Nous rejoindre sur les réseaux

News

Dix individus devant la justice pour cyberharcèlement visant l’épouse du président

Article

le

Le tribunal correctionnel de Paris examine cette semaine des accusations de cyberharcèlement à l’encontre de Brigitte Macron, dans une affaire marquée par la propagation d’une rumeur infondée sur son identité.

Huit hommes et deux femmes comparaissent depuis lundi après-midi devant la justice parisienne. Les prévenus, âgés de 41 à 60 ans et issus de professions variées, sont accusés d’avoir tenu des propos malveillants concernant le genre et la sexualité de l’épouse du chef de l’État. L’enquête avait été confiée à la brigade spécialisée après le dépôt d’une plainte en août 2024, aboutissant à plusieurs vagues d’interpellations.

Parmi les personnes jugées figure le publicitaire Aurélien Poirson-Atlan, connu sous le pseudonyme « Zoé Sagan ». Son compte sur le réseau X, depuis suspendu, avait fait l’objet de multiples signalements. Delphine J., se présentant comme médium et lanceuse d’alerte sous le nom d’Amandine Roy, est également concernée par cette procédure. Son avocate affirme que sa cliente n’a fait que « rebondir sur l’actualité » sans s’adresser directement à l’intéressée.

La procédure judiciaire intervient alors que le couple présidentiel a engagé des poursuites aux États-Unis contre une podcasteuse d’extrême droite, auteure d’une série de vidéos relayant la même rumeur. Plusieurs prévenus avaient partagé ces contenus, dont une Une falsifiée du magazine Time présentant Brigitte Macron comme « homme de l’année ».

La différence d’âge entre les époux Macron semble avoir contribué à la propagation de ces allégations au-delà des frontières françaises. Les personnes mises en cause risquent jusqu’à deux ans d’emprisonnement pour ces faits de cyberharcèlement. L’audience se poursuivait mardi après-midi au tribunal correctionnel de Paris.

Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les + Lus