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Sète – Hôpital : 12M€ de déficit, fermetures de lits, le syndicat FO dépose un préavis de grève illimité

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Une délégation des personnels a été reçu hier par la directrice générale des hôpitaux du bassin de Thau. Un préavis de grève illimité a été déposé dans la foulée par le syndicat majoritaire.

Alors que la situation sanitaire s’est fortement détendue sur Sète et le bassin de Thau et que la 4ème vague semble derrière nous, elle se tend au contraire entre le personnel et la direction des hôpitaux du bassin de Thau (HBT)

En effet, après une assemblée générale du syndicat FO qui s’est tenue hier à 13h dans le hall de l’Hôpital Saint Clair à Sète, une délégation des personnels a été reçu par Claudie Greslon – directrice générale des HBT-. Une réunion a déjà eu lieu la semaine dernière entre le syndicat majoritaire et la direction l’établissement.

Le syndicat FO s’inquiète de la fermeture de 4 lits de réanimation (2 lits de réanimation + 2 lits de soin continue), 6 lits de médecine, soit au total 10 suppressions de lits pour les HBT.

S’ajoute des conditions de travail très difficiles notamment aux urgences où les personnels tournent à 60h/semaine contre 35h/semaine normalement, tout cela pour faire face à un fort taux d’absentéisme. « Si le covid redémarre dans ces conditions-là, avec du personnel en moins nous risquons d’être en en difficulté », nous explique Patrick Jean, secrétaire du syndicat FO des HBT.

Le syndicat FO alerte aussi sur les finances des hôpitaux de la bassin Thau. « il est annoncé plus de 12 millions d’euros de déficit dus essentiellement aux dépenses liées au covid qui n’ont pas été entièrement compensées par l’ARS et donc le Ministère », précise le syndicat FO dans un communiqué. Contactée par notre rédaction ce matin, la direction des HBT confirme les 12M€ de déficit.

Un préavis de grève illimité déposé

Face à l’inquiétude du personnel hospitalier des HBT, le syndicat majoritaire a décidé de réagir. Ce dernier a envoyé hier en milieu d’après-midi à la direction des HBT, un préavis de grève illimité qui devrait débuter le jeudi 21 Octobre 2021.

Il explique dans un courrier que, « les personnels des hôpitaux du bassin de Thau se sont suffisamment impliqués et ont montré leur très fort professionnalisme durant toute la période covid. Les financements incomplets des dépenses liées au Covid et des mesures du Ségur de la santé plongent notre établissement dans un déficit inacceptable ».

Le secrétaire général FO, Patrick Jean, demande des garanties à la direction, « Nous souhaitons avoir des engagements sur la réouverture des lits en janvier et qu’on soit sur de ne pas subir à nouveau un CREF* », explique-t-il. « Nous avons déjà eu trois CREF successifs, on ne veut pas que la situation se reproduise maintenant en sortie de Covid, les personnels soignants sont fatigués », ajoute-t-il.

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C’est quoi un CFREF* ? C’est contrat de retour à l’équilibre financier (CREF) pour un établissement de santé en difficulté financière, véritable outil contractuel d’accompagnement des agence régionale de Santé. Le CREF comprends les objectifs et les actions à mettre en œuvre sur une durée de 3 ou 5 ans pour augmenter ses recettes et son attractivité, tout en réduisant ses dépenses, en identifiant différents leviers.

1 Commentaire

1 Commentaire

  1. jean claude reilles

    20 octobre 2021 at 9 h 18 min

    100% solidaire avec les hospitalier. pourquoi M d’ettore ne réagis pas en qualité de president du c a?.

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Sète : L’île de Thau prise au piège du narcobanditisme – Chronique des récents événements

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Sète : L'île de Thau au bord de l'effondrement - Chronique des récents événements
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L’île de Thau à Sète se trouve à un tournant critique de son histoire. Le quartier le plus pauvre du sud de la France, est maintenant au bord du précipice, menacé par une escalade de la violence entre les trafiquants de drogue. Le Singulier revient en détail sur les événements qui ont secoué ce quartier au cours des dernières semaines.

Depuis la mi-décembre 2023, l’île de Thau est le théâtre d’événements majeurs qui pourraient la faire basculer définitivement entre les mains des trafiquants de drogue. Ces dernières semaines ont été particulièrement agitées autour d’un point de deal qui suscite de vives convoitises.

Tout a commencé le 23 décembre 2023, lorsque des individus cagoulés et lourdement armés ont tenté en fin de journée de prendre le contrôle du principal point de deal du quartier. Les guetteurs qui surveillaient ce point ont été pris pour cible, des coups de feu ont été échangés, et les appartements utilisés pour le trafic ont été pillés par les nouveaux arrivants.

Des vidéos extrêmement violentes, que nous avons visionnés mais que nous avons choisi de ne pas diffuser, montrent clairement des jeunes cagoulés et armés en train de dépouiller les guetteurs locaux.

Cette nuit-là, dans un climat de panique généralisée, un important déploiement policier a été mis en place devant la mosquée de l’île de Thau, qui fait face au point de deal. L’objectif était de rétablir le calme et de prévenir avant tout une éventuelle prise de contrôle extérieure, similaire à ce qui s’est produit à Nîmes, où la DZ Mafia, une bande de Marseille, a conquis plusieurs quartiers de la ville nîmoise. Depuis cette nuit du 23 décembre, les affrontements et les fusillades sont devenus presque quotidiens. Les hostilités entre les différentes bandes se sont également intensifiées sur les réseaux sociaux. La fusillade la plus significative de cette période s’est déroulée le 28 décembre en soirée et a perduré pendant plus de 30 minutes, comme l’attestent les vidéos fournies par les résidents du quartier. « C’est comme à Gaza, mais en vrai, juste sous ton balcon. Pour ma part, j’évite de filmer car depuis peu, ils tirent aussi sur les personnes présentes sur les balcons et aux fenêtres. C’est la nouvelle mode », témoigne une habitante du quartier.

Dans un premier temps, les forces de l’ordre, prises au dépourvu par cette attaque surprise, ont rapidement renforcé leur présence afin de prévenir un possible point de basculement. Dans cette optique, le 26 décembre, soit trois jours après l’attaque du point de deal, les autorités ont lancé une opération de communication visant à rassurer les habitants. À travers le MidiLibre, elles ont annoncé « Renforts de police à Sète pour une opération de sécurisation sur l’île de Thau », tout en évitant de divulguer les détails pour ne pas susciter la panique parmi les résidents. Le 30 décembre, soit quatre jours plus tard, une nouvelle opération de communication a été menée par les forces de l’ordre via le MidiLibre, annonçant « l’interpellation d’une dizaine de suspects, ainsi que la saisie de stupéfiants et d’armes ». Tous ont été relâchés après quelques heures de garde à vue.

Cependant, malgré ces opérations de communication bien orchestrées, la grande majorité des habitants n’a pas été rassurée. La plupart d’entre eux ont passé les fêtes de fin d’année confinés dans leurs appartements, espérant un répit qui tardait à venir. De nombreux enfants n’ont pas pu sortir jouer à l’extérieur pendant toute la durée des vacances scolaires, par crainte d’être victimes de balles perdues.

Le dernier événement en date, survenu le mardi 9 janvier, a été marqué par un coup de feu tiré en plein milieu de la journée, jetant le quartier dans une atmosphère d’urgence. Les habitants, les commerçants et les écoles ont tous reçu un SMS des services municipaux les exhortant à rester confinés, rappelant tristement la situation que l’on peut rencontrer dans des pays en guerre. Un jeune homme d’une vingtaine d’années a été blessé devant le point de deal et transporté en urgence au CHU de Montpellier. Selon nos informations, la victime se serait blessée accidentellement alors qu’elle se promenait avec une arme chargée autour de la taille, une triste norme devenue malheureusement courante dans le quartier, illustrant ainsi le climat extrêmement tendu qui règne sur le terrain.

À l’heure actuelle, les guetteurs locaux maintiennent leur présence, tandis que des groupes extérieurs, dont l’origine géographique suscite des débats, persistent à convoiter ce point de deal extrêmement lucratif. Il n’est pas exclu que d’autres événements de cette nature se reproduisent dans les semaines à venir, étant donné l’importance des profits générés par le trafic de drogue, une réalité exacerbée par la crise économique en cours.

Quant aux habitants, ceux que nous avons rencontrés pour recueillir leurs témoignages sur les événements de ces derniers jours, ne cherchent plus à s’exprimer pour dénoncer la situation ou à résoudre les conflits par le biais de la médiation. La fuite est désormais devenue leur option privilégiée. Selon nos informations, au cours des six derniers mois, environ cinquante familles ont quitté le quartier, laissant ainsi leurs appartements vacants. La plupart d’entre elles ont réussi à trouver un nouveau logement, tandis que d’autres ont trouvé refuge auprès de membres de leur famille vivant en dehors du quartier, en attendant de trouver une solution de relogement. De plus, les nouvelles attributions de logements sociaux dans le quartier sont largement refusées par les nouveaux locataires, ce qui constitue un indicateur clair de la détérioration de la situation.

Piégé dans l’étau du narcobanditisme, le quartier de l’île de Thau continue de sombrer, laissant les habitants perplexes quant à la manière dont ils ont pu en arriver à cette situation critique. Le réveil est brutal, mais les habitants ne se laissent pas duper lorsqu’il s’agit de désigner les responsables de cette détérioration. « En centre-ville, c’est le paradis pour les touristes, mais ici, c’est l’enfer. Quand on observe un tel contraste, alors que nous résidons dans la même ville, nous pouvons clairement affirmer que nous avons été abandonnés par le maire. Est-il normal d’obtenir des renforts de police et de l’armée pour assurer la sécurité lors de la fête de la Saint-Louis, mais rien lorsque nos vies sont en danger ? », se demandent-ils avec amertume.

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Braderie à Sète : Découvrez les bonnes affaires et tentez votre chance avec une tombola !

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Braderie à Sète : Découvrez les bonnes affaires et tentez votre chance avec la tombola !

L’Association 4nationsfr organise une Braderie à la salle Georges Brassens à Sète et une tombola. Des supers lots à gagner et des places d’exposants encore disponibles !

Les habitants de Sète et du bassin de Thau ont une excellente raison de sortir de chez eux le dimanche 7 janvier : la salle Georges Brassens à Sète accueille une Braderie organisée par l’association 4nationsfr. Cet événement promet une journée de divertissement, de bonnes affaires et de solidarité pour tous les participants.

La Braderie, prévue pour commencer à 9 heures du matin, vous réserve une diversité de produits à des tarifs avantageux. Que vous soyez en quête de vêtements, d’articles pour la maison, de jouets ou d’autres trésors, cet événement saura répondre à vos attentes. Un service de restauration sera à votre disposition sur les lieux pour combler vos appétits.

En marge de la Braderie, une tombola est également prévue, avec deux superbes lots à gagner : un iPad dernière génération et une console de jeu PlayStation 5. Les billets pour la tombola sont en vente au prix de 10€ et peuvent être achetés au – 50 rue Pierre Semard à Sète – ou directement sur place le jour de la Braderie. Le tirage au sort aura lieu à 18h le même jour à la salle Georges Brassens, alors assurez-vous d’acheter vos billets à temps pour avoir une chance de remporter l’un de ces fabuleux prix.

Pour ceux qui souhaitent participer en tant qu’exposants à cette Braderie dynamique, il reste encore des places disponibles. Les inscriptions sont toujours ouvertes en contactant le numéro suivant : 06 52 51 30 49. Que vous soyez un amateur passionné ou un professionnel expérimenté, c’est l’occasion idéale de présenter vos produits et de participer à cette journée de convivialité.

Ne manquez pas cet événement unique à Sète, où l’atmosphère festive, les opportunités d’achat avantageuses et le soutien mutuel créent une journée inoubliable. Rendez-vous le dimanche 7 janvier pour cette Braderie que vous n’oublierez pas de sitôt !

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Noël à Bord : Une Journée de Solidarité Unique à Sète

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Noël à Bord : Une Journée de Solidarité Unique à Sète
©asham

L’Association Humanitaire Sétoise et Méditerranée célèbre la générosité et le partage à bord du chalutier du Louis Nocca.

Dans un élan de solidarité et de générosité, l’Association Sétoise Alliance Méditerranée (ASHAM) a orchestré une journée inoubliable, baptisée « Noël à Bord », en partenariat avec des commerçants sétois dévoués et solidaires. Cette initiative chaleureuse a rassemblé près d’une centaine de familles, offrant un moment de partage et de bonheur aux participants.

L’événement s’est déroulé à bord du chalutier emblématique, le Louis Nocca, généreusement prêté par Francis Nocca à l’association Sétoise. Ce navire chargé d’histoire locale a été le théâtre d’une journée mémorable, où la magie de Noël s’est conjuguée avec la solidarité de tous.

Evidemment, un superbe Père Noël était présent et les sourires étaient au rendez-vous alors qu’un goûter festif a été offert à tous les participants. Mais la magie ne s’est pas arrêtée là. La talentueuse chanteuse Myriam Breton a gracieusement offert sa prestation, envoûtant l’assistance par sa voix et sa générosité.

Cependant, la journée ne s’est pas limitée à des moments de divertissement. Les membres de ces familles ont également eu la chance de repartir avec des colis alimentaires et des jouets, offrant ainsi un peu de réconfort et de joie pour les fêtes à venir.

Cette journée spéciale a été rendue possible grâce à l’engagement sans faille de l’ASHAM et à la collaboration précieuse des commerçants locaux dont certains ont même participé à la distribution : Monoprix Sète, Boulangerie Sonato, Boulangerie La Carioca, Boulangerie Sorro, Conserverie Azaïs-Polito, Maison Pralus, King Jouets, et Auchan Sète témoignant ainsi de la force et de la solidarité présentes au cœur de la communauté sétoise.

« Nous sommes profondément reconnaissants envers tous ceux qui ont rendu cette journée possible. Cela démontre que, ensemble, nous pouvons faire une réelle différence dans la vie de ceux qui en ont le plus besoin », déclare Sabrina Ahmed Ben Mohamed, présidente de l’ASHAM.

« Nous sommes touchés par cette mobilisation et cet élan de solidarité sans précédent. C’est dans ces moments et surtout aux moments des fêtes de fin d’année que l’on voit la véritable générosité des gens », ajoute-t-elle.

Cette journée demeurera mémorable, symbolisant un élan éclatant de solidarité où la communauté de Sète s’est unie pour offrir un rayon de lumière et de réconfort aux familles dans le besoin. Elle illustre magnifiquement que Noël, incarne avant tout, le partage et prouve que cette unité sétoise peut réaliser des actions humanitaires touchantes, réchauffant les cœurs de ceux qui en ont le plus besoin.

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