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La Métropole du Grand Paris accorde une année supplémentaire d’assouplissements pour les véhicules anciens

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_**Le dispositif de dérogations et la période de tolérance dans la zone à faibles émissions sont étendus jusqu’à fin 2026, offrant un délai supplémentaire aux automobilistes concernés.**_

La Métropole du Grand Paris a décidé de maintenir pour une année de plus les aménagements appliqués au sein de sa zone à faibles émissions. Cette prolongation, annoncée ce lundi, concerne à la fois le système de dérogations et la phase dite pédagogique, durant laquelle aucune contravention n’est dressée. L’ensemble de ces dispositions restera en vigueur jusqu’au mois de décembre 2026.

Concrètement, les propriétaires de véhicules classés Crit’Air 3, interdits de circulation permanente depuis le début de l’année, continueront de bénéficier d’un accès limité. Ils pourront utiliser jusqu’à vingt-quatre « pass » journaliers, en plus des week-ends, leur permettant de circuler librement pendant un total de cent trente-neuf jours par an. Selon les chiffres communiqués par la Métropole, près de trente-huit mille de ces autorisations ont été délivrées sur les douze derniers mois.

Parallèlement, l’institution maintient son programme d’aides financières pour accompagner le renouvellement du parc automobile. Une enveloppe pouvant atteindre dix mille euros, dont six mille proviennent directement de la Métropole, est proposée pour l’acquisition d’un véhicule neuf moins polluant. Cette initiative survient dans un contexte national où les dispositifs de soutien public, comme le bonus écologique, ont été revus à la baisse.

Cette décision de prolongation intervient alors que le sort juridique des zones à faibles émissions reste incertain au niveau national. Bien qu’un vote de l’Assemblée nationale en mai dernier ait acté leur suppression, cette mesure législative n’est pas encore entrée en vigueur. Les règles locales continuent donc de s’appliquer dans l’attente d’une clarification du cadre réglementaire. Le président de la Métropole du Grand Paris a souligné que les outils mis en place visaient à garantir une transition responsable, tout en affirmant que la santé publique demeurait une priorité absolue.

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