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Anaïs Belouassa-Cherifi brigue la mairie de Lyon
La députée insoumise du Rhône officialise sa candidature pour les municipales de 2026, dans une triangulaire qui s’annonce serrée face à Grégory Doucet et Jean-Michel Aulas.
Anaïs Belouassa-Cherifi, élue de La France insoumise dans le Rhône, a confirmé son intention de se présenter aux prochaines élections municipales lyonnaises. La parlementaire affrontera notamment le maire écologiste sortant Grégory Doucet et l’ancien président de l’Olympique lyonnais Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite et la majorité présidentielle.
La députée, âgée de trente ans, estime nécessaire d’élever le niveau du débat public. Elle considère que son principal adversaire mise davantage sur sa notoriété personnelle que sur un projet politique substantiel, tandis qu’elle juge le bilan des écologistes insuffisant en matière de propositions nouvelles. Élue à l’Assemblée nationale en 2024 après la dissolution, elle avait auparavant occupé le poste de secrétaire générale de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2022. Peu médiatisée, elle est devenue la première représentante de La France insoumise à siéger comme députée de Lyon.
Le mouvement insoumise a choisi de constituer une liste autonome, après l’échec des discussions avec les écologistes, qui ont préféré s’allier au Parti socialiste et à Place publique. La candidate défend l’idée d’une « radicalité concrète » face aux enjeux publics locaux. Elle n’exclut pas des discussions en vue d’une fusion entre les deux tours avec le maire sortant, mais précise que celles-ci devront reposer sur des bases programmatiques claires.
Selon une récente enquête d’opinion, sa liste recueillerait environ 15 % des intentions de vote, se plaçant en troisième position derrière celles de Grégory Doucet (23 %) et Jean-Michel Aulas (47 %). La députée souligne que son camp constitue désormais la troisième force politique dans la ville, et lancera sa campagne début novembre aux côtés de la vice-présidente de l’Assemblée nationale Clémence Guetté.
Anaïs Belouassa-Cherifi observe qu’à Lyon, la position de sortant ne semble pas constituer un avantage décisif. Elle décrit Jean-Michel Aulas, dont la popularité reste élevée dans l’agglomération, comme un entrepreneur éloigné des réalités politiques. Pour La France insoumise, ces élections municipales représentent une opportunité d’implantation dans les grandes villes, avec l’ambition de remporter certaines municipalités, en particulier celles marquées par une forte précarité. En 2020, le mouvement, alors récent, n’avait pas présenté de candidats significatifs. À Paris et Marseille, les noms de députés insoumis circulent également, sans confirmation officielle à ce stade.
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