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Washington suspend une opération militaire après des libérations à Caracas

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_**L’ancien président américain affirme avoir renoncé à une action armée en raison d’un « geste de coopération » des autorités vénézuéliennes, qui ont procédé à la remise en liberté de plusieurs figures de l’opposition.**_

Donald Trump a indiqué, par le biais d’une publication sur son réseau social, avoir ordonné l’annulation d’une intervention militaire américaine planifiée contre le Venezuela. Cette décision serait intervenue en réponse aux récentes libérations de détenus politiques par le gouvernement de Caracas, un mouvement qualifié de « très important et intelligent » par l’ancien locataire de la Maison Blanche. Il a par ailleurs souligné une collaboration active entre les deux pays, notamment sur le dossier de la relance du secteur pétrolière vénézuélienne.

Cette annonce survient dans un contexte diplomatique tendu, marqué récemment par la capture de l’ancien président Nicolás Maduro. Les autorités vénézuéliennes, par la voix de la présidente par intérim Delcy Rodríguez, ont immédiatement réaffirmé que leur pays n’agissait « ni par subordination, ni par soumission » à l’égard des États-Unis. Elles ont présenté ces libérations comme un geste unilatéral visant à apaiser les tensions et favoriser la coexistence pacifique.

Parmi les personnalités remises en liberté figure l’ancien candidat présidentiel Enrique Márquez, qui avait contesté la réélection de Nicolás Maduro. L’opposante en exil María Corina Machado a salué ces mesures, y voyant une avancée pour la vérité. Donald Trump a confirmé qu’il rencontrerait prochainement cette dernière à Washington. Par ailleurs, plusieurs ressortissants espagnols, dont l’avocate Rocío San Miguel, ont été libérés et ont regagné Madrid.

La situation au Venezuela continue de susciter des réactions internationales. Le Saint-Siège a exprimé sa préoccupation face à l’aggravation des tensions dans la région et en a appelé au respect de la volonté populaire et des droits fondamentaux. Sur le terrain, des familles de détenus se rassemblent toujours devant les centres pénitentiaires dans l’attente d’autres libérations, tandis que des organisations de défense des droits humains pressent les autorités d’élargir ces mesures à tous les prisonniers politiques, y compris les journalistes.

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