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Économie

Le gouvernement exige un budget adopté dès janvier pour libérer le terrain régalien

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L’exécutif presse le Parlement de trouver un accord sur le fond des finances publiques, condition sine qua non pour engager dès le premier trimestre une série de textes structurants sur la défense, la justice et la sécurité intérieure.

La porte-parole du gouvernement a réaffirmé avec fermeté la nécessité d’une adoption rapide du projet de loi de finances. Elle a souligné que l’objectif était de parvenir à un vote définitif dès le mois prochain, afin de permettre à l’action gouvernementale de se concentrer pleinement sur d’autres chantiers prioritaires dès le début de l’année.

Selon ses déclarations, la priorité immédiate réside dans la recherche d’un consensus entre les chambres parlementaires sur le contenu même du budget. Les discussions sur les modalités procédurales ne pourront intervenir qu’une fois cet accord de fond établi. Des consultations sont prévues dans les prochains jours avec la plupart des groupes politiques représentés à l’Assemblée nationale et au Sénat, à l’exception de ceux de La France insoumise et du Rassemblement National.

Parmi les principaux points de désaccord ayant conduit à l’impasse législative de fin d’année, ont été mentionnés les ajustements financiers demandés aux collectivités locales ainsi que la contribution supplémentaire envisagée pour les plus grandes entreprises. L’ensemble des négociations devra se tenir dans le cadre du respect de l’objectif de déficit public.

Une fois cette étape budgétaire franchie, l’exécutif entend consacrer l’essentiel de son agenda législatif du premier trimestre à un ensemble de mesures relevant des fonctions régaliennes de l’État. Ce programme inclura notamment l’augmentation des crédits militaires, une réforme de la justice, le renforcement des effectifs de police municipale et la mise en œuvre de lois déjà promulguées, telle que celle relative à la lutte contre le trafic de stupéfiants.

Par ailleurs, le gouvernement a indiqué que des pourparlers étaient en cours avec les représentants du secteur agricole. Le Premier ministre a reçu les organisations professionnelles, s’engageant à prendre de nouvelles dispositions et à privilégier une approche pragmatique pour répondre aux préoccupations persistantes de la profession.

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