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Les industriels du chocolat accusés de profiter de la baisse des matières premières
_**Le président d’Intermarché, Thierry Cotillard, dénonce des demandes de hausses de prix jugées injustifiées sur le chocolat et le sucre, menaçant de retirer des produits des rayons.**_
Les distributeurs et les fabricants de produits alimentaires sont actuellement engagés dans les négociations annuelles qui fixeront les prix pour l’année à venir. Dans ce contexte, la position des industriels du chocolat suscite une vive réaction de la part de la grande distribution. Leur demande d’augmentations comprises entre dix et vingt pour cent est particulièrement contestée, alors que les cours mondiaux du cacao et du sucre sont en repli.
Le président d’un grand groupe de distribution a publiquement fustigé ces exigences, les qualifiant d’excessives et déconnectées de la réalité des marchés. Il a rappelé que les enseignes avaient déjà accepté des hausses significatives l’an dernier, justifiées par la flambée des matières premières. La situation inverse aujourd’hui rend, selon lui, ces nouvelles demandes incompréhensibles. Il a averti que si ces tarifs étaient maintenus, les distributeurs pourraient être contraints de cesser de référencer certains articles pour protéger le pouvoir d’achat des consommateurs.
Sur un plan plus général, les négociations semblent se dérouler dans un climat moins tendu que les années précédentes pour la majorité des produits de grande consommation. Une modération, voire une baisse des prix, est anticipée sur de nombreuses familles comme les produits d’hygiène, les lessives, les pâtes ou la farine, bénéficiant du recul du coût des emballages et de certaines denrées agricoles. Les hausses globales devraient ainsi être contenues.
Cette tendance favorable ne concernera cependant pas le café. Une pénurie affectant la production mondiale devrait mécaniquement entraîner une augmentation substantielle de son prix pour le consommateur final l’année prochaine, une hausse que les distributeurs estiment, cette fois, légitime.
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lulu
9 janvier 2026 at 22 h 08 min
seule loyer 55% EDF ET GDF 35% ainsi que toute les charges contraintes d’ un ménage un revenu modeste .public .privée 400 euros de différence toute les augmentations à gogo .permanent .à découvert tout les mois de 700 euros pour vivre il faut 1800 euros .aucun loisir .ont peut plus aller voir sa famille .tout ceux qui ont piller toutes les caisses de l’ état nos dirigeants nos fonctionnaires .ministres du vol manifeste la roue tourne pour tout ceux qui nous ont mis sur la paille!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!