Monde
La Cour suprême indienne revient sur sa décision controversée concernant les chiens errants de New Delhi
Face à la complexité opérationnelle et aux mobilisations citoyennes, la plus haute juridiction du pays assouplit sa position initiale en privilégiant désormais la stérilisation et la vaccination.
La Cour suprême indienne a modifié vendredi sa position concernant la gestion des chiens errants à New Delhi, revenant sur une décision antérieure qui enjoignait leur retrait systématique de la capitale. Initialement, la juridiction avait exigé des autorités la création de refuges canins dans un délai de huit semaines, ainsi que la tenue d’un registre quotidien des animaux capturés. Une mesure jugée irréaliste au regard du nombre estimé de chiens sans maître, évalué à près d’un million dans la mégapole.
Dans son nouveau jugement, la Cour a ordonné que les animaux soient relâchés après vaccination et stérilisation, sauf en cas de suspicion de rage ou de comportement agressif avéré. Cette décision a été accueillie favorablement par les associations de protection animale et de nombreux habitants, souvent très attachés à ces animaux qu’ils nourrissent et soignent au quotidien.
Le problème des morsures canines demeure toutefois préoccupant. Selon les chiffres officiels, plus de 25 000 incidents ont été recensés à Delhi en 2024, sans toutefois entraîner de décès humain. À l’échelle nationale, près de 3,7 millions de morsures ont été signalées l’an dernier, causant 54 morts par rage. L’Inde concentre à elle seule plus du tiers des décès mondiaux liés à cette maladie.
Si certains citoyens réclamaient des mesures radicales face à la prolifération des chiens errants, d’autres ont manifesté pour défendre une approche plus équilibrée, privilégiant la prévention et le soin. La stérilisation et la vaccination restent les outils principaux pour concilier sécurité publique et bien-être animal, dans un contexte où la cohabitation humains-animaux s’inscrit profondément dans le tissu social urbain.
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