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FC Sète: « virez moi ces singes », les joueurs victimes d’insultes racistes après une nouvelle défaite

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©Giani Moreno

Les joueurs du Football Club de Sète ont été victimes d’insultes racistes sur les réseaux sociaux vendredi soir après une nouvelle défaite.

C’est un nouvel épisode tragique dans cette descente aux enfers initiée par Émile Anfosso, Hervé Marquès et Jean-Michel Isoird.

Après une nouvelle défaite à US Concarneau ce vendredi soir, les joueurs de l’équipe première du FC Sète 34 ont été la cible d’insultes racistes sur les réseaux sociaux. En effet plusieurs commentaires racistes sont apparus sous le post du score final de la page du FC Sète 34. « Virez moi ces singes », « il y a n’a marre de ces noirs », « Il faut qu’ils arrêtent d’aller chercher des singes », pouvait-on lire dans les commentaires.

Rapidement, le club a procédé à la suppression des insultes racistes et a pris la décision de fermer l’espace dédié aux commentaires pour le reste de la saison. La semaine dernière, d’autres insultes racistes avaient contraint le club à prendre la même décision après une défaite contre Saint-Estève en Coupe de France.

« Je ne suis pas surpris », nous confie un membre de la direction du FC Sète qui va plus loin, « la population elle observe le comportement des élus à laquelle elle s’identifie et elle reproduit. Quand tu vois l’an dernier des élus qui n’ont pas assisté à la photo officielle de l’équipe, pour des raisons qui leur appartiennent, et de surcroît le font savoir. C’est normal que les supporters suivent le pas. »

« Je mets au défi quiconque de trouver la photo officielle de la saison 2020-2021. En 106 ans d’histoire du club ce n’est jamais arrivé, c’est la seule photo officielle qui manque au club. Pourquoi ? Ce qui se passe aujourd’hui est une suite logique des choses quand des élus de la république sont complaisants au lieu de combattre le racisme avec force » explique-t-il.

Le club va déposer plainte

Juste après les incidents, le club a rappelé dans un communiqué, « son engagement sans relâche contre le racisme ainsi que contre toutes les discriminations. Le FC Sète poursuivra sans hésitation tout propos à caractère déplacé, discriminatoire ou diffamatoire. »

Selon nos informations, le club a réussi à faire une capture d’écran de ces propos, une plainte sera déposée en début de semaine pour faire condamner ces posts racistes.

Du côté du staff et des joueurs, un dirigeant témoigne, « Nous sommes dégoûtés de voir que des membres de notre équipe qui donne tout sur le terrain ont été victimes d’insultes racistes en ligne après le match. Le club va déposer plainte, faut laisser faire la justice maintenant. »

Alors que le club se trouve au bas du classement à 3 pts du premier non relégable, l’ambiance délétère autour du club ne devrait pas aider les joueurs à le sortir de cette situation périlleuse.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. jean claude reilles

    24 octobre 2021 at 20 h 52 min

    le racisme c un délit dont punis par la loi,il faut porter plainte.

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Un Ukraino-Russe en garde à vue pour projet d’action violente en France

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Un Ukraino-Russe en garde à vue pour projet d'action violente en France

Un homme de 26 ans, possédant les passeports russe et ukrainien, est soupçonné d’avoir projeté une action violente après s’être blessé avec un engin explosif. Il est actuellement en garde à vue à la DGSI.

Un Ukraino-Russe de 26 ans est actuellement en garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), soupçonné d’avoir projeté une action violente en France après s’être lui-même blessé avec un engin explosif. L’homme, détenteur de passeports russe et ukrainien, a été placé en garde à vue lundi soir, selon une source proche du dossier.

Ce lundi, les sapeurs-pompiers ont pris en charge l’individu pour des « brûlures importantes à la suite d’une explosion », a déclaré le parquet national antiterroriste (Pnat), confirmant une information du JDD. Arrivé récemment en France, il résidait dans une chambre d’hôtel à Roissy-en-France (Val-d’Oise), près de l’aéroport international Roissy-Charles de Gaulle.

Dans cette chambre, les enquêteurs ont découvert « des produits et des matériels destinés à la fabrication d’engins explosifs », a ajouté le Pnat. Un de ces dispositifs avait explosé, blessant l’homme à la tête.

Mardi, le parquet antiterroriste a ouvert une enquête pour des soupçons de projet d’action violente, retenant les chefs de participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle et de détention d’explosifs en relation avec une entreprise terroriste.

Les premiers éléments de l’enquête indiquent que le suspect, originaire du Donbass, semble avoir un « engagement pro-russe » après avoir « combattu pendant deux ans au sein de l’armée russe », a précisé une source proche de l’enquête. La présence de nombreuses personnalités étrangères pour les cérémonies du 80e anniversaire du Débarquement de Normandie a également motivé l’ouverture d’investigations antiterroristes.

Il n’a pas encore été déterminé si le suspect a agi seul ou s’il avait des complices. Le ministère de l’Intérieur avait précédemment annoncé que 50 attentats avaient été déjoués par les services de renseignement français depuis 2017.

Le dernier projet d’attentat déjoué, rapporté par la presse le 31 mai, serait d’inspiration islamiste : un Tchétchène de 18 ans, inconnu des services de renseignement, a été mis en examen et écroué le 26 mai pour avoir envisagé de commettre un attentat visant les épreuves de football des Jeux olympiques à Saint-Étienne.

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Sète : Quinze interpellations lors d’une opération « Place nette »

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Sète : Quinze interpellations lors d'une opération « Place nette »
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Une vaste opération policière frappe le quartier de l’Île de Thau et les communes de Balaruc-les-Bains et Mèze.

Tôt ce matin, le quartier de l’Île de Thau à Sète et plusieurs autres communes du bassin de Thau ont été le théâtre d’une importante opération policière baptisée « Place nette ». Cette action, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte nationale contre le trafic de stupéfiants, a conduit à l’interpellation de quinze individus.

L’opération a débuté vers 6h du matin, mobilisant une centaine de policiers dans les communes de Sète, Balaruc-les-Bains et Mèze. Des perquisitions ont été menées dans plusieurs logements, permettant aux forces de l’ordre de réaliser des saisies significatives. Parmi les ressources déployées, plusieurs équipes cynophiles, accompagnées de chiens spécialisés dans la détection de drogues, ont joué un rôle crucial.

Cette intervention fait partie d’une série d’opérations similaires menées récemment dans le département de l’Hérault, notamment à Montpellier et Béziers. Depuis plusieurs mois, la lutte contre les trafics de stupéfiants est devenue une priorité pour le gouvernement. Les forces de l’ordre intensifient leurs actions pour démanteler les points de deal et appréhender les trafiquants, répondant ainsi aux directives émises par le Président Emmanuel Macron lors de son discours à Marseille en mars dernier.

L’objectif de l’opération « Place nette » est clair : porter un coup d’arrêt aux trafics de drogues et restaurer l’ordre républicain dans les quartiers touchés par ces activités illicites. En investissant les zones sensibles, les autorités cherchent à assainir l’environnement local et à garantir la sécurité des habitants.

Dans les jours à venir, les forces de l’ordre prévoient de maintenir leur présence dans les zones concernées pour sécuriser les lieux et poursuivre leurs investigations. Un bilan détaillé de l’opération sera communiqué une fois les interventions achevées.

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Faits-Divers : Un bébé de 16 mois meurt après avoir été oublié dans une voiture en plein soleil

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Faits-divers : Un bébé de 16 mois meurt après avoir été oublié dans une voiture en plein soleil

Un bébé de 16 mois est décédé après avoir été oublié dans une voiture garée en plein soleil, selon le parquet de Mulhouse et les pompiers.

Le père de famille devait déposer son fils à la crèche avant de se rendre à son travail à Sausheim (Haut-Rhin). Malheureusement, il a oublié l’enfant sur la banquette arrière de son véhicule stationné sur le parking de l’entreprise.

Ce n’est qu’en fin d’après-midi, lorsque la mère est allée récupérer leur fils à la crèche, qu’elle a découvert l’absence de l’enfant. Elle a immédiatement alerté son compagnon, mais il était déjà trop tard.

La température extérieure a atteint 22 degrés mardi après-midi, ce qui signifie qu’elle pouvait grimper jusqu’à 47 degrés dans l’habitacle d’une voiture. Les pompiers et un médecin du SMUR (Service mobile d’urgence et de réanimation) arrivés sur place n’ont pu que constater le décès du bébé.

Les parents, âgés de 61 ans pour le père et 46 ans pour la mère, ont été pris en charge par une cellule psychologique. Le père a été hospitalisé en état de choc.

Le parquet a ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de la mort. « Pour le moment, les parents en état de choc n’ont pas été entendus. Ils le seront ultérieurement », a indiqué la procureure de la République de Mulhouse, Edwige Roux-Morizot. Une autopsie sera réalisée à Strasbourg pour confirmer les causes du décès.

L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Mulhouse.

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