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Occitanie

A69 : Greta Thunberg doit rejoindre la mobilisation samedi dans le Tarn

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A69 : Greta Thunberg doit rejoindre la mobilisation samedi dans le Tarn

La présence samedi sur la ZAD de la Crém’arbre de cette figure mondiale de la lutte contre le réchauffement climatique a été confirmée vendredi en début de soirée par le collectif No Macadam.

Le rassemblement des opposants au projet d’autoroute A69 se voit renforcé par la présence attendue de la militante écologiste Greta Thunberg sur la « cabanade » du Tarn, même si la manifestation a été interdite et que les forces de l’ordre sont intervenues vendredi à proximité du lieu de rassemblement.

Confirmée vendredi soir par le collectif No Macadam, la venue de l’égérie mondiale de la lutte contre le réchauffement climatique marque un soutien international à la lutte locale contre la construction de l’autoroute reliant Toulouse à Castres.

« Ceci permet d’inscrire pleinement la lutte contre l’A69 au niveau international et national et engage les responsables politiques à prendre la mesure de leur entêtement », souligne le collectif, alors que le mouvement semblait s’essouffler et que le chantier est bien avancé, selon la société Atosca, concessionnaire de l’autoroute.

La militante suédoise de 21 ans doit participer à la « Cabanade », un événement de sensibilisation aux enjeux environnementaux avec au programme des ateliers, tables rondes et concerts, aux côtés notamment d’élus écologistes.

L’événement doit se dérouler sur une prairie privée mise à disposition par un agriculteur sympathisant des opposants à l’autoroute, à quelques centaines de mètres d’une zone boisée objet d’un litige d’expropriation pour cause de construction d’autoroute.

Vendredi, le préfet du Tarn, Michel Vilbois, a annoncé un arrêté d’interdiction de manifestation et de rassemblement, invoquant « des risques de troubles majeurs à l’ordre public ». Un escadron de gendarmerie est intervenu à proximité du camp des opposants, faisant usage de gaz lacrymogène et procédant à des interpellations.

Le gouvernement français compte mener « jusqu’à son terme » ce projet d’autoroute, qui doit réduire le temps de trajet entre Castres et Toulouse et être opérationnel en 2025.

Malgré les contestations, le président du conseil départemental du Tarn, Christophe Ramond, soutient que l’autoroute répond à un besoin vital pour la région et ses habitants, rejetant les critiques sur son impact environnemental.

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Christian Meurice

    10 février 2024 at 11 h 23 min

    Je soutiens ce projet de manifestation, respectons ENFIN la nature contre un projet irrationnel.

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France

Gard : l’imam Mahjoub Mahjoubi expulsé de France vers la Tunisie

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Gard : l'imam Mahjoub Mahjoubi expulsé de France vers la Tunisie

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin l’a annoncé sur X. L’imam avait qualifié le «drapeau tricolore» de «satanique» dans un prêche diffusé sur les réseaux sociaux.

Mahjoub Mahjoubi, imam accusé d' »appels à la haine », a été expulsé jeudi soir vers la Tunisie, selon des sources proches du dossier. Son expulsion fait suite à des prêches où il aurait véhiculé une conception littérale, rétrograde, intolérante et violente de l’islam.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a confirmé l’expulsion de l’imam radical, soulignant que celle-ci a été réalisée moins de 12 heures après son interpellation à son domicile à Bagnols-sur-Cèze (Gard). Gérald Darmanin a également précisé que des instructions avaient été données pour prendre un arrêté ministériel d’expulsion contre cet individu aux propos inacceptables.

Dans l’arrêté ministériel d’expulsion, il est reproché à Mahjoub Mahjoubi d’avoir tenu des propos encourageant des comportements contraires aux valeurs de la République, tels que la discrimination à l’égard des femmes, le repli identitaire, les tensions avec la communauté juive et la radicalisation jihadiste, lors de ses prêches des 2, 9 et 16 février.

L’avocat de l’imam a déclaré qu’il contesterait cette procédure en engageant une procédure de référé expulsion devant le tribunal administratif de Paris, disposant de deux jours pour le faire.

Cette expulsion express est la première depuis l’entrée en vigueur de la loi sur l’immigration voulue par le ministre de l’Intérieur.

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Occitanie

Affrontements autour de l’autoroute A69 : usage massif de gaz lacrymogènes par les forces de l’ordre

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Affrontements autour de l'autoroute A69 usage massif de gaz lacrymogènes par les forces de l'ordre

Les affrontements se poursuivent à Saïx£. Gaz lacrymogènes utilisés pour la troisième journée consécutive.

Les forces de l’ordre ont fait un usage massif de gaz lacrymogènes dimanche, pour le troisième jour d’affilée, sur la commune tarnaise de Saïx, à proximité immédiate d’un camp d’opposants à l’autoroute A69.

Alors que les tensions persistent à Saïx, les forces de l’ordre ont de nouveau recouru à des tirs de gaz lacrymogènes pour disperser les opposants à la construction de l’autoroute A69 entre Toulouse et Castres. Selon les rapports, au moins une dizaine de tirs ont été effectués, saturant l’air de fumée blanche irritante.

Les manifestants, au nombre d’environ une centaine, ont occupé une voie ferrée à proximité du chantier de l’autoroute, prolongeant ainsi les affrontements qui se sont déroulés vendredi et samedi. Malgré les tentatives des gendarmes pour dégager les barricades, les manifestants les reconstruisent systématiquement.

La préfecture du Tarn a déclaré que deux interpellations ont eu lieu vendredi et deux autres samedi, sans en mentionner de nouvelles pour dimanche. Cependant, le préfet a annoncé en fin de journée que l’expulsion des occupants interviendrait « dans les prochains jours ».

La visite de la militante écologiste suédoise Greta Thunberg samedi a attiré l’attention médiatique sur le mouvement de protestation contre l’autoroute A69. Le président du conseil départemental du Tarn, Christophe Ramond, a qualifié cet événement de « cirque » et a réaffirmé l’importance de l’autoroute pour l’économie locale, une position contestée par les écologistes.

La situation reste tendue à Saïx alors que les autorités cherchent à mettre fin aux manifestations et à garantir la sécurité sur le site du chantier.

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France

Les agriculteurs des Pyrénées-Orientales bloquent l’A9 en rejoignant le mouvement national de colère

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Les agriculteurs des Pyrénées-Orientales bloquent l’A9 en rejoignant le mouvement national de colère

Les agriculteurs ont bloqué l’autoroute A9 et organisé des opérations escargot pour exprimer leur mécontentement face aux charges financières et aux normes environnementales jugées trop lourdes.

Ce lundi 22 janvier, les agriculteurs des Pyrénées-Orientales se sont joints au mouvement national de colère en organisant des opérations escargot et en bloquant l’A9. Les protestations ont débuté par le blocage du péage sud de Perpignan, qui a duré plusieurs heures, suivi d’un défilé de tracteurs en centre-ville, notamment devant la préfecture, où les manifestants ont déversé de la paille, du fumier, et des souches d’arbres. Les agriculteurs avaient prévu de décider des suites à donner à leur mobilisation ce lundi soir, en fonction du rendez-vous entre le Premier ministre Gabriel Attal et les représentants de la FNSEA à Matignon.

L’autoroute A9 a été complètement bloquée dans les deux sens de circulation au niveau du péage sud par les manifestants, qui ont envahi les voies en déversant des déchets, de la terre, des pneus. Environ cinquante tracteurs et une centaine d’agriculteurs ont convergé vers le péage sud depuis trois points de rendez-vous différents, dont le parc des expos de Perpignan, Pollestres, et Thuir.

Les Jeunes Agriculteurs et la FDSEA ont annoncé une « victoire syndicale » ce lundi soir, car ils ont obtenu une exonération totale de la taxe foncière du non-bâti après une rencontre avec le Directeur Départemental des Finances Publiques.

Les agriculteurs manifestent depuis plusieurs jours dans différentes régions de la France, notamment en Occitanie. Bien que le Premier ministre Gabriel Attal ait reçu les représentants de la FNSEA ce lundi soir, le principal syndicat agricole a déjà annoncé la multiplication de ses actions « toute la semaine et aussi longtemps que nécessaire ».

Les motifs de leur colère incluent des charges financières et des normes environnementales jugées excessives, ainsi que la hausse progressive de la fiscalité sur le gazole non routier (GNR) et les reports successifs du projet de loi agriculture. Les agriculteurs maintiennent leur mobilisation tant qu’ils n’obtiennent pas des mesures concrètes de la part du gouvernement.

Après un inventaire des problèmes rencontrés par les agriculteurs, le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, a annoncé que des annonces pratiques seraient faites d’ici la fin de la semaine. Les agriculteurs sur le terrain restent déterminés à poursuivre leur combat jusqu’à ce que des mesures concrètes soient prises. Des barrages vont être progressivement mis en place dans tout le pays.

L’exécutif, conscient de la situation tendue, n’envisage pas d’évacuer les blocages par la force à ce stade, car il n’y a pas eu de dégradations. Les agriculteurs, connus pour leur persévérance, sont déterminés à aller jusqu’au bout de leur mobilisation. Ils demandent des mesures concrètes, et les actions se poursuivront tant que leurs revendications ne seront pas entendues.

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