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Économie

Un nouveau jour férié pour le 8 mars ? Le gouvernement oppose une fin de non-recevoir

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La proposition de la CGT de créer un jour chômé le 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, s’est heurtée à un refus net du ministre du Travail, qui privilégie l’activité économique et la souveraineté productive du pays.

La Confédération générale du travail avait avancé cette idée en réaction à la décision gouvernementale d’autoriser certaines professions, comme les boulangers et les fleuristes, à ouvrir leurs établissements le 1er mai. La première secrétaire du syndicat avait plaidé pour que le 8 mars acquière le même statut que la Fête du Travail, c’est-à-dire un jour férié, obligatoirement chômé et intégralement rémunéré pour l’ensemble des salariés.

Le ministre du Travail a toutefois rejeté cette suggestion. Il a estimé que la priorité nationale devait être de favoriser l’emploi et l’activité, notamment pour les jeunes et les travailleurs expérimentés, afin de renforcer la capacité productive de la France et de préserver son modèle social. Il a toutefois tenu à réaffirmer l’importance symbolique de la journée du 8 mars et de la lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes dans le monde professionnel.

Cette prise de position intervient alors que le gouvernement vient d’acter la possibilité pour les artisans boulangers et fleuristes indépendants de travailler le 1er mai, une mesure présentée comme un équilibre entre les impératifs économiques et le respect de la tradition syndicale. Le ministre s’est félicité de cette solution, jugée conforme à l’esprit de la journée tout en répondant aux besoins concrets de certains secteurs.

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