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Le financement des futurs EPR2 s’appuiera majoritairement sur l’épargne réglementée

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_**L’État et EDF ont conclu un accord préliminaire pour le programme de six nouveaux réacteurs. Près des deux tiers des investissements seront couverts par les fonds collectés via le Livret A, un mécanisme qui permet de préserver les finances publiques.**_

Les contours du futur parc nucléaire français se précisent. Un accord a été trouvé entre l’exécutif et l’électricien national pour le financement de la construction de six réacteurs de type EPR2. Selon les termes dévoilés, une part substantielle du montant global, évalué à soixante pour cent, sera apportée par les ressources de la Caisse des Dépôts et Consignations, lesquelles proviennent notamment de l’épargne déposée sur les Livrets A.

Ce dispositif, privilégié par les autorités, offre l’avantage de ne pas peser directement sur le budget de l’État. La Banque des Territoires, filiale de la Caisse des Dépôts, a confirmé son intention de participer au financement via un prêt aux conditions avantageuses, garanti par l’État et adossé au Fonds d’épargne. Cette contribution vise, selon ses termes, à consolider l’indépendance énergétique du pays, à soutenir la compétitivité économique et à accélérer la transition vers une production d’électricité décarbonée.

Parallèlement, EDF a réaffirmé son engagement à respecter une enveloppe financière maximale, fixée à 72,8 milliards d’euros en valeur 2020, ainsi que le calendrier prévisionnel. Le programme, qui prévoit l’implantation de réacteurs sur les sites de Penly, Gravelines et Bugey, table sur une première mise en service à l’horizon 2038. Cet accord de principe doit désormais recevoir l’aval de la Commission européenne, la décision finale d’investissement étant attendue avant la fin de l’année.

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