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Politique

L’ancien élu Joaquim Pueyo rejette catégoriquement des allégations de viols

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L’ex-député-maire d’Alençon conteste fermement les accusations portées contre lui dans un récit autobiographique. Son avocat affirme que les faits dénoncés sont contraires à l’ensemble de son parcours public.

L’ancien maire d’Alençon et ex-député socialiste Joaquim Pueyo a formellement démenti être l’auteur des agressions sexuelles décrites dans un ouvrage récent. Par la voix de son conseil, Me Jérémy Kalfon, il a fait savoir qu’il réfutait en totalité ces allégations, les qualifiant de mensongères. Le livre en question, publié par le journaliste Frédéric Pommier, relate des viols subis durant l’enfance de l’auteur. L’ouvrage désigne l’agresseur présumé comme un ancien élu normand, sans le nommer explicitement.

Plusieurs organes de presse ont ensuite identifié Joaquim Pueyo comme la personnalité visée. Le parquet de Caen a confirmé avoir été saisi d’une plainte déposée par le journaliste pour des faits supposés s’être produits dans l’Orne au début des années 1980. Le magistrat a précisé que, malgré le caractère crédible des déclarations, l’affaire n’avait pu donner lieu à des poursuites en raison de la prescription des faits.

L’avocat de l’ancien élu a souligné que son client s’était néanmoins présenté de sa propre initiative à une audition et à une confrontation avec le plaignant. Cette démarche, non obligatoire juridiquement, avait pour objectif de tenter de comprendre l’origine de ces accusations. Me Kalfon a indiqué que Joaquim Pueyo se trouvait dans une incompréhension totale face à ces griefs et qu’il ne souhaitait pas s’exprimer davantage sur le sujet.

Âgé de soixante-quinze ans, Joaquim Pueyo a dirigé la mairie d’Alençon à deux reprises et a siégé à l’Assemblée nationale comme député de l’Orne. Avant sa carrière politique, il a occupé d’importantes fonctions au sein de l’administration pénitentiaire, ayant notamment dirigé les établissements de Fleury-Mérogis et de Fresnes.

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