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Sète : la Navirade bleue, une réponse à la pollution grandissante du littoral 

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©Escale à Sète

Samedi 3 juillet va se tenir la toute première édition de la « Navirade Bleue » une escapade pour ceux qui tiennent à la propreté du bassin de Thau dans le but de ramasser les déchets que l’ont peut trouver sur terre, ou sous l’eau ! 

Si samedi vous êtes réveillés par des coups de tambours et des chants, ne vous inquiétez pas, ce sont tous les participants à la « Navirade Bleue » qui partent nettoyer les canaux et le port de Sète. Le « Chant à Trier » est directement inspiré de « chant de travail des pêcheurs de thon italiens« , indique Wolfgang Idiri, le directeur général d’Escale à Sète.

« La Navirade bleue »

Après la création de « Escale Bleu » qui était plus axée sur la sensibilisation à l’environnent grâce à des stands que par des actions réelles, en a découlé l’apparition de la « Navirade Bleue » qui réunit toutes les associations environnementales de Sète pour une opération de nettoyage de la zone occupée par « l’Escale à Sète » . « c’est un travail d’investissement énorme » affirme Catherine Chauzit, membre de l’organisation les gardiennes de Thau. « il y a 5 ans en arrière, avant que les citoyens se mettent à nettoyer d’eux même leurs déchets. la plage était épouvantable » nous décrit-elle. Pour accompagner et motiver les troupes, le « chant à trier » a été écrit et répété depuis lundi 28 Juin. Voici quelques paroles qui parlent de responsabilité des générations, de nature, de Méditerrannée, mais aussi, donne un précieux conseil : lorsque l’on se baisse pour ramasser, de ne pas « montrer tes fesses« … « Pour te donner du courage / Enlève, enlève-les ! / Viens chanter le nettoyage / Enlève les déchets ! / Oui, les garçons et les filles / Ramassons les escoubilles / Enlève les déchets ! / 

Tout est réglé comme du papier à musique 

L’organisation est déjà planifiée méticuleusement, de 8 heure du matin à 11h30 tout le monde ramassera les déchets, avec pour seul matériel donné des sacs de jutes et des gants. Des bateaux achemineront les déchets récupérés en mer par les plongeurs jusqu’au Mas Coulet. Là débutera le triage par des organisations bénévoles spécialisées. C’est la première fois qu’autant d’associations collaborent pour éliminer une partie de la menace de la pollution à Sète. Mais ce n’est pas la dernière, semble nous dire Catherine Chauzit « il vont sûrement le faire à chaque année avant Escale à Sète pour que tout soit propre avant l’arrivée des touristes » expliquait-elle. 

Cette opération débutera donc Samedi matin à 8h et sera divisée en 3 zones géographique : 

  • La zone A sera orientée entre la Plagette et la Pointe Courte, dirigé par l’association les gardiennes de Thau, que vous pouvez contacter au 06 09 93 63 31. 
  • La zone B sera au plan d’eau à côté de la Maison régionale de la mer, pour tout contacts et inscriptions, contactez l’association Swim4sea au 06 13 13 51 00
  • Et la zone C sera au « cul de boeuf » avec également ramassage terrestre entre le quai de la consigne et le Môle. Contact : Project Rescue ocean au 06 22 22 19 80

Reste à savoir maintenant pourquoi ces associations n’ont pas profité du printemps pour organiser cet évènement, car cet été, avec la réouverture des bars, boîtes de nuits, beaucoup de touristes seront présent et devront assister à cette collecte de déchets.

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L’astronaute française Sophie Adenot s’envolera pour la Station spatiale en 2026

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L'astronaute française Sophie Adenot s'envolera pour la Station spatiale en 2026

25 ans après Claudie Haigneré, Sophie Adenot deviendra la deuxième Française à rejoindre la Station spatiale internationale, marquant une étape historique pour la France et l’ESA.

Un quart de siècle après Claudie Haigneré, la première femme française à être allée dans l’espace, une nouvelle astronaute française s’apprête à suivre ses traces. L’Agence spatiale européenne (ESA) a annoncé mercredi 22 mai que Sophie Adenot, 41 ans, participera à une mission à bord de la Station spatiale internationale (ISS) en 2026. Elle sera la première de sa promotion 2022 de spationautes européens à rejoindre l’ISS.

« C’est incroyable ! Je manque vraiment de mots pour décrire combien je suis heureuse. C’est clairement un honneur, une grande responsabilité et une nouvelle étape dans ma carrière, et ce sera une aventure incroyable », a déclaré Sophie Adenot dans un message préenregistré. Ingénieure et colonel de l’Armée de l’air et de l’espace, Adenot a validé sa formation d’astronaute il y a seulement un mois.

Après avoir commencé sa formation à Cologne, en Allemagne, Sophie Adenot est arrivée début mai aux États-Unis pour suivre des cours au centre spatial de la NASA à Houston, Texas. Elle se prépare à une formation intensive en vue de ce voyage dans l’espace. « Je sais que cela va être deux années très intenses avant le décollage, mais je suis hyper contente », a-t-elle confié à franceinfo. « On passe à la vitesse supérieure, notamment parce qu’il faut acquérir toutes les qualifications, des plus basiques jusqu’aux plus élaborées », a-t-elle expliqué. Le décollage est actuellement prévu pour le printemps 2026.

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Planète : La biodiversité des rivières et plans d’eau douce en France en déclin, selon un rapport du WWF

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Planète : La biodiversité des rivières et plans d'eau douce en France en déclin, selon un rapport du WWF

Un rapport inédit du WWF révèle un déclin inquiétant de certaines espèces de poissons et d’oiseaux dans les rivières françaises, malgré des efforts financiers considérables.

La biodiversité des rivières et des plans d’eau douce en France est gravement menacée, selon un bilan inédit publié mercredi par le WWF. Ce rapport, publié à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité, met en lumière un effondrement de certaines espèces de poissons et d’oiseaux, notamment la truite et le grèbe huppé, malgré une apparente stabilité globale des populations au cours des vingt dernières années.

Le WWF a introduit un « indice rivières vivantes » basé sur des données de surveillance pour évaluer la santé des rivières en France métropolitaine. Le rapport indique un déclin de 0,4% des populations de poissons et d’oiseaux observés depuis 20 ans, en dépit de dépenses estimées à 500 milliards d’euros pour la politique de l’eau. En 2019, seulement 43,1% des rivières étaient en bon état écologique, selon les chiffres des agences de l’eau repris par l’ONG.

« Il y a quelque chose qui cloche », déclare Yann Laurans, directeur des programmes du WWF France, en soulignant l’écart entre les investissements financiers et les résultats obtenus. Le déclin moyen cache de grandes disparités, avec une augmentation de la diversité des poissons dans les grands fleuves, mais une dégradation de la qualité des petits cours d’eau en milieu rural en raison de l’intensification des pratiques agricoles et de l’artificialisation.

Les activités humaines ont multiplié les sources de dégradation : barrages, dragages, canalisations, prélèvements excessifs, rejets de pesticides, d’engrais et de polluants industriels. Deux espèces emblématiques, le grèbe huppé et la truite des rivières, ont vu leur population chuter respectivement de 91% et 44% en 20 ans. En revanche, les espèces invasives comme le poisson-chat, le ragondin et l’écrevisse de Louisiane prolifèrent.

Pour remédier à cette situation, le WWF met en avant la préservation des zones humides. « Nous relançons notre stratégie d’acquisition foncière », déclare Jean Rousselot, responsable eau douce de l’ONG, qui prévoit de dépenser 5 millions d’euros pour protéger ces espaces en France métropolitaine.

Cette approche n’est pas totalement nouvelle. Dans les années 1980, le WWF avait contribué à la création de la réserve naturelle de Chérine dans la Brenne, où l’association possède des terrains. Aujourd’hui, le WWF mène des politiques de « paiements pour service écosystémique », rémunérant des pisciculteurs pour des pratiques écologiques.

Des espèces menacées comme la guifette moustac et la cistude, une tortue d’eau douce, trouvent refuge dans ces zones protégées. Albert Millot, directeur de la réserve naturelle de Chérine, souligne l’importance de ces efforts de préservation. « Il n’y a plus beaucoup de territoires où elle subsiste », dit-il, insistant sur la nécessité de protéger ces habitats face aux menaces du réchauffement climatique et de la prédation.

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Chaleur : des températures plus élevées que la normale dans les régions méditerranéennes cet été

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Chaleur : des températures plus élevées que la normale dans les régions méditerranéennes cet été

Sous-titre : Météo France prévoit une forte probabilité de températures supérieures à la normale entre mai et juillet, en particulier dans le sud de la France.

Selon Météo France, les régions méditerranéennes pourraient connaître des températures estivales supérieures à la normale entre mai et juillet, avec une probabilité de 70 %. Cette prévision s’accompagne d’une augmentation de la température moyenne de la mer Méditerranée, contribuant à cette tendance.

Le bulletin trimestriel de Météo France, publié le 29 avril, indique que la probabilité de températures plus élevées que la normale est de 70 % dans la zone méditerranéenne. En revanche, dans le reste de la France, cette tendance est moins prononcée, avec une probabilité de 50 % à l’échelle nationale.

Ces prévisions sont essentielles pour les agriculteurs, bien qu’elles nécessitent une certaine prudence, étant donné leur nature à long terme. Guillaume Sechet, météorologue, souligne qu’il est plus difficile de prédire les précipitations que les températures sur une période aussi étendue. Bien que les modèles européens et américains convergent vers des températures plus élevées, aucune préférence n’est donnée à un scénario spécifique par Météo France.

Le climatologue Davide Farande explique que la hausse des températures de la mer Méditerranée est un facteur contributif majeur à cette prévision. Avec une mer plus chaude que la normale ce printemps, la chaleur se propage progressivement vers le littoral, augmentant ainsi les températures dans la région.

Ces prévisions ne doivent pas être confondues avec des annonces de vagues de chaleur ou de canicules, souligne-t-on. Ces phénomènes restent imprévisibles sur une échelle temporelle aussi large.

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