Économie
La conférence Travail et Retraites s’ouvre sur fond de divisions sociales
Le gouvernement tente de relancer le dialogue social après l’échec des précédentes négociations, dans un contexte marqué par l’absence de plusieurs acteurs majeurs.
La conférence Travail et Retraites débute ce mardi par une réunion consacrée à sa méthode et son format, en présence du ministre du Travail Jean-Pierre Farandou et de son homologue à la Fonction publique David Amiel. Cette initiative gouvernementale intervient après la suspension des discussions sur la réforme des retraites et l’échec du dernier conclave. Les débats substantiels ne débuteront quant à eux que dans plusieurs semaines.
L’ensemble des organisations syndicales et patronales, à l’exception notable de la CGT, participeront à cette rencontre. La première centrale syndicale française a en effet fait savoir qu’aucun de ses responsables ne pourrait s’y rendre en raison d’une réunion de son comité confédéral national. Plusieurs autres organisations enverront des représentants de second rang, à l’image de FO qui sera représentée par sa numéro deux Patricia Drevon.
La méthode proposée par le gouvernement privilégie une approche centrée sur les conditions de travail avant d’aborder directement la question des retraites. Cette orientation répond aux demandes de la CFDT, dont le numéro deux Yvan Ricordeau a réaffirmé la volonté de « remettre le travail en clef d’entrée de tous les sujets à traiter ». Le ministre du Travail a pour sa part présenté cette conférence comme « un lieu de débat apaisé » permettant aux partenaires sociaux d’examiner les problèmes.
Du côté patronal, les engagements apparaissent mesurés. Seul le président de l’U2P, organisation représentant les très petites entreprises, a confirmé sa présence personnelle. Le Medef enverra ses négociateurs habituels tandis que son président Patrick Martin, retenu par un déplacement prévu de longue date, a récemment exprimé sur les réseaux sociaux sa préoccupation concernant les débats budgétaires à l’Assemblée nationale.
La CPME sera représentée par son négociateur Eric Chevée, son président Amir Reza-Tofighi ayant invoqué un problème d’agenda. Ce dernier a toutefois affirmé que son organisation restait « très volontaire » pour participer aux travaux, tout en estimant que les questions relatives à l’âge de départ et au nombre de trimestres relevaient désormais du débat présidentiel plutôt que de cette conférence.
Les positions syndicales restent marquées par des divergences profondes, notamment sur le système de retraites. La CGT a réaffirmé son refus de servir d’arbitre entre partisans d’un système par points et défenseurs de la capitalisation, tandis que FO a fermement exclu toute évolution vers la retraite par points.
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