Culture
L’avenir du Festival d’Angoulême se joue dans un rapprochement inédit
Face à la menace d’un boycott massif, les organisateurs du célèbre festival de bande dessinée tentent une médiation entre les deux entités candidates à sa gestion future.
L’association propriétaire du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême a officiellement demandé aux deux postulants à l’organisation de l’événement d’envisager une collaboration. Cette décision intervient dans un contexte de fortes tensions au sein de la profession, tandis que de nombreux auteurs menacent de bouder la prochaine édition. La société 9eArt+, gestionnaire actuel critiqué, et la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image disposent désormais jusqu’au 20 novembre pour présenter un projet commun.
La situation actuelle trouve son origine dans les nombreuses polémiques entourant la direction de 9eArt+, accusée notamment d’opacité financière et de pratiques commerciales contestables. Le climat s’est encore dégradé après le licenciement d’une employée ayant porté plainte pour des faits survenus en marge du festival, donnant lieu à une procédure judiciaire en cours. Ces éléments ont provoqué une mobilisation sans précédent dans le milieu, culminant avec l’annonce de la lauréate du Grand Prix 2025, Anouk Ricard, de renoncer à son exposition et à sa participation.
Sous la pression conjuguée des financeurs publics et d’une pétition signée par près de 2 300 professionnels – dont d’anciens lauréats du Grand Prix – l’association avait déjà mis fin au contrat liant le festival à 9eArt+ au-delà de 2027. Bien que la société ait annoncé le départ prochain de son directeur controversé, Franck Bondoux, elle maintient sa candidature pour la période post-2028.
La proposition de rapprochement entre les deux structures ambitionne d’instaurer une gestion plus transparente de l’événement tout en associant davantage les institutions publiques à sa gouvernance. Cette médiation représente un tournant décisif pour le festival, dont la 53e édition prévue en janvier 2026 pourrait se tenir dans un contexte de contestation renouvelée si aucun accord n’émerge entre les parties prenantes.
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 1 semaineBalaruc-les-Bains : un corbeau s’invite dans la campagne et dénonce la corruption
-
SèteEn Ligne 3 joursSète : la voyoucratie montpelliéraine aux méthodes douteuses derrière Pascal Pintre
-
MèzeEn Ligne 1 semaineMèze : Thierry Baëza dévoile son projet 2026-2032 devant 700 personnes
-
SèteEn Ligne 4 joursBalaruc-les-Bains : Les Nieux comment un terrain à 25.000€ pourrait en valoir 3M€
-
GigeanEn Ligne 5 joursGigean : Stocklein déplace le city stade… et se prend les pieds dans le programme de Gonzalez
-
SèteEn Ligne 2 joursSète : Sébastien Denaja dévoile un projet municipal pour « gouverner autrement »
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 1 jourBalaruc-les-Bains : La majorité socialiste diffuse des fake news dans les boîtes aux lettres des Balarucois
-
SociétéEn Ligne 6 joursL’ombre des réseaux criminels plane sur la campagne municipale en Corse