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Six nations 2023 : le XV de France s’impose face à l’Ecosse et signe sa deuxième victoire bonifiée dans le Tournoi

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Six nations 2023 : le XV de France s'impose face à l'Ecosse et signe sa deuxième victoire bonifiée dans le Tournoi

Les Bleus sont péniblement venus à bout de l’Écosse, 32-21, dimanche au Stade de France.

L’essentiel est acquis. Après sa défaite en Irlande, le XV de France a renoué sans tarder avec la victoire. Confirmant que les Bleus de Galthié ne perdaient jamais deux fois de suite. Mais que ce fut pénible et baroque. Sans idée et sans ressort. Pour des inquiétudes qui, elles ne sont pas levées tant les Écossais ont dominé les débats. Y compris devant, où le lourd pack tricolore était censé les mettre au supplice. Pour se rassurer, il n’y avait pourtant guère mieux que cette entame musclée. Les avants français qui tapent et retapent dans le mur d’Hadrien. Et, dès la 4e minute, Antoine Dupont sert son partenaire de charnière, Romain Ntamack, pour, déjà, le premier essai français.

On se dirigeait même vers un cavalier seul quand, trois minutes plus tard, le deuxième-ligne écossais, Grant Gilchrist, prend un carton rouge pour un méchant coup d’épaule dans la mâchoire du pauvre Jelonch, sonné. En supériorité numérique, les Bleus repartent au front, Dupont allonge sa passe, Ntamack cadre parfaitement son défenseur pour envoyer son ailier, Ethan Dumortier, à l’essai. On joue depuis seulement huit minutes et le XV de France mène déjà 12 à 0.

Haouas relance la rencontre

C’était sans doute trop facile. Alors Mohamed Haouas est entré en action. Sur sa ligne, il se jette sur le demi de mêlée écossais pour un choc tête contre tête. Carton rouge pour le pilier de Montpellier. Comme en 2020 comme le même adversaire (voir ci-dessous). L’homme du match est déjà connu. Il s’agit de Nika Amashukeli, le jeune arbitre géorgien (28 ans), le premier (et seul) Européen non issu des six nations à arbitrer dans le Tournoi (depuis l’année dernière).

Les arbitrages vidéos ont haché le début de rencontre, éteint l’élan initial des hommes de Fabien Galthié. Heureusement, on peut toujours compter sur Finn Russell. Tantôt génial, tantôt inconscient. Comme sur cette passe sautée aléatoire et interceptée par Thomas Ramos qui file à l’essai sans opposition (18e, 19-0). Ce qui ne calme pas les ardeurs du demi d’ouverture du Racing 92 qui distribue les passes aveugles. La défense française veille au grain – comme sur ces sauvetages de Moefana puis Jelonch, qui laissera son genou en découpant sur sa ligne d’essai le golgoth Van der Merwe à la 24e minute – mais finit par se laisser surprendre sur une pichenette de Russell qui envoie son centre, Huw Jones, à l’essai (19-7).

Un deuxième acte haché

Et après ? Plus rien. Russell continue ses arabesques, créant des décalages, des brèches inhabituelles dans la défense française. Huw Jones en profite pour doubler la mise (22-14, 48e minute). Les Bleus plaquent à tour de bras mais rien n’y fait. Un jeu au pied approximatif, une continuité mal assurée derrière quelques bonnes charges des avants, de l’indiscipline (10 fautes) rend le tout stérile. Quelle est la stratégie des Bleus ? Difficile à dire. Les esprits semblent embrouillés, engourdis par le vent polaire qui frigorifie le Stade de France et ses spectateurs. Quand mettre la pression à la retombée des ballons aériens ? Quand lancer des attaques de grande envergure ? Les choses avaient été mises au clair durant la semaine avaient assuré staff et joueurs. Pas suffisamment.

Ce sont donc logiquement les Écossais qui se montrent les plus dangereux. Cette fois, Finn Russell se charge lui-même de la sentence. Essai, le troisième des hommes au Chardon, pour revenir à quatre petits points (25-21) et douze minutes encore à jouer. La peur a changé de camp. Les Bleus se crispent, se démènent pour tenter de desserrer l’étau. Dans le sillage de Gaël Fickou, chef de chantier, ils tiendront. Le centre finira même par délivrer le XV de France et ses supporters à l’ultime minute. Un essai pour une victoire un peu plus large (32-21).Avec le bonus offensif donc, mais sans vraiment rassurer.

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C1: le PSG retrouve son rival barcelonais sous la menace terroriste

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C1: le PSG retrouve son rival barcelonais sous la menace terroriste

Le Paris Saint-Germain (PSG) se prépare à affronter Barcelone dans un contexte sécuritaire tendu, suite à des menaces terroristes, alors que les deux équipes se retrouvent en quart de finale de la Ligue des champions.

Le ministre de l’Intérieur français, Gérald Darmanin, a annoncé un renforcement considérable de la sécurité à Paris en réponse à des menaces du groupe jihadiste État islamique visant les matchs des quarts de finale de la compétition.

Malgré ce contexte sécuritaire, les joueurs du PSG restent concentrés sur le match. Danilo Pereira, défenseur du club, souligne l’importance de se focaliser sur le football malgré les mesures de sécurité renforcées.

Cette saison, le PSG affiche de bonnes performances, malgré les doutes liés aux départs de Neymar et Messi. Toujours en lice en Ligue des champions, en finale de la Coupe de France et en tête du classement de la Ligue 1, l’équipe se sent confiante. Les confrontations avec Barcelone suscitent toujours des passions chez les joueurs et les supporters.

L’entraîneur du PSG, Luis Enrique, ancien joueur et entraîneur du Barça, reconnaît l’importance de ces matchs. Surnommé le « socio culer », il avoue que son cœur reste attaché à Barcelone malgré son engagement envers Paris.

La rivalité entre les deux équipes a été renforcée depuis la « remontada » historique de Barcelone en 2017, où le PSG a subi une défaite retentissante. Depuis lors, les deux clubs se sont affrontés à plusieurs reprises, marquant ainsi une rivalité intense.

Malgré les départs de stars telles que Neymar et Messi du Barça vers le PSG, ainsi que celui d’Ousmane Dembélé, le match promet d’être disputé. Les deux équipes se battront pour la victoire dans un duel qui dépasse les simples enjeux sportifs.

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Football – EDF : Kolo Muani porte les bleus contre le Chili à Marseille

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Football - EDF : Kolo Muani porte les bleus contre le Chili à Marseille

Trois jours après leur défaite face à l’Allemagne, les Bleus ont retrouvé le chemin de la victoire en battant le Chili 3-2 à Marseille. Malgré une performance en dents de scie, l’équipe française a su rebondir grâce notamment à Randal Kolo Muani, auteur d’un but et d’une passe décisive, dans un match marqué par les blessures de Jonathan Clauss et d’Eduardo Camavinga.

L’équipe de France, remaniée depuis son dernier match, a connu un début difficile en encaissant un but dès les premières minutes du match. Cependant, elle a rapidement réagi avec des offensives plus abouties, permettant à Youssouf Fofana d’égaliser rapidement. Peu après, Randal Kolo Muani a donné l’avantage aux Bleus d’une tête bien placée.

Malgré quelques frayeurs, notamment avec un tir sur le poteau du gardien Mike Maignan, les Français ont su maintenir leur avance grâce à un but d’Olivier Giroud. Le Chili a réduit l’écart en marquant un deuxième but, mais la France a tenu bon jusqu’au coup de sifflet final.

Cette victoire permet à l’équipe de France de rebondir après sa défaite contre l’Allemagne et de regagner en confiance avant les prochaines échéances, notamment l’Euro de football qui débutera en juin.

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Tournoi des Six Nations 2024 : Victoire des Bleues contre l’Angleterre

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Tournoi des Six Nations 2024 : Victoire des Bleues contre l'Angleterre

Le XV de France clôture le Tournoi des Six Nations 2024 avec une victoire épique face à l’Angleterre (33-31), mais les apparences sont parfois trompeuses. Malgré cette performance, qui assure une deuxième place dans le tournoi, l’équipe française reste confrontée à plusieurs défis majeurs.

Sur le papier, les statistiques semblent encourageantes : une deuxième place derrière l’Irlande, la quatrième en cinq ans ; la deuxième meilleure attaque du tournoi ; Thomas Ramos sacré meilleur réalisateur avec 63 points à son actif.

Cependant, ces chiffres dissimulent une réalité plus mitigée pour le XV de France, qui a connu un Tournoi laborieux. Le début chaotique avec une défaite face à l’Irlande (17-38), suivie d’une victoire laborieuse en Écosse (20-16) et d’un nul décevant contre l’Italie (13-13), a été suivi de deux victoires éclatantes au Pays de Galles (45-24) et contre l’Angleterre.

Le sélectionneur Fabien Galthié a qualifié ce tournoi d' »enfer » où l’équipe a dû faire preuve de solidité et de résilience. Près de six mois après la déception du quart de finale de la Coupe du Monde 2023, les Bleus peinent encore à digérer cette sortie prématurée de la compétition.

Malgré des moments difficiles, les joueurs ont su montrer leur unité et leur détermination. Louis Bielle-Biarrey a souligné que ces épreuves allaient renforcer l’équipe à l’avenir.

La défense, point fort autrefois, a été le talon d’Achille de l’équipe avec quatorze essais encaissés, le pire bilan depuis l’arrivée de Fabien Galthié. Malgré tout, le XV de France a pu compter sur ses talents individuels, avec des actions décisives de joueurs comme Gaël Fickou, Damian Penaud ou Léo Barré.

Cette épreuve a également permis à certains joueurs de se révéler, tandis que les cadres ont retrouvé leur rang, en l’absence de joueurs clés comme Antoine Dupont ou Romain Ntamack. La discipline de l’équipe s’est améliorée, bien que quelques cartons jaunes et rouges aient été distribués au cours du tournoi.

Maintenant, les regards se tournent vers la tournée estivale en Argentine, où l’équipe devra confirmer ses progrès et renforcer sa cohésion.

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