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Société

Marine Le Pen envisage une passation de pouvoir au sein du RN

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La dirigeante du Rassemblement national, confrontée à des poursuites judiciaires, affirme que Jordan Bardella est en mesure de reprendre le flambeau et de remporter la prochaine élection présidentielle.

Marine Le Pen a exprimé sa conviction que Jordan Bardella pourrait la suppléer avec succès dans la course à l’Élysée. Interrogée sur son avenir politique, la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale a indiqué qu’elle ne se voyait pas abandonner l’arène politique, tout en reconnaissant que la lutte pouvait revêtir différentes formes. Elle a souligné que les idées du mouvement survivraient et que l’avenir du pays serait garanti avec le président du parti.

La cheffe de file du RN a vivement défendu Jordan Bardella face aux critiques récurrentes sur son manque d’expérience. Elle a qualifié les attaques dont il fait l’objet de campagne de dénigrement sans précédent, affirmant placer une confiance bien plus grande en sa jeunesse et son engagement militant de longue date qu’elle n’en avait jamais accordé à celle d’Emmanuel Macron au moment de son accession au pouvoir.

Le contexte judiciaire pèse lourdement sur la situation personnelle de Marine Le Pen. Elle doit prochainement comparaître en appel dans le dossier des assistants parlementaires européens, après une condamnation en première instance qui comprend une peine d’inéligibilité. Elle a évoqué cette procédure en des termes forts, la décrivant comme une forme de mise à mort politique contemporaine.

Sur le plan institutionnel, elle a fustigé la paralysie actuelle, qu’elle impute au refus du chef de l’État de dissoudre l’Assemblée nationale. Selon elle, le fossé entre les Français et le pouvoir exécutif exigerait un retour urgent aux urnes, comme le prévoit selon son interprétation l’esprit de la Constitution. Elle a dénoncé la situation de blocage et la dépendance du gouvernement envers des forces politiques minoritaires, qualifiant la loi spéciale de trompe-l’œil.

Marine Le Pen a enfin laissé entendre qu’en cas de dissolution, elle pourrait saisir directement le Conseil constitutionnel pour faire valoir ses droits, considérant que cette instance serait seule habilitée à statuer sur la validité d’une candidature dans un contexte d’urgence.

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