 guides de montagne très expérimentés. Ils sont en route et démarreront les opérations de recherche demain (lundi) », a-t-il ajouté.

Selon le journal The Himalayan Times, des tentes et du matériel ont été repérés près d’un glacier sous le mont Ama Dablam par une équipe de secours dimanche.

Un responsable du ministère du Tourisme a déclaré au journal que ces alpinistes n’avaient pas requis l’autorisation nécessaire pour se lancer dans cette ascension.

Mais selon M. Raynaud, « il n’y a pas d’infraction ». Les alpinistes se trouvent « sur un satellite d’un autre sommet pour lequel nous avions acheté un permis ».

Depuis sa création en 1991, le GEAN a formé plusieurs générations d’alpinistes français. C’est de ses rangs que sont sortis Lionel Daudet, qui a gravi certaines des parois les plus difficiles du monde et exploré l’Antarctique avec la navigatrice Isabelle Autissier, ou encore l’alpiniste Élisabeth Revol, rescapée in extremis début 2018 d’une expédition hivernale sur le Nanga Parbat au Pakistan.

Ces événements se produisent alors que le Népal a rouvert ses portes en septembre aux touristes, dispensant de quarantaine ceux qui sont vaccinés. La pandémie de Covid a contraint ce petit pays de 30 millions d’habitants à mettre totalement à l’arrêt son industrie de la montagne, ce qui a plombé son économie, très dépendante du tourisme.

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Jonathan Daval dépose plainte contre la mère et la sœur d’Alexia Fouillot pour diffamation

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Jonathan Daval dépose plainte contre la mère et la sœur d'Alexia Fouillot pour diffamation

L’avocat de Jonathann Daval, Randall Schwerdorffer, vient de déposer une plainte pour diffamation à l’encontre de son ex-belle famille, pour des propos tenus dans la série diffusée sur Canal Plus « Alexia notre fille ».

Jonathann Daval, par le biais de son avocat Me Randall Schwerdorffer, a entamé des démarches judiciaires en déposant une plainte pour « diffamation publique » contre la mère et la sœur d’Alexia Fouillot, suite aux propos tenus dans la série documentaire de Canal+ intitulée « Alexia notre fille ».

Les déclarations incriminées portent spécifiquement sur la fausse-couche d’Alexia Fouillot, précédant son meurtre pour lequel Jonathann Daval a été condamné en 2020. Stéphanie Fouillot, la sœur de la victime, aurait notamment laissé entendre dans l’épisode 4 de la série que cette fausse-couche n’était pas accidentelle, insinuant que Jonathann Daval aurait pu provoquer cette situation.

Dans sa plainte, Me Schwerdorffer souligne que ces propos laissent clairement entendre une accusation de soumission chimique de la part de Jonathann Daval envers Alexia. Une théorie qui avait été évoquée lors de l’instruction initiale de l’affaire en 2017, mais qui avait été rejetée par la justice et écartée par le médecin légiste lors du procès.

L’avocat de Jonathann Daval affirme également que la série documentaire ne donne pas la parole à la défense et avance des thèses erronées, visant ainsi à ternir la réputation de son client.

Cette plainte marque une nouvelle étape dans le feuilleton judiciaire entourant l’affaire Daval. Jonathann Daval est également en attente de son procès devant le tribunal correctionnel de Besançon le 10 avril prochain, où il est accusé de « dénonciation calomnieuse » par son ex-beau-frère Grégory Gay, qu’il avait un temps accusé du meurtre d’Alexia.

Les familles des deux parties se retrouveront donc prochainement devant les tribunaux pour régler ces litiges, alimentant ainsi une affaire qui continue de défrayer la chronique judiciaire française.

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« Vas-y, bouffe-les ! », il ordonne à son chien d’attaquer quatre policiers

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"Vas-y, bouffe-les !", il ordonne à son chien d’attaquer quatre policiers

L’agression d’un policier par un Doberman conduit à une condamnation de six mois de prison, dont quatre avec sursis.

Un incident violent s’est produit à Mont-de-Marsan dans les Landes, où un riverain ivre a ordonné à son chien, un Doberman, d’attaquer une patrouille de policiers de la Brigade anticriminalité (Bac) le 29 janvier. L’attaque a eu pour conséquence une incapacité totale de travail (ITT) de 30 jours pour l’un des policiers.

Le soir de l’incident, les policiers ont été appelés à intervenir après avoir repéré l’homme en état d’ébriété dans sa voiture près du domicile de ses parents. Surpris par l’arrivée des forces de l’ordre, l’homme de trente ans a donné l’ordre à son chien d’attaquer les policiers, criant « vas-y, bouffe-les ! ». Bien que l’animal ne soit pas naturellement agressif, il a blessé l’annulaire d’un policier dans le chaos de l’arrestation.

Le mis en cause a été jugé le 2 février au tribunal de Mont-de-Marsan. Au cours de l’audience, il a exprimé ses remords et a expliqué traverser une période difficile, marquée par un séjour en psychiatrie et deux tentatives de suicide. « J’ai honte (…) Je m’en excuse sincèrement et je regrette amèrement », a-t-il déclaré, évoquant ses efforts pour reconstruire sa vie, notamment la recherche d’un appartement.

Le tribunal a condamné l’homme à une peine de six mois de prison, dont quatre avec sursis. La partie ferme de la peine sera purgée sous forme de surveillance électronique. La condamnation vise à responsabiliser l’individu tout en tenant compte de sa situation personnelle et de ses efforts de réhabilitation.

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Affaire Lina: nouvelle enquête sur sa plainte pour viol en 2022

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Affaire Lina: nouvelle enquête sur sa plainte pour viol en 2022

Le parquet de Strasbourg ouvre une information judiciaire pour « viol commis sur mineure de 15 ans ».

Une information judiciaire a été ouverte pour « viol commis sur mineure de 15 ans » suite à une plainte déposée en 2022 par Lina, une adolescente disparue en Alsace en septembre dernier. La procureure de la République de Strasbourg a annoncé cette décision lundi, marquant un tournant dans l’affaire.

Lina, âgée de 15 ans, avait porté plainte pour viol en réunion en juin 2022, pour des faits survenus le mois précédent alors qu’elle n’avait que 13 ans et demi. La procédure avait initialement été classée sans suite par le parquet de Saverne au printemps 2023. Cependant, la disparition de l’adolescente en septembre 2023 a conduit à une réévaluation de la plainte.

Le parquet de Strasbourg a désormais ouvert une information judiciaire distincte de celle concernant l’enlèvement et la séquestration criminelle de Lina. Yolande Renzi, procureure de Strasbourg, a indiqué que l’enquête est en cours et est distincte de l’affaire de disparition.

Fanny Groll, la mère de Lina, et son avocat, Matthieu Airoldi, ont été informés par la procureure de Saverne du changement d’orientation de l’enquête. Me Airoldi a confirmé que sa cliente se constituerait partie civile et a exprimé son espoir que Lina puisse être entendue rapidement pour comprendre les raisons du retard dans l’ouverture de cette information judiciaire.

Vendredi, lors d’une conférence de presse, Me Airoldi avait critiqué le traitement initial de la plainte par le parquet de Saverne. Il a salué la décision actuelle, espérant que la lumière sera faite sur l’affaire et que le préjudice subi par Lina sera réparé.

Fanny Groll avait exprimé se sentir « trahie » en apprenant le classement initial de la plainte, soulignant que la justice n’avait pas protégé sa fille alors qu’elle en avait désespérément besoin.

L’enquête sur la disparition de Lina avait initialement été dirigée par le parquet de Saverne avant d’être transférée au parquet de Strasbourg.

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