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Un milliard de dollars pour un siège permanent au « Conseil de paix » de Donald Trump

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Le projet de nouvelle organisation internationale porté par l’ancien président américain prévoit une contribution financière exceptionnelle pour obtenir un statut permanent, selon plusieurs médias. Le Kremlin confirme avoir reçu une invitation.

Plusieurs médias américains et le Times of Israel ont obtenu le projet de charte d’une nouvelle organisation internationale, le « Conseil de paix », une initiative de l’ancien président Donald Trump. Ce document détaille les conditions d’adhésion, qui incluent une contribution financière substantielle pour les États souhaitant un siège permanent.

Selon les informations publiées, les pays invités à rejoindre cette instance devront s’acquitter d’un droit d’entrée d’un milliard de dollars pour obtenir un statut permanent. À défaut, leur mandat serait limité à trois ans, renouvelable uniquement sur décision de la présidence de l’organisation, fonction que M. Trump occuperait. Le texte, cité par Bloomberg, précise que cette somme doit être versée en liquide au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la charte.

L’objectif affiché du Conseil est de promouvoir la stabilité et une paix durable dans les régions en conflit, en restaurant une gouvernance jugée fiable. Le préambule du projet critique implicitement les Nations unies, évoquant la nécessité de s’écarter des approches ayant, selon ses rédacteurs, trop souvent échoué. Il se présente comme un organisme destiné à être plus agile et plus efficace dans la consolidation de la paix.

La composition du Conseil serait sélective, réservée aux seuls États invités par son futur président. Donald Trump aurait déjà commencé à adresser des invitations par des canaux diplomatiques. Le Kremlin a ainsi confirmé que Vladimir Poutine en avait reçu une. D’autres dirigeants politiquement proches de l’ancien président américain, comme le chef de l’État argentin Javier Milei ou le Premier ministre hongrois Viktor Orban, ont également fait part de leur sollicitation.

Le projet de charte accorde par ailleurs un pouvoir décisionnel singulier à sa présidence. Si les États membres peuvent voter sur les résolutions, l’approbation finale reviendrait à Donald Trump seul. Initialement évoqué dans le contexte de la reconstruction de Gaza, le document ne mentionne plus explicitement ce territoire et élargit son champ d’action à la résolution de conflits armés à travers le monde.

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