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Société

Un diplomate français mis en cause dans les dossiers Epstein

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_**Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a exprimé sa consternation après la révélation de liens entre un agent du Quai d’Orsay et le criminel sexuel Jeffrey Epstein.**_

Le ministre a fait part de sa profonde indignation à l’égard des informations portées à sa connaissance. Il a immédiatement saisi l’autorité judiciaire et ordonné l’ouverture d’une enquête administrative, assortie d’une procédure disciplinaire. Selon ses déclarations, il a découvert ces faits, qu’il a qualifiés de très graves, seulement la veille.

L’agent concerné, Fabrice Aidan, est un secrétaire des Affaires étrangères actuellement en disponibilité. Son nom apparaît à de multiples reprises dans les documents liés à l’affaire Epstein. Des échanges épistolaires étalés sur plusieurs années ont été identifiés entre le diplomate et l’homme d’affaires décédé en prison. Ces communications laissent supposer que l’agent aurait pu mettre à disposition de Jeffrey Epstein des informations ou des relais diplomatiques.

Le ministre a tenu à préciser que ces agissements présumés, s’ils étaient avérés, ne sauraient rejaillir sur l’ensemble du personnel du ministère. Il a toutefois reconnu que d’autres agents pourraient potentiellement être concernés, sans fournir de détails supplémentaires. L’individu mis en cause, qui occupait un poste au sein du groupe Engie, a été suspendu par son employeur à la suite de ces révélations.

Les premières traces de ces relations remontent à une période où le diplomate était en poste aux Nations unies. Il occupait alors les fonctions de conseiller auprès d’un représentant norvégien, lui-même visé par une enquête dans son pays en raison de ses propres liens avec le réseau Epstein. Le ministre a évoqué des soupçons sérieux pesant sur des tentatives d’influence et d’ingérence dans la vie politique de plusieurs nations européennes.

Interrogé sur la diffusion de ces éléments, Jean-Noël Barrot a estimé que leur place naturelle était devant les tribunaux plutôt que sur les plateformes numériques. Par ailleurs, des questions se posent sur le suivi administratif de ce dossier, une alerte concernant l’agent ayant été transmise à l’ONU il y a une dizaine d’années, sans qu’aucune suite disciplinaire n’ait été donnée en France à l’époque. Le ministre ne s’est pas étendu sur ce point précis lors de ses récentes déclarations.

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