Monde
La faible représentation féminine persiste dans la vie politique népalaise
Malgré une mobilisation historique et des avancées constitutionnelles, les femmes restent marginalisées dans les candidatures aux élections législatives, révélant un décalage profond entre les aspirations sociétales et les pratiques partisanes.
Le scrutin parlementaire de cette semaine au Népal met en lumière une contradiction persistante. Alors que les mouvements de protestation de l’année dernière, portés par une jeunesse exigeant un renouvellement de la classe dirigeante, avaient suscité des espoirs de transformation, la composition des listes électorales témoigne d’une continuité décevante. Les femmes, pourtant actives dans ces mobilisations, demeurent largement sous-représentées parmi les candidats en lice pour les sièges attribués au scrutin direct.
Les chiffres sont éloquents. Sur plus de 3 400 postulants à ces mandats, seulement une petite fraction sont des femmes. Cette réalité contraste avec les dispositions de la Constitution, issue de la période post-conflit, qui garantit pourtant une présence d’au moins un tiers de femmes au Parlement. Un quota qui, dans les faits, est principalement atteint via le système de représentation proportionnelle, un mécanisme qui, selon certaines observatrices, permet aux formations politiques de cantonner les femmes à ces listes sans leur offrir de réelles chances dans les circonscriptions.
Le parcours des rares candidates illustre les obstacles structurels. Elles décrivent un combat permanent pour obtenir l’investiture de leur parti, puis pour mener campagne dans un environnement souvent hostile. Les préjugés, une couverture médiatique inégale et des campagnes de dénigrement en ligne font partie des épreuves fréquemment rapportées. Cette dynamique perpétue un paysage politique où l’influence des figures masculines traditionnelles reste prépondérante, dans un cadre sociétal encore marqué par des rapports de genre inégalitaires.
Certaines voix au sein de la classe politique reconnaissent une évolution, certes lente, avec une augmentation du nombre de femmes engagées et une prise de parole plus audible pour réclamer une meilleure représentation. Cependant, cette progression numérique ne se traduit pas encore par un rééquilibrage du pouvoir de nomination et de décision au sein des appareils partisans. L’analyse prédominante souligne que sans une remise en cause fondamentale de la perception des femmes en tant qu’actrices politiques légitimes, les scrutins successifs reproduiront le même schéma. Pour de nombreuses Népalaises, le chemin vers une participation pleine et entière à la vie démocratique de leur pays semble encore long.
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