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Une fiscalité rétroactive s’annonce pour le marché de l’occasion

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À compter de 2026, certains acquéreurs de véhicules d’occasion devront s’acquitter de taxes environnementales dont les premiers propriétaires avaient été exemptés, une mesure susceptible d’alourdir notablement les transactions.

Le paysage fiscal du marché automobile connaîtra une évolution notable en janvier 2026. Un dispositif modifié rendra applicable le malus écologique et la taxe au poids à certains véhicules d’occasion qui en étaient précédemment exonérés. Cette application rétroactive concernera des modèles mis en circulation depuis 2015, selon les nouvelles dispositions législatives.

Le calcul de cette taxation reposera sur les émissions de dioxyde de carbone enregistrées lors de la première immatriculation du véhicule. Le montant à payer fera l’objet d’un abattement progressif déterminé par l’ancienneté du modèle et son kilométrage. Ainsi, plus l’automobile aura parcouru de distance, moins la somme due sera élevée.

Seuls seront assujettis à cette mesure les véhicules dont le propriétaire initial avait bénéficié d’une exemption, notamment grâce à une carte mobilité inclusion, une carte famille nombreuse ou certains statuts diplomatiques. Les automobiles ayant déjà supporté le malus écologique lors de leur première mise en circulation ne seront pas concernées par cette modification.

Cette évolution réglementaire pourrait influer sur la dynamique du marché de l’occasion en renchérissant le coût d’acquisition de certains modèles. Les futurs acheteurs devront ainsi intégrer ce paramètre fiscal dans leur processus de décision, au risque de voir leur budget d’achat sensiblement augmenté.

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