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Mèze

Mèze – Agir pour Mèze, une des plus belles opposition politique du bassin de Thau

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Agir pour Mèze

C’est beau quand la démocratie s’exerce dans de bonnes conditions et laisse à chacun exposer ses idées et ses arguments pour défendre ses convictions. Pendant que d’autres maires limitent le temps de parole dans les conseils municipaux car trop pressés de rentrer à la maison et oubliant pourquoi ils ont été élus. 

Quelle est l’utilité d’un groupe minoritaire dans une démocratie ?

Pour le comprendre nous vous invitions à voir le dernier conseil municipal de Mèze. Des joutes verbales somptueuses ou pas moins de 8 élus du groupe minoritaire ne lâchent pas d’un centimètre le maire de Mèze -Henry Fricou-. Tout y passe…

Les élus consultent même les factures de frais de dépense en dehors des conseils municipaux.

Thierry Baëza, Audrey Imbert, Jean-Christophe Dalbigot, Annick Galibert, Marcel Graine, Josepha Garcia, Philippe Curé et Eve Silva sont ces rares élus qui remplissent à merveille leur mission de contrôle sur un maire élu. Une tâche ingrate mais essentielle pour notre démocratie qui garde un élu sous pression pendant la durée de son mandat. Lui permettant ainsi de rester concentré sur la mission pour laquelle il a été élu : servir les habitants de sa commune.

La maitrise des dossiers est telle que le groupe minoritaire arrive à faire avouer au maire de Mèze en plein conseil municipal avoir « menti » sur la question de la piscine de Mèze. 

Un maire de Mèze résistant

Mais pour que la démocratie s’exprime au mieux il faut être deux. Il faut souligner que le maire de Mèze Henry Fricou n’hésite pas à laisser les élus qui demandent la parole, à s’exprimer longuement…, alors qu’il souhaiterait quelques fois accélérer les débats.

Vous pourrez découvrir à travers les videos disponible sur la page Facebook du groupe -Agir pour Mèze-, le dernier conseil municipal. Vous y verrez un maire de Mèze qui maîtrise son sujet mais bien trop seul face à cette coriace opposition Mèzoise.

À noter qu’un recours est en cours et que la réponse devrait tomber début 2021. Thierry Baeza conteste l’élection après avoir relevé plusieurs anomalies durant l’élection municipale 2020. Pour rappel l’élection s’est jouée à 102 voix d’écart.

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1 Commentaire

1 Commentaire

  1. Marie Laure MATHE

    30 décembre 2020 at 17 h 27 min

    Excellent article qui reflète bien ce qui se passe à Mèze. Un groupe d’élus minoritaires qui travaille ses dossiers et un maire qui semble un peu seul lors des CM, ou qui ne s’appuie pas sur son équipe municipale.

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Balaruc-le-Vieux

Villes où il fait bon vivre : Comment se classent les communes du bassin de Thau ?

Le traditionnel classement des villes où il fait bon vivre est paru. Regardons comment se placent les communes du bassin de Thau.

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Port de la Ville de Marseillan

Porté par l’association Villes et Villages Où Il Fait Bon Vivre, le palmarès 2021 vient de paraître. Construit en fonction des priorités des Français, ce classement est établi par 183 critères différents mis à jour avec les dernières données disponibles (de sources officielles : Insee, organismes d’État…). Tous résultats du classement sont à découvrir sur le site de l’association ICI.

  • SÈTE

Sète est la 3e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 20 000 et 50 000 habitants) dans le département et 70e de sa catégorie au rang national. L’île Singulière se retrouve en 180e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • FRONTIGNAN

Frontignan est la 29e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 5e rang des villes de sa catégorie (entre 20 000 et 50 000 habitants) dans le département et 312e de sa catégorie au rang national. Frontignan se retrouve en 1 640e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MÈZE

Mèze est la 28e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 6e rang des villes de sa catégorie (entre 10 000 et 20 000 habitants) dans l’Hérault et 417e de sa catégorie au rang national. Mèze se retrouve en 1 608e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MARSEILLAN

Marseillan est la 26e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 12e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 437e de sa catégorie au rang national. Marseillan se retrouve en 1 561e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BALARUC-LES-BAINS

Balaruc-les-Bains est la 19ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 8e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 338e de sa catégorie au rang national. La station thermale du bassin de Thau se retrouve en 1 315e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • GIGEAN

Gigean est la 70e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 28e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 986e de sa catégorie au rang national. Gigean se retrouve en 4 977e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • POUSSAN

Poussan est la 66e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 26e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 961e de sa catégorie au rang national. Poussan se retrouve en 4 702e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • VILLEVEYRAC

Villeveyrac est la 107e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 14e rang des villes de sa catégorie (entre 3 500 et 5 000 habitants) dans l’Hérault et 854e de sa catégorie au rang national. Villeveyrac se retrouve en 8 933e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MIREVAL

Mireval est la 47ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 7ème rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 536e de sa catégorie au rang national. Mireval se retrouve en 3 229e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • VIC-LA-GARDIOLE

Vic-la-Gardiole est la 100ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 26e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 1 493e de sa catégorie au rang national. Vic-la-Gardiole se retrouve en 8 064e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MONTBAZIN

Montbazin est la 131ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 35e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 1892e de sa catégorie au rang national. Montbazin se retrouve en 11 992e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BALARUC-LE-VIEUX

Balaruc-le-Vieux est la 31e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 160e de sa catégorie au rang national. Balaruc-le-Vieux se retrouve en 1 760e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • LOUPIAN

Loupian est la 46e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 6e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 512e de sa catégorie au rang national. Loupian se retrouve en 3 141e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BOUZIGUES

Bouzigues est la 42e ville départementale où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 500 et 2 000 habitants) dans l’Hérault et 340e de sa catégorie au rang national. Bouzigues se retrouve en 2 790e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

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Bassin de Thau

Mèze : Coup de froid sur le vignoble français, Thierry Baëza demande l’exonération du foncier non bâti

La vague de froid qui sévit sur tout le territoire a durement touché le secteur agricole et viticole. Afin de venir en aide aux producteurs locaux, Thierry Baëza (Agir pour Mèze) demande « une exonération du foncier non bâti ».

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80%. C’est le nombre, en France, de vignobles touchés par la vague de froid. Le département de l’Hérault n’est néanmoins pas épargné : « Le recensement est en cours, mais on sait déjà que parmi les secteurs les plus touchés figurent la moyenne vallée de l’Hérault, la bordure littorale autour de Mèze, Bouzigues et Villeveyrac avec parfois près de 100% des parcelles détruites », affirme Jérôme Despey, président de la Chambre d’agriculture de l’Hérault au micro de France Bleu Hérault.

Afin de venir en aide aux producteurs locaux, hier, en début d’après-midi,Thierry Baëza, membre de l’opposition avec « Agir pour Mèze » réclamait « une exonération du foncier non bâti pour toutes les parcelles touchées par le gel. » Ainsi, l’élu d’opposition souhaitait que « la ville aide ses agriculteurs grâce à cette aide financière. » En fin de journée, c’est le maire de Mèze, Henri Fricou qui a souhaité « apporter sa solidarité envers tous les agriculteurs touchés par le gel ». Il a par la suite annoncé « évoquer, en conseil communautaire la situation de crise que viennent de subir les viticulteurs du bassin de Thau avec le président François Commeinhes afin que nous puissions rapidement étudier la manière dont nous pouvons les aider. »

Ainsi, cette vague de gel, présente sur tout l’hexagone n’est pas inédite. C’est surtout la variation entre les températures de la semaine précédente, largement au dessus des normales de saison et celles de cette semaine, largement en dessous des normales de saison qui a piégé les récoltes. 

Face à cette vague de froid, le gouvernement a annoncé, par l’intermédiaire de son ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, déployer le régime de calamité agricole. Ce dernier est utilisé dans le but d’indemniser les agriculteurs qui ont subi une perte de récolte suite à un aléa climatique tel qu’une sécheresse ou dans le cas présent, le gel. Il faut toutefois, que cet aléa climatique soit préalablement reconnu par les autorités.

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Balaruc-le-Vieux

La solidarité envers les étudiants s’active sur le bassin de Thau

« Le sac solidaire 34 » est un mouvement solidaire né a Béziers, début février 2021. Sensible à la précarité étudiante accrue par la crise sanitaire, un collectif de bénévoles a décidé d’agir en lançant ce mouvement.

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Sac Solidaire Étudiants 34

Alors que la crise du coronavirus s’éternise, c’est aussi une crise sociale et économique qui s’affirme de plus en plus et touche durement les étudiants. En effet, l’isolement, causé par la fermeture des universités, et la baisse des revenus, liée à la fermeture des restaurants et de nombreux commerces sont devenus les principaux maux des moins de 25 ans. Ainsi, dans toute la France, on a pu observer une importante vague de solidarité afin de venir en aide aux étudiants dans le besoin. 

C’est au détour d’une discussion qu’Anne Vaysse et Françoise Calas décident d’agir face à la détresse étudiante. Les deux Biterroises décident de créer le groupe Facebook « Le sac solidaire étudiant 34 » afin de lancer un mouvement. De plus en plus partagé le groupe compte désormais près de 700 membres.

Pierre Lopez, membre et responsable du mouvement sur le bassin de Thau explique le fonctionnement : « On récolte les dons sur tout le département grâce à tous les points de collecte, répartis entre des commerces, des sociétés, des particuliers, et même des mairies. En effet, la ville de Mèze a mis en place un système de collecte les jours de marché avec un stand ou encore la mairie de Poussan qui stocke les dons reçus. »

Une fois les nombreux sacs solidaires récoltés – contenant des denrées alimentaires, des produits d’hygiène, du matériel scolaire – la distribution peut s’organiser. Ils répondent généralement à l’appel d’étudiants dans le besoin qui les contactent. Ainsi, les étudiants peuvent s’inscrire aux prochaines distributions afin de recevoir un sac solidaire. Le responsable du bassin de Thau raconte, « la semaine dernière, une étudiante de l’IFSI nous a contacté, on a donc pris contact avec la direction de l’école afin d’organiser la distribution. Malgré les inscriptions, on essaye de toujours prévoir un peu plus. La semaine dernière, nous avons réalisé trois distributions différentes ce qui représente plus de 350 sacs, un nombre permis grâce aux nombreux donateurs. »

Le mouvement sac solidaire 34 « est un mouvement éphémère, censé se terminer vers la fin du mois d’avril. Néanmoins, cela ne marque pas la fin de l’aide étudiante, car de nouvelles actions devraient être créées tant que les étudiants seront dans le besoin. Il est important que les étudiants ne soient pas délaissés, il faut les aider du mieux qu’on peut » affirme Pierre Lopez.

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