France
Marine Le Pen et treize cadres du RN contestent leur condamnation dans l’affaire des emplois fictifs
La dirigeante frontiste et plusieurs figures du parti ont formellement interjeté appel, réduisant mécaniquement la durée du futur procès.
La justice vient de recevoir les recours de treize des vingt-cinq personnes condamnées dans le dossier des assistants parlementaires présumés fictifs du Rassemblement national. Marine Le Pen figure parmi celles ayant officiellement saisi la cour d’appel, tout comme des poids lourds du mouvement tels que Louis Aliot, maire de Perpignan, ou Julien Odoul. Le parti lui-même, frappé en tant qu’entité morale, a également déposé un pourvoi.
À l’inverse, la majorité des anciens collaborateurs parlementaires reconnus coupables d’avoir bénéficié de ces contrats litigieux ont choisi de ne pas contester le verdict. Cette configuration simplifiera notablement la procédure lors de la nouvelle audience, prévue pour début 2026. Rappelons que la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale écope d’une interdiction d’exercer tout mandat électif pendant cinq ans, assortie d’une peine carcérale partiellement aménageable. Le jugement définitif devrait être rendu avant l’été de cette même année.
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