News
Mort de Quentin Deranque à Lyon : sept suspects visés par une demande de mise en examen
Le parquet de Lyon a requis jeudi la mise en examen pour homicide volontaire et le placement en détention provisoire de sept hommes. L’affaire, qui oppose des militants d’extrême droite et d’ultragauche, continue de susciter de vives tensions politiques.
Les réquisitions du parquet marquent une étape importante dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque. Les sept individus, âgés de 20 à 26 ans, ont été interpellés ces derniers jours. Selon les déclarations des autorités judiciaires, ils contestent l’intention homicide mais plusieurs reconnaissent leur présence sur les lieux des faits et certains admettent avoir participé à des violences.
Le profil des personnes concernées est varié. Il comprend des étudiants, des salariés du secteur privé, une personne sans emploi et un assistant parlementaire. Ce dernier, collaborateur du député La France insoumise Raphaël Arnault, a vu son contrat suspendu. Son avocat a indiqué que son client reconnaissait des violences mais niait être à l’origine des coups ayant entraîné le décès.
L’instruction judiciaire, désormais confiée à trois magistrats, s’appuie sur des témoignages, des vidéos et des éléments matériels. Le parquet a justifié sa demande de détention provisoire par les risques de trouble à l’ordre public, de concertation entre les suspects et de destruction de preuves. Trois des mis en cause se revendiquent ou se disent proches de mouvances d’ultragauche.
Parallèlement, quatre autres personnes interpellées dans cette affaire, soupçonnées d’avoir aidé à dissimuler des suspects, ont été remises en liberté. Elles seront entendues ultérieurement.
La famille de la victime a appelé au calme et à la retenue, condamnant toute forme de violence politique. Elle a annoncé qu’elle ne participerait pas à une marche d’hommage dont l’autorisation est en cours d’examen par la préfecture du Rhône. Les organisateurs de ce rassemblement, largement relayé sur les réseaux sociaux par des formations d’extrême droite, réclament justice pour Quentin Deranque.
Sur le plan politique, les réactions sont vives. Le chef de l’État, en déplacement à l’étranger, a appelé à éviter tout engrenage de la violence et exhorté les formations politiques à faire le ménage dans leurs rangs. La pression s’est accentuée sur le parti La France insoumise, certains courants politiques lui imputant une responsabilité indirecte en raison de liens supposés avec des groupes dissous. La direction du mouvement a toutefois exclu de suspendre le mandat du député Raphaël Arnault, estimant qu’il ne pouvait être tenu pour responsable des actes de ses collaborateurs. Le ministre de la Justice et des responsables de l’opposition ont pour leur part invité l’élu à tirer les conséquences de cette affaire.
-
FrontignanEn Ligne 1 moisFrontignan : la DGS de la ville était actionnaire du local avant sa vente et sa transformation en mosquée
-
SèteEn Ligne 1 moisSète : Laura Seguin fait carton plein à son meeting, la dynamique de victoire est lancée
-
SèteEn Ligne 4 semainesSète : Sébastien Denaja dévoile ses mesures pour la sécurité et la tranquillité publique
-
SèteEn Ligne 1 moisSète : Sébastien Pacull propose de transformer le Casino en pôle santé
-
GigeanEn Ligne 3 semainesGigean : Marcel Stoecklin, à défaut de projet, le soupçon comme programme
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 2 semainesBalaruc-le-Vieux : Aurélien Évangélisti, le candidat qui fait payer la commune pour se défendre
-
FrontignanEn Ligne 1 moisFrontignan : Thibaut Cléret Villagordo inaugure sa permanence et précise les axes de son projet municipal
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 4 semainesBalaruc-le-Vieux : José Llinares officialise sa candidature et dévoile un programme en 12 engagements