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Bassin de Thau

[Sète] Le président du comité du quartier de l’île de thau réagit sur ces derniers jours difficiles

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Sète - La colère sociale monte à l’île de thau

Dans un communiqué transmis à la rédaction le président du comité du quartier de l’île de thau Christopher Reilles et les membres du bureau ont réagit aux incidents survenus dans le quartier depuis deux jours :

« Le comité du quartier de l’île de thau soutien pleinement ses habitants (es) qui sont excédés, apeurés et désemparés de subir la montée en puissance de la délinquance. Cette situation est inacceptable. D’année en année la presqu’île sombre dans l’incivisme, le communautarisme et la guerre des territoires. Depuis des années sur la cité les 18/25 ans sont les oubliés des politiques. Il ne faut pas avoir peur de le dire. Il ne suffit pas de planter 2 palmiers et de repeindre les façades ou de tondre les pelouses pour contenter la venue du Préfet, des Ministres et des représentants de l’état tout en laissant de côté ses citoyens et en masquant le fond des problèmes. Ce constat est le reflet d’une politique menée depuis 18 ans ou les structures sociales ont été detricotées au détriment de la cohesion social, du partage et de l’égalité des chances. Nombreux et nombreuses regrettent le Centre social la paix niche, la maison de quartier, la MJC seules structures multiculturelles qui fonctionnaient parfaitement. Seuls endroits où les jeunes et moins jeunes avaient un lieu ou se réunir, pour échanger, discuter sur des idées qui souhaitaient développer. Ils avaient une épaule à qui se confier la ou généralement faisait défaut chez eux.N’attendons pas qu’un grave accident survient comme ça c’est passé récemment. Nous allons soutenir nos résidents (es) de l’île de thau et demander aux instances concernées d’agir en conséquence. Réveillons nous car nos enfants d’hier, insouciants et pleins d’avenir sont devenus des êtres sans repères, sans buts comme des âmes qui errent dans l’espace temps. »

La rédaction du Singulier a sollicité une interview de l’adjoint à la sécurité publique, Patrick André, toujours sans réponse… La dernière intervention publique de Patrick André date du 23 Août avec un partage du clip « Sète La Capitale » sur sa page Facebook

3 Commentaires

3 Comments

  1. Siau

    23 septembre 2020 at 20 h 04 min

    Pourquoi tant de structures supprimées ? 🤔

  2. Anonyme

    10 octobre 2020 at 10 h 49 min

    Toujours les mèmes

  3. héraultais

    10 octobre 2020 at 10 h 50 min

    Toujours les mèmes

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Sète

Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024

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Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024
©Paris2024

La flamme olympique sera de passage à Sète en amont des Jeux olympiques de Paris, en 2024. Plusieurs élus des territoires de Montpellier, Millau et Sète ont signé ce mercredi 18 janvier la convention « Relais de la flamme » au siège du COJOP à Paris.

Le parcours français de la flamme olympique, qui doit lancer les JO 2024 à son arrivée à Paris, se dessine. Elle passera par Sète, Montpellier et Millau. Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris vient de l’officialiser, pour le printemps 2024.

Cette signature, réalisée en présence Tony ESTANGUET, Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024 (COJOP) et Kévin MAYER, deux fois vice-champion olympique et recordman du monde du décathlon, acte officiellement le passage de la flamme olympique à Sète, Montpellier et Millau au printemps 2024, avant de rejoindre Paris pour le lancement des festivités.

Si le parcours de la flamme Olympique n’est pas encore connu, on sait d’ores et déjà qu’il visitera toutes les régions de France à partir d’avril 2024

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Bassin de Thau

Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

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Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent à nouveau être consommées après de nouvelles analyses. Les moules et palourdes restent encore interdites à la consommation.

Les mesures de restrictions qui s’imposaient notamment aux huîtres de l’étang de Thau depuis le 30 décembre 2022, en raison d’une contamination par des norovirus, sont désormais levées par décision du préfet de l’Hérault.

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent donc à nouveau être consommées.

Les restrictions de récolte, pêche, transport, commercialisation et consommation sont toutefois maintenues pour les moules de l’étang Thau en raison d’une contamination par une toxine produite par un phytoplancton toxique (Dinophysis).

Par mesure de précaution, ces interdictions sont étendues aux palourdes. Les escargots provenant de l’étang de Thau n’ont pas montré de contamination et peuvent donc être consommés sans restriction.

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Bassin de Thau

Sylvain Carrière : « Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle »

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Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, le député de l’Hérault Sylvain Carrière, s’est exprimé au nom du groupe parlementaire LFI-Nupes, depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Sylvain CARRIÈRE, député de la 8e circonscription de l’Hérault, continue d’apprendre et de s’imposer au sein du groupe parlementaire de la Nupes. Ce mercredi 11 janvier 2023, une nouvelle étape a été franchie dans son début de parcours en s’exprimant depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, Sylvain CARRIÈRE, a détaillé depuis la tribune cette tribune, les motivations de la LFI-Nupes contre ce projet de loi.

« Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle car elle vont à l’encontre de l’écologie populaire et excluent les plus précaires », explique le député de la 8e circonscription de l’Hérault. «Nous sommes pour allier l’amélioration de la qualité l’air et la préservation du droit à la mobilité. Nous défendons l’idée d’un pays à très faible émission qui s’inscrit dans la grande planification écologique », a-t-il ajouté.

Pour rappel, les zones à faibles émissions (ZFE) visent à interdire les véhicules les plus polluants, diesel en tête. D’ici 2025, toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants devront en disposer, dans le cadre de la loi Climat et résilience.

Vous pouvez voir en vidéo l’intégralité de son intervention depuis la tribune de l’assemblée nationale.

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