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Faits Divers

[Sète] Une jeune livreuse agressée au couteau pour une pizza au fromage

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Une jeune livreuse agressée au couteau pour une pizza au fromage

Une jeune livreuse de pizza victime d’un guet-apens a été agressée avec un couteau pour une pizza au fromage et un fond de caisse de 30€.

L’agression s’est produite samedi soir vers 20h15 –impasse de l’Arboraie– dans le quartier des métairies à Sète. Arrivée sur le lieu de livraison la victime découvre un homme dans une voiture et non à l’adresse indiquée. La livreuse effectue quand même sa livraison lorsqu’un homme au visage caché par une écharpe surgit derrière elle pour s’emparer de sa recette. La jeune étudiante résiste courageusement mais l’agresseur sort un couteau et le pose sous sa gorge. À la vue de l’arme blanche la jeune étudiante lâche sa caisse et l’agresseur prendra la fuite avec le butin avant de lui jeter le scooter dessus.

La victime en état de choc

La victime s’est présentée aux urgences après l’agression et y passera deux longues heures. Un arrêt maladie lui sera délivré par un médecin. Il vient d’être prolongé d’une semaine de plus aujourd’hui par son médecin traitant. D’après les propos recueillis auprès de sa patronne, « elle fait des cauchemars, elle a du mal à s’en remettre, elle est encore traumatisée ».

Une police sans solution

Après avoir rapidement alerté le commissariat de Sète de l’agression de son employée, Mélanie Grange va recevoir une réponse étonnante. D’après ses propos : « la police n’a pas pu envoyer de patrouille, les forces de l’ordre étaient en sous-effectif ce soir là ». Résultat l’agresseur est libre comme l’air avec comme butin une pizza au fromage et 30€ de caisse. Mais surtout une belle frayeur pour cette jeune fille qui a fêté ses 18 ans en mai dernier. 

La commerçante a exprimé sa colère sur Facebook. Le post a été partagé plus de 550 fois dans lequel elle décrit le climat d’insécurité qui règne sur Sète: « nous avons connu des agressions mais jamais d’une telle violence ». Plus de 150 commentaires se trouvent sur ce post à l’heure d’écrire cet article.

Une plainte a été déposée par la gérante qui a pu être auditionnée lundi en fin de matinée par les forces de l’ordre. L’enquête devra notamment nous dire si celui qui a commandé la pizza est un complice ou simple client ?

Un commerce mis en vente à cause de l’insécurité sur Sète

C’est une affaire rentable et pourtant Mélanie Grange a pris la décision de vendre son établissement.

Pour cette valeureuse commerçante du Boulevard Camille Blanc « c’est trop ». « En 12 ans j’ai vu la ville changer, nous avons atteint un degré de violence inimaginable, c’est pourquoi j’ai mis mon établissement en vente ». « On voit des choses surréalistes », nous explique-t-elle.

La Boîte à Pizza, une pizzeria d’insertion

C’est le hasard mais l’agresseur s’est attaqué à une pizzeria réputée dans les quartiers et connu pour insérer un nombre important de jeunes issus de quartiers. Mélanie Grange à travers son entreprise et sans aucune aide des pouvoirs publics a inséré seule bon nombre de jeunes en leur donnant « la première chance » et en transmettant son goût du travail avec rigueur et discipline. Plusieurs jeunes qui sont passés par son entreprise ont pu réussir leur émancipation et se sont insérés dans la société avec des résultas étonnants.

Espérons que des solutions soient trouvées rapidement et que cette belle entreprise qui oeuvre pour le bien commun avec son travail d’insertion ne parte pas s’installer ailleurs.

Patrick André l’élu en charge de la sécurité à Sète n’a pas souhaité répondre aux nombreuses sollicitations de nos journalistes.

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À LIRE AUSSI > Sète- Des ralentisseurs illégaux qui polluent et qui peuvent coûter cher

2 Commentaires

2 Comments

  1. Sapenis

    12 novembre 2020 at 13 h 49 min

    Lamentable… Des médiocres

  2. Jack

    12 novembre 2020 at 13 h 53 min

    Oups. Encore une fois un suédois. Lamentable….

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Jonathan Daval dépose plainte contre la mère et la sœur d’Alexia Fouillot pour diffamation

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Jonathan Daval dépose plainte contre la mère et la sœur d'Alexia Fouillot pour diffamation

L’avocat de Jonathann Daval, Randall Schwerdorffer, vient de déposer une plainte pour diffamation à l’encontre de son ex-belle famille, pour des propos tenus dans la série diffusée sur Canal Plus « Alexia notre fille ».

Jonathann Daval, par le biais de son avocat Me Randall Schwerdorffer, a entamé des démarches judiciaires en déposant une plainte pour « diffamation publique » contre la mère et la sœur d’Alexia Fouillot, suite aux propos tenus dans la série documentaire de Canal+ intitulée « Alexia notre fille ».

Les déclarations incriminées portent spécifiquement sur la fausse-couche d’Alexia Fouillot, précédant son meurtre pour lequel Jonathann Daval a été condamné en 2020. Stéphanie Fouillot, la sœur de la victime, aurait notamment laissé entendre dans l’épisode 4 de la série que cette fausse-couche n’était pas accidentelle, insinuant que Jonathann Daval aurait pu provoquer cette situation.

Dans sa plainte, Me Schwerdorffer souligne que ces propos laissent clairement entendre une accusation de soumission chimique de la part de Jonathann Daval envers Alexia. Une théorie qui avait été évoquée lors de l’instruction initiale de l’affaire en 2017, mais qui avait été rejetée par la justice et écartée par le médecin légiste lors du procès.

L’avocat de Jonathann Daval affirme également que la série documentaire ne donne pas la parole à la défense et avance des thèses erronées, visant ainsi à ternir la réputation de son client.

Cette plainte marque une nouvelle étape dans le feuilleton judiciaire entourant l’affaire Daval. Jonathann Daval est également en attente de son procès devant le tribunal correctionnel de Besançon le 10 avril prochain, où il est accusé de « dénonciation calomnieuse » par son ex-beau-frère Grégory Gay, qu’il avait un temps accusé du meurtre d’Alexia.

Les familles des deux parties se retrouveront donc prochainement devant les tribunaux pour régler ces litiges, alimentant ainsi une affaire qui continue de défrayer la chronique judiciaire française.

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« Vas-y, bouffe-les ! », il ordonne à son chien d’attaquer quatre policiers

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"Vas-y, bouffe-les !", il ordonne à son chien d’attaquer quatre policiers

L’agression d’un policier par un Doberman conduit à une condamnation de six mois de prison, dont quatre avec sursis.

Un incident violent s’est produit à Mont-de-Marsan dans les Landes, où un riverain ivre a ordonné à son chien, un Doberman, d’attaquer une patrouille de policiers de la Brigade anticriminalité (Bac) le 29 janvier. L’attaque a eu pour conséquence une incapacité totale de travail (ITT) de 30 jours pour l’un des policiers.

Le soir de l’incident, les policiers ont été appelés à intervenir après avoir repéré l’homme en état d’ébriété dans sa voiture près du domicile de ses parents. Surpris par l’arrivée des forces de l’ordre, l’homme de trente ans a donné l’ordre à son chien d’attaquer les policiers, criant « vas-y, bouffe-les ! ». Bien que l’animal ne soit pas naturellement agressif, il a blessé l’annulaire d’un policier dans le chaos de l’arrestation.

Le mis en cause a été jugé le 2 février au tribunal de Mont-de-Marsan. Au cours de l’audience, il a exprimé ses remords et a expliqué traverser une période difficile, marquée par un séjour en psychiatrie et deux tentatives de suicide. « J’ai honte (…) Je m’en excuse sincèrement et je regrette amèrement », a-t-il déclaré, évoquant ses efforts pour reconstruire sa vie, notamment la recherche d’un appartement.

Le tribunal a condamné l’homme à une peine de six mois de prison, dont quatre avec sursis. La partie ferme de la peine sera purgée sous forme de surveillance électronique. La condamnation vise à responsabiliser l’individu tout en tenant compte de sa situation personnelle et de ses efforts de réhabilitation.

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Affaire Lina: nouvelle enquête sur sa plainte pour viol en 2022

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Affaire Lina: nouvelle enquête sur sa plainte pour viol en 2022

Le parquet de Strasbourg ouvre une information judiciaire pour « viol commis sur mineure de 15 ans ».

Une information judiciaire a été ouverte pour « viol commis sur mineure de 15 ans » suite à une plainte déposée en 2022 par Lina, une adolescente disparue en Alsace en septembre dernier. La procureure de la République de Strasbourg a annoncé cette décision lundi, marquant un tournant dans l’affaire.

Lina, âgée de 15 ans, avait porté plainte pour viol en réunion en juin 2022, pour des faits survenus le mois précédent alors qu’elle n’avait que 13 ans et demi. La procédure avait initialement été classée sans suite par le parquet de Saverne au printemps 2023. Cependant, la disparition de l’adolescente en septembre 2023 a conduit à une réévaluation de la plainte.

Le parquet de Strasbourg a désormais ouvert une information judiciaire distincte de celle concernant l’enlèvement et la séquestration criminelle de Lina. Yolande Renzi, procureure de Strasbourg, a indiqué que l’enquête est en cours et est distincte de l’affaire de disparition.

Fanny Groll, la mère de Lina, et son avocat, Matthieu Airoldi, ont été informés par la procureure de Saverne du changement d’orientation de l’enquête. Me Airoldi a confirmé que sa cliente se constituerait partie civile et a exprimé son espoir que Lina puisse être entendue rapidement pour comprendre les raisons du retard dans l’ouverture de cette information judiciaire.

Vendredi, lors d’une conférence de presse, Me Airoldi avait critiqué le traitement initial de la plainte par le parquet de Saverne. Il a salué la décision actuelle, espérant que la lumière sera faite sur l’affaire et que le préjudice subi par Lina sera réparé.

Fanny Groll avait exprimé se sentir « trahie » en apprenant le classement initial de la plainte, soulignant que la justice n’avait pas protégé sa fille alors qu’elle en avait désespérément besoin.

L’enquête sur la disparition de Lina avait initialement été dirigée par le parquet de Saverne avant d’être transférée au parquet de Strasbourg.

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