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Narcotrafic en France : un arsenal répressif inédit bientôt adopté
Le Parlement s’apprête à valider une série de mesures choc pour lutter contre les réseaux criminels, malgré les réserves de la gauche.
La future loi contre le narcotrafic marque un tournant dans la lutte anti-drogue en France. Issue d’un compromis entre les groupes parlementaires, elle instaure des dispositifs ambitieux, à commencer par la création d’un parquet national dédié aux crimes organisés. Opérationnel dès 2026, cette structure s’inspirera des modèles existants pour le terrorisme et la délinquance financière.
Parmi les innovations majeures figurent des quartiers carcéraux ultra-sécurisés, destinés aux trafiquants les plus dangereux. Ces unités, calquées sur le système italien anti-mafia, imposeront des conditions de détention strictes : isolement renforcé, contrôles systématiques et limitation des communications. Les décisions d’affectation, révisables après un an, resteront soumises à l’avis des magistrats.
Les enquêteurs bénéficieront d’outils renforcés, comme le « dossier-coffre », permettant de dissimuler temporairement certaines preuves aux avocats de la défense. Une mesure controversée, mais encadrée pour éviter les abus. Autre avancée technologique : l’expérimentation du renseignement algorithmique, déjà utilisé contre le terrorisme, pour traquer les flux financiers suspects.
Le texte facilite également le recours aux repentis, avec des réductions de peine pouvant atteindre deux tiers en échange de collaborations. Les infiltrés civils, désormais reconnus légalement, devront suivre un parcours de réinsertion sous surveillance étroite pendant dix ans.
Enfin, les préfets se voient dotés de nouveaux pouvoirs, comme l’interdiction de paraître dans les zones de trafic ou la fermeture administrative des commerces impliqués dans le blanchiment. Une approche territoriale qui vise à fragiliser les réseaux sur le terrain.
Si certaines dispositions techniques ont été amendées – comme l’abandon de l’obligation pour les messageries cryptées de coopérer –, l’ensemble du projet conserve une orientation résolument répressive. Un cap qui divise encore l’échiquier politique, mais devrait franchir sans encombre les dernières étapes législatives.
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