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Société

Retraites : l’intersyndicale annonce une nouvelle journée de mobilisation le 13 avril

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Retraites : l’intersyndicale annonce une nouvelle journée de mobilisation le 13 avril

Les syndicats ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites, le 13 avril, à la veille du verdict du Conseil constitutionnel.

À l’issue de la onzième journée de mobilisation contre la réforme des retraites, jeudi 6 avril, l’intersyndicale a annoncé une nouvelle journée de manifestations pour le 13 avril. Le lendemain, le Conseil constitutionnel remettra son verdict quant à la constitutionnalité du texte de la réforme. D’ailleurs, au nom de l’intersyndicale, Patricia Drevon, de Force ouvrière, a indiqué que « l’intersyndicale a transmis au Conseil constitutionnel des argumentaires considérant que cette loi devait être déclarée contraire à la Constitution ».

Une décision qui était prévisible après les différentes déclarations des leaders syndicaux. Ainsi, Sophie Binet, nouvelle secrétaire générale de la CGT, avait indiqué avant le lancement du cortège : « On ne peut pas tourner la page tant que la réforme n’est pas retirée. »

Lors de cette annonce, les syndicats ont indiqué que « près de deux millions » de personnes s’étaient rassemblées, avec un chiffre en baisse par rapport à la dixième journée le 28 mars, date à laquelle plus de deux millions de personnes avaient manifesté, selon ces mêmes syndicats. Interrogé sur France 5, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a noté que les mobilisations restaient « importantes », malgré le fait que les journées de mobilisation « devien(nent) plus dur(es) pour certains salariés parce qu’à chaque fois c’est une perte de salaire ».

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L’algorithme d’Instagram favorise les réseaux pédocriminels

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Selon une enquête l’algorithme d’Instagram favorise les réseaux pédocriminels
©Reuteurs

Selon une enquête du “Wall Street Journal” menée avec des chercheurs de Stanford et de l’université du Massachusetts à Amherst, les systèmes de recommandation du réseau social font la promotion de comptes dédiés à l’achat et à la vente de contenus pédopornographiques. Auprès du journal américain, Meta admet l’existence de “problèmes” au sein de ses services de sécurité.

Instagram, réseau social des pédocriminels ? Selon une enquête du Wall Street Journal menée avec des chercheurs de Stanford, dans la Silicon Valley, et de l’université du Massachusetts à Amherst, la plateforme “aide à connecter et à promouvoir un vaste réseau de comptes ouvertement consacrés à la vente et à l’achat de contenus pédocriminels”.

L’excellence des algorithmes

Internet est réputé pour accueillir toutes les formes de criminalité. Mais les réseaux pédocriminels mis au jour par le quotidien américain sur la plateforme appartenant à Meta sont “favorisés” par ses algorithmes. “Instagram met en relation des pédocriminels et les guide vers les vendeurs de contenu grâce à des systèmes de recommandation qui excellent dans la mise en relation de ceux qui partagent des intérêts de niche”, explique le quotidien américain.

Si ces contenus illicites sont “invisibles pour la plupart des utilisateurs” d’Instagram, les comptes de pédocriminalité ne se cachent même pas. “Les chercheurs ont constaté qu’Instagram permettait aux internautes de rechercher des hashtags explicites tels que #PedoWhore [PédoPute] et #PreteenSex [SexePrépubère] et les mettait en relation avec des comptes qui utilisent ces mots-clés pour faire de la publicité pour des contenus pédocriminels à vendre.”

Des profils de prétendus mineurs

Pour ne rien arranger, ces comptes sont prétendument gérés par des enfants. Ils “utilisent des pseudos ouvertement sexuels comme Petite Salope pour toi”.

Face à ces “menus” d’enfants “disponibles pour des ‘rencontres’ en personne moyennant finance” ou ces “images de mineurs se livrant à des actes sexuels avec des animaux”, Meta “reconnaît l’existence de problèmes au sein de ses opérations d’application de la loi” et dit “avoir mis sur pied un groupe de travail interne pour s’attaquer aux problèmes soulevés”. Le géant de la tech affirme au Wall Street Journal : “L’exploitation des enfants est un crime horrible.”

Des millions de messages

Le propriétaire d’Instagram dit avoir supprimé du site 27 réseaux pédocriminels en deux ans. L’enquête du Wall Street Journal l’a conduit à bloquer “des milliers de hashtags sexualisant les enfants, dont certains comptent des millions de messages”, a affirmé le géant de la tech au grand média new-yorkais.

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Faits Divers

Attaque au couteau à Annecy : Macron dénonce « une attaque d’une lâcheté absolue »

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Attaque au couteau à Annecy : Macron dénonce "une attaque d'une lâcheté absolue"

« La Nation est sous le choc. » Quelques heures après l’attaque au couteau à Annecy qui a fait au moins 5 blessés dont 4 enfants en bas âge, Emmanuel Macron a dénoncé « une attaque d’une lâcheté absolue », dans un message publié sur Twitter.

La Première ministre Élisabeth Borne et le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin ont annoncé qu’ils se rendaient sur place. A l’Assemblée, les députés ont observé une minute de silence en hommage aux victimes.

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Politique

Sénat : feu vert à l’activation à distance des caméras ou micros des téléphones

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Sénat : feu vert à l’activation à distance des caméras ou micros des téléphones

Cette disposition du projet de loi Justice, qui concerne certaines enquêtes, a été votée mercredi soir malgré l’opposition de la gauche.

Le Sénat a donné mercredi soir son feu vert à une disposition controversée du projet de loi Justice autorisant le déclenchement à distance des caméras ou micros des téléphones dans certaines enquêtes, malgré l’opposition de la gauche. L’article 3 du projet de loi du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, examiné en première lecture par les sénateurs, apporte plusieurs modifications à la procédure pénale.

L’une d’elles cristallise les inquiétudes de la gauche, d’avocats et d’associations. Elle prévoit d’autoriser le déclenchement à distance des ordinateurs et autres appareils connectés, à l’insu des personnes visées, avec deux finalités différentes. D’une part, la géolocalisation en temps réel pour certaines infractions. D’autre part, l’activation de micros et caméras pour capter son et images, qui serait elle réservée aux affaires de terrorisme et de délinquance et criminalité organisées.

L’Observatoire des libertés et du numérique (OLN) a dénoncé une « surenchère sécuritaire » permettant de transformer tout objet connecté en potentiel « mouchard ». La gauche a tenté sans succès de supprimer totalement ou partiellement des dispositions jugées « disproportionnées ». C’est « la porte ouverte à une surveillance généralisée », a affirmé l’écologiste Guy Benarroche.

« Ces techniques sont déjà appliquées », a souligné le ministre, mais elles nécessitent la pose de balises ou de micros et caméras, ce qui comporte des risques pour les enquêteurs. La disposition est « entourée de garanties importantes », a-t-il ajouté. Sa mise en œuvre devra en particulier être approuvée par un juge.

Quid des journalistes, avocats, magistrats ?

Contre l’avis du ministre, le Sénat a adopté un amendement du chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau qui prévoit de limiter la possibilité de recourir à la géolocalisation aux infractions punies d’au moins dix ans d’emprisonnement, contre cinq ans dans le texte initial. La gauche aurait souhaité aller plus loin, notamment dans la protection explicite des journalistes, au même titre que le seront avocats, magistrats ou parlementaires.

L’article 3 du projet de loi prévoit par ailleurs, entre autres mesures, d’étendre les perquisitions de nuit pour les crimes les plus graves. Le Sénat a encore adopté un amendement du gouvernement permettant de prolonger, sous certaines conditions, les délais de l’enquête préliminaire.

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