Nous rejoindre sur les réseaux

Planète

Canicule: 37 départements en vigilance orange

Article

le

canicule:-37-departements-en-vigilance-orange

Trente-sept départements, pour la plupart sur la façade Atlantique, se trouvent en vigilance orange canicule pour la journée de dimanche en raison de la vague de chaleur qui s’abat sur le pays, a annoncé Météo France dans son bulletin matinal, qui a retiré les Pyrenées-Orientales.

Les météorologues avaient ajouté samedi 22 nouveaux départements sous cette bannière, qui recommande aux habitants des zones concernées d’être « très vigilants »: Ariège, Aveyron, Cantal, Corrèze, Dordogne, Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Vendée, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Sarthe, Mayenne, Ille-et-Vilaine, Côte d’Armor, Morbihan, Finistère, Alpes-Maritime, Hautes-Alpes, Isère, Savoie, Haute-Savoie.

Ils s’étaient ajoutés aux seize départements du Sud-Ouest et du Sud-Est qui s’y trouvaient déjà depuis plusieurs jours: Gers, Landes, Lot, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Alpes-de-Haute-Provence, Ardèche, Drôme, Gard, Haute-Garonne, Gironde, Lot-et-Garonne, Pyrenées-Orientales, Tarn, Tarn-et-Garonne et Vaucluse. De même que l’Andorre.

Dimanche matin, Meteo France a retiré les Pyrénées-Orientales.

L’échelle des vigilances météo compte trois niveaux d’alerte: jaune (soyez attentifs), orange (soyez très vigilants) et rouge (vigilance absolue).

L’épisode de fortes chaleurs, qui devrait se prolonger au moins jusqu’en début de semaine prochaine, a surtout concerné l’Aquitaine, l’Occitanie, la vallée du Rhône et la Provence avec des maximales comprises samedi entre 35 et 39 degrés, voir 40 degrés localement.

Les maximales dans ces régions devraient atteindre dimanche entre 35 et 40 degrés avec des températures atteignant 41 degrés localement dans le Sud-Ouest.

Les températures maximales samedi ont été relevées dans le Sud-Ouest: 35,9°C à Bordeaux-Mérignac, 36.7°C à Agen et 38°C à Aiguillon, 38.2°C à Montauban, 38.2°C à Toulouse-Blagnac et 39.2°C à Revel, 38.6°C à Albi, 38.8°C à Mont-de-Marsan et même 40.7°C à Bélis dans les Landes.

« La hausse des températures se poursuit, en particulier dans le Sud-Ouest où des valeurs voisines de 40°C seront souvent atteintes » dimanche, a indiqué Meteo France dans son bulletin de 06H00. « Les températures minimales, jusqu’à présent assez clémentes, seront généralement plus élevées que ces jours derniers ».

« Les fortes chaleurs vont également s’étendre vers le Nord-Ouest. Les départements bretons connaîtront ainsi souvent 34/35°C ou plus », ont prévenu les météorologues.

Selon eux, « lundi marquera le point culminant de cet épisode caniculaire sur la façade ouest du pays avec des valeurs parfois remarquables: les 40°C seront souvent approchés, atteints ou dépassés ».

« Des records seront certainement battus », ont-ils anticipé.

« Mardi, la baisse sensible des températures par l’Atlantique se confirme. Les fortes chaleurs persisteront sur la moitié est de la France. Une dégradation orageuse est attendue, surtout marquée en fin de journée du Massif Central au Grand-Est », a précisé Meteo France.

La vigilance canicule est susceptible de persister dans ces régions, « particulièrement autour de la vallée du Rhône ».

Cette vague de chaleur touche l’ensemble de l’Europe occidentale, provoquant des feux de forêt comme dans le Sud-Ouest de la France, en Espagne ou au Portugal. Au Royaume-Uni, l’agence météorologique a émis la toute première alerte « rouge pour chaleur extrême » de l’histoire du pays. Les températures pourraient y dépasser les 40 degrés, une première depuis le début des mesures météo.

La dernière vague de chaleur pour un mois de juillet remonte à 2019 et fut d’une intensité exceptionnelle avec des records de température moyenne. La France avait ainsi connu sa journée la plus chaude depuis le début des mesures avec 29,4°C le 25 juillet (ex-aequo avec le 5 août 2003), tout comme sa nuit la plus chaude, avec une moyenne de 21,4°C, la nuit du 24 au 25 juillet.

Planète

Pénurie d’eau : Christophe Béchu dévoile les contours du plan national anti-sécheresse

Article

le

Pénurie d’eau : Christophe Béchu dévoile les contours du plan national anti-sécheresse

Le ministre de la Transition écologique veut réduire la consommation d’eau. « Il faut s’habituer à la fin d’abondance, y compris pour l’eau », insiste-t-il.

Après « Tous Anti Covid » pendant la crise sanitaire et « Écowatt » pour faire le point sur les risques de pénurie d’électricité, le ministre de la Transition écologique indique travailler sur un système similaire pour lutter contre les pénuries d’eau.

Dans une interview au Parisien, Christophe Béchu estime qu’« il y aura un avant et un après l’été 2022’ », où la France a été confrontée de plein fouet aux conséquences du réchauffement climatique, entre canicule, feux de forêt et cours d’eau asséchés. « La quasi-totalité des départements ont été touchés par des mesures de restriction et 700 communes ont connu des difficultés d’approvisionnement en eau potable », précise le ministre de la Transition Écologique.

Pour limiter les dégâts d’une telle sécheresse, il mise donc en partie sur le bon vouloir de chacun. Avec ses équipes, il dit « avancer sur une forme d’’Ecowatt’ de l’eau, sur lequel on trouvera l’état des tensions dans le secteur où on se trouve ». L’application donnera aussi « des conseils simples » pour limiter sa consommation en eaux « car beaucoup de Français sont prêts à agir. »

Pour rappel, l’application Écowatt a été mise en place par le gouvernement dans le courant de l’automne pour anticiper les baisses d’électricité, identifier les zones concernées et encourager à modifier les comportements.

« Il faut s’habituer à la fin d’abondance, y compris pour l’eau »

« Il nous manque un dispositif d’information en temps réel et à une adresse précise via une appli ou un site Internet, assure Christophe Béchu. Comme ce genre d’épisodes va se reproduire, il faut mener des analyses toute l’année afin d’affiner les prévisions… et de prendre des restrictions, dès qu’elles sont nécessaires, bien avant le début de l’été. » Il précise parler de restrictions sur des plages horaires plutôt que sur des journées complètes.

« De toute façon, il faut s’habituer, comme l’a expliqué le président, à la fin d’abondance, y compris pour l’eau », insiste le ministre. Le « premier objectif » est de « diminuer d’un peu plus de 10 % le volume d’eau prélevée dans nos sous-sols d’ici la fin du quinquennat. Soit une baisse de 4 milliards de mètres cubes sur un total de 33 captés chaque année », indique-t-il.

Outre l’appel à la responsabilité de chacun, le ministre entend aussi améliorer la gestion de la ressource d’ici 2026, en partageant la tâche entre plusieurs communes et non plus individuellement. Cette gestion partagée et une meilleure « responsabilisation des acteurs locaux » permettraient par exemple selon lui de réduire les pertes d’eau potable dans la nature causée par des réseaux de canalisations défectueux ou vétustes. Selon les territoires, cela représente des pertes de 5 à 70 %.

Le recours plus développé aux eaux usées ou faiblement polluées est aussi à l’étude. « Aujourd’hui, un particulier ne peut pas alimenter ses toilettes avec de l’eau de pluie, il faut de l’eau potable. On peut donc imaginer que la réglementation évolue sur ce point », évoque Christophe Béchu, sans davantage de précisions

Télécharger l’application Le Singulier > IOS (iPhone) > Android (Samsung)

Lire Plus

Bassin de Thau

Sète / Bancs Publics : un rassemblement à 18h en présence de José Bové

Article

le

©BancsPublics

Le collectif Bancs Publics appelle à un rassemblement ce mercredi à 18h. La présence de José Bové est annoncée par l’organisation.

Le collectif reste très actif malgré l’autorisation donnée par le préfet de l’Hérault le 13 janvier dernier, à propos de l’arrachage des 52 tilleuls de la place Aristide Briand.

Alors que le collectif a déposé un nouveau référé en suspension pour contester cette autorisation devant le tribunal administratif, il tiendra à 18h un rassemblement pour faire entendre la voix des bénévoles avec un renfort de poids qui est annoncé par les organisateurs. En effet, les organisateurs annoncent la présence de José Bosé parmi les manifestants.

« La mobilisation générale est indispensable ce mercredi (…). Nous aurons le soutien et la présence de José Bové pour que cette manifestation démontre aux pouvoirs publics que l’arrêté préfectoral autorisant l’arrachage des arbres est une démission irresponsable. Il faut empêcher que la place du kiosque devienne une « Zone de Crime Climatique ». Venez très très nombreuses et nombreux », écrit le collectif.

Dans ce nouveau référé déposé par les bénévoles pour faire suspendre cette décision d’arrachage des tilleuls de la place, le collectif explique avoir noté « plusieurs erreurs évidentes » à l’intérieur de la procédure.

Cette manifestation organisée ce soir avec la présence de José Bové, arrive une semaine après la tenue d’une assemblée générale qui a réuni plus de 300 personnes. C’était l’occasion pour le collectif de faire le plein, « avec un record du nombre d’adhésions », précise un membre du collectif. « Nous allons continuer d’informer la population face à la démission des services de l’État », ajoute-t-il.

Lire Plus

France

Des militants écologistes recouvrent la façade de Matignon de peinture orange

Article

le

En pleine rentrée gouvernementale, les portes du lieu de travail de la Première ministre Élisabeth Borne ont été en partie recouvertes de peinture orange.

Deux personnes, des « soutiens » du collectif écologiste Dernière rénovation, ont lancé de la peinture orange sur les portes de l’Hôtel de Matignon, à Paris, en pleine rentrée gouvernementale, ce mercredi 4 janvier.

Une vidéo partagée par le collectif montre les deux personnes, en T-shirt blanc, maîtrisées par des membres des forces de l’ordre devant Matignon, dont les portes sont en partie recouvertes de peinture orange.

La peinture, fidèle aux couleurs du mouvement de désobéissance civile, a rapidement pu être enlevée au karcher par un employé de l’Élysée.

« L’État n’a rien fait » contre le dérèglement climatique

Quelques minutes avant de passer à l’action, un des deux militants a détaillé les raisons de son action, « Après la condamnation en justice de l’État, le gouvernement n’a toujours rien fait pour réparer les dégâts causés par le dérèglement climatique », a ainsi expliqué l’activiste.

En octobre 2021, la justice avait en effet donné raison à quatre ONG rassemblées sous la bannière « l’Affaire du siècle » en condamnant l’État français à réparer ses engagements non tenus de baisse des émissions de gaz à effet de serre.

Situé en face du palais de l’Élysée, Matignon est la résidence officielle et le lieu de travail de la Première ministre Élisabeth Borne. En ciblant ce lieu, le « soutien » de Dernière Rénovation cité plus haut indique vouloir désigner « qui sont les coupables » de la crise climatique, à savoir « les gouvernements, et notamment le gouvernement français », selon lui.

« Face à une action climatique de façade, la jeunesse repeint la façade de Matignon », revendique Dernière rénovation sur Twitter, indiquant vouloir « forcer à agir un gouvernement doublement condamné par la justice française et officiellement hors-la-loi depuis le 31 décembre 2022. »

Lire Plus

Les + Lus