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Ligue 1 : Lens inflige au Paris Saint-Germain sa première défaite de la saison

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Le PSG a été dominé dans tous les secteurs du jeu contre des Lensois impressionnants, dimanche. Leur adversaire du soir n’est qu’à quatre points.

Le Paris Saint-Germain est tombé. Orphelin de Neymar et Lionel Messi, le PSG a logiquement chuté sur la pelouse de Lensois fringants et autoritaires (3-1), dimanche 1er janvier. Dépassé défensivement et asphyxié par le pressing artésien, le leader parisien a concédé son premier revers de la saison, au soir de la 17e journée de Ligue 1. Przemysław Frankowski (5e), Loïs Openda (28e) et Alexis Claude-Maurice (48e) ont permis aux Nordistes de signer un neuvième succès en autant de réceptions. En conséquence, Paris, décevant offensivement malgré un but d’Hugo Ekitike (8e), voit son avance sur son épatant dauphin réduite à quatre points.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, il existe encore des paliers auxquels Kylian Mbappé se heurte. Muet lors de ses premiers matchs contre Lens, l’attaquant français n’a pas conjuré le sort. La donnée, anecdotique en soi, situe d’abord la dimension prise par le Racing qui, faut-il le rappeler, évoluait encore en Ligue 2 il y a deux ans et demi. Elle traduit surtout l’impuissance d’un PSG moribond dimanche soir. Mbappé a essayé (quatre tirs, plus haut total du match), mais s’est essentiellement heurté à la solidarité défensive lensoise le privant du moindre espace.

Lens s’est nourri d’erreurs défensives parisiennes

Pour le reste, le meilleur buteur de Ligue 1 n’a pas franchement été aidé par ses camarades du soir. Sans Neymar ni Messi, la production parisienne a manqué d’imagination. L’apathie offensive du PSG est d’ailleurs comparable à un autre faux pas, en octobre à Reims (0-0), où le Brésilien et l’Argentin n’étaient déjà pas de la partie. Christophe Galtier pourrait y voir un lien entre ces deux prestations indigentes, mais là ne se situe pas le seul écueil à résoudre.

Les trois buts lensois ont, en effet, été imputables à des errements défensifs difficilement excusables. L’ouverture du score précoce de Frankowski (5e) au terme d’un mouvement limpide a été facilitée par des absences de marquage. Sur le deuxième but (28e), une passe a suffi à Seko Fofana pour casser l’ensemble du milieu parisien et mettre Sergio Ramos à terre, avant qu’Openda ne conclue de près. Enfin, la superbe action menant au but d’Alexis Claude-Maurice (48e) est partie d’une perte de balle de Fabian Ruiz proche de sa surface de réparation.

Le milieu trop neutre

Cette action de l’Espagnol – en difficulté, mais pas plus que ses comparses – a symbolisé les errances d’un milieu de terrain sans solutions. Régulièrement en retard sur les innombrables contre-attaques lensoises, l’entrejeu a égaré trop de ballons (15 pour Verratti, 14 pour Ruiz) sans jamais peser dans la construction. Lens avait beau n’aligner que deux milieux de terrains – les infatigables Salis Abdul Samed et Seko Fofana –, ce déficit numérique ne s’est aucunement senti. « On a pris des buts sur leurs points forts : la transition et la profondeur, a ainsi analysé Galtier sur Prime Vidéo. On s’est liquéfiés au fil du match. »

Déjà chahuté par Strasbourg mercredi (2-1), Paris voit ce revers comme une piqûre de rappel sanctionnant ses suffisances. Ne pas les gommer exposerait les Parisiens au même résultat lors des prochains déplacements, à Rennes (15 janvier) comme à Monaco (5 février). L’urgence n’est que relative, mais elle pourrait devenir réelle si l’écart avec ses poursuivants continue de s’amincir. D’autant que Lens ne semble pas près de lever le pied

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

Les syndicats, de la CGT à la CFDT, estiment qu’ils doivent être entendus après leurs deux grosses premières journées de mobilisation contre la réforme des retraites.

Un « ego surdimensionné. » Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a accusé Emmanuel Macron de vouloir faire passer la réforme des retraites à tout prix, malgré l’opposition des Français, avec le risque que le RN « prenne l’Élysée » en 2027.

« On a affaire à un président de la République, parce que c’est lui qui est au cœur de tout ça, qui veut par ego surdimensionné montrer que lui, il est capable de faire passer une réforme. Quel que soit l’avis de l’opinion publique, quel que soit l’avis des citoyens et c’est dangereux de raisonner comme ça », a notamment fustigé le N °1 de la CGT ce mardi 7 février sur RTL, à l’occasion de la troisième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Et d’ajouter « Le président de la République joue avec le feu. »

Philippe Martinez a également appelé l’exécutif et les députés qui ont commencé lundi l’examen du texte à l’Assemblée nationale à « écouter le peuple » au risque d’aller au-devant de déconvenues démocratiques.

« Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? »

« Si on est élu, une fois qu’on est élu, on fait ce qu’on veut et on écoute plus, forcément, il ne faut pas s’étonner premièrement, de l’abstention et puis du risque que dans quelques années, pas si longtemps que ça, ça soit le Rassemblement national qui prenne les clés de l’Élysée », a fait valoir le syndicaliste.

Dans une interview au journal La Croix mardi, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a également enjoint l’exécutif à écouter le mouvement social. « Le 31 janvier, 1,27 million de personnes ont refusé pacifiquement la réforme dans la rue. Quelle serait la perspective si elles ne recevaient pas de réponse ? Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? » a-t-il interrogé en faisant référence au mouvement des gilets jaunes.

« Ce n’est pas une menace – je me battrai pour rester dans un cadre respectueux –, mais on ne peut répondre à cette tension sociale que par l’exercice démocratique du pouvoir. Cela passe aussi par l’écoute de la société », a-t-il mis en avant. En parallèle, certaines organisations, à l’image de la CGT cheminot commencent à se poser la question d’un durcissement du mouvement.

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

Malgré de nombreuses fautes, l’équipe de France de rugby a pris le meilleur, dimanche, d’une ambitieuse équipe italienne (29-24), à une semaine d’un déplacement en Irlande.

Les Bleus peuvent souffler. Ce dimanche 5 février, l’équipe de France de rugby s’est imposée face à l’Italie (29-24) pour son entrée en lice dans le Tournoi des 6 Nations 2023. Mais que ce fut dur.

Tout avait parfaitement débuté avec un essai précoce signé de Thibaud Flament, après un joli exploit personnel (7-0, 4’). Très conquérants, les Tricolores se sont vite donné de l’air grâce à un essai de Thomas Ramos, splendidement servi par Romain Ntamack, auteur d’une belle transversale (12-3, 18’).

Dix-huit pénalités contre les Bleus

Malgré quelques pénalités sanctionnées par l’excellent Allan, les Bleus poursuivaient leur cavalier seul par l’intermédiaire d’Ethan Dumortier, sublimement servi au pied par Romain Ntamack (encore). De quoi parfaitement célébrer son bizutage avec l’équipe première (19-6, 26’).

Trois essais en vingt-six minutes : il y avait de quoi s’enflammer pour les Tricolores mais les Italiens, bien emmenés par Ange Capuozzo, ont vite réagi (11-19, 32’). De quoi embraser l’antre de Rome. Et il y avait de quoi.

Les Bleus, trop indisciplinés avec dix-huit pénalités concédées dont un essai de pénalité (59’), ont vu les Italiens prendre l’avantage après l’heure de jeu. Mais Matthieu Jalibert, en sortie de banc, a permis aux Bleus de souffler et de s’offrir une victoire bonifiée. La quatorzième de rang pour les hommes de Fabien Galthié. Un record. Mais il faudra faire beaucoup mieux samedi prochain face à l’Irlande (15 h 15), actuelle meilleure équipe du monde.

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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