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JO-2020: « Team USA » fait revenir les Bleus sur terre, encore deux finales pour rejoindre en ballon l’Olympe

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Il n’y a pas eu de miracle à Saitama: les Bleus du basket sont restés au pied de l’Olympe face aux grandissimes favoris américains et se sont inclinés 87 à 82 en finale, mais deux équipes de France, celles du hand et du volley, peuvent encore décrocher un titre olympique lors de ce gargantuesque samedi pour les sports collectifs français à Tokyo.

Alors que la France pouvait devenir la première nation à remporter les trois titres olympiques dans les sports « co » en salle lors d’une même édition des JO, elle a chuté dès la première finale de son impressionnant triptyque.

Rudy Gobert, Evan Fournier et leurs coéquipiers ont fait douter les stars de la NBA portés par Kevin Durant (29 points), mais ne sont jamais vraiment parvenus à emballer cette finale et à trouver ce grain de folie qui permet de renverser des favoris.

Battus par la France lors de leurs deux dernières confrontations, en quart de finale du Mondial-2019 (89-79) et il y a deux semaines en phase de groupe (83-76), « Team USA » savait cette fois à quoi s’attendre et n’a pas été surprise.

« Petits détails »

« Ce sont des petits détails, il y a des moments où on a perdu notre concentration, on leur a donné trop de choses faciles », a analysé Gobert, en larmes après ce troisième revers pour la France en autant de finales olympiques (1948, 2000, 2020), à chaque fois contre les Etats-Unis.

Les handballeurs tricolores sont eux habitués à tutoyer l’Olympe: ils disputent samedi (21h00 locales, 14h00 françaises) leur quatrième finale olympique de suite et leur leader Nikola Karabatic rêve de s’offrir un troisième titre après 2008 et 2012.

Les Bleus reviennent de loin: ils avaient terminé l’Euro 2020 à une piteuse 14e place, un tournoi qui avait coûté sa place à Didier Dinart, remplacé par Guillaume Gille.

Sous l’impulsion du double champion olympique, le hand français a repris sa place au premier plan sur la scène internationale (4e du Mondial-2021). Il leur reste un dernier duel pour confirmer: « Ce qui nous attend est peut-être encore le plus difficile », prévient Gille.

Doubles champions du monde (2021 et 2019), les Danois règnent sur le handball depuis les Jeux de Rio et seuls les Espagnols ont réussi à se glisser dans les palmarès depuis (lors des Euro 2018 et 2020).

Bart au pied du podium

Les Bleus retrouvent aussi une vieille connaissance: Mikkel Hansen, la star du PSG qui a déjà inscrit 52 buts à Tokyo. En demi-finale, il a écœuré les Espagnols avec 12 buts (75%). Le même total que celui infligé à la France au Mondial-2019, où les Danois avaient alors écrasé les Bleus en demi-finales (38-30).

La finale la plus inattendue, et paradoxalement peut-être la plus ouverte, est celle des volleyeurs (21h15 locales, 14h15 françaises) qui ont longtemps été en souffrance dans ce tournoi olympique avec une inquiétante quatrième place à l’issue de la phase de poules.

Mais les joueurs de Laurent Tillie, qui dispute son dernier match comme sélectionneur, ont ensuite surpris les champions du monde polonais (3-2) en quart de finale et surclassé l’Argentine (3-0) en demi-finale.

La bande à Earvin Ngapeth a déjà battu à Tokyo son adversaire de la finale, la Russie (3-1 en match de poule) et aborde cette finale contre les champions olympiques 2012 avec optimisme.

« On fait des choses qu’on n’a pas l’habitude de voir au volley. On se surprend nous-mêmes parfois. C’est l’essence de notre équipe », a prévenu Jean Patry, le pointu des Bleus.

Si trois médailles de plus (volley et hand messieurs samedi, hand dames dimanche) sont déjà assurées avant la fin des Jeux à la délégation française qui en compte officiellement 28 pour le moment, ce samedi peut apporter d’autres podiums.

Moins de 24 heures après leur défaite contre les Japonaises, les basketteuses françaises peuvent se consoler avec une médaille de bronze en battant la Serbie (16h00 locales, 09h00 françaises).

Les pentathlètes (19h30 locales, 12h30 françaises) et l’équipe de France de saut d’obstacles, championne olympique en titre, (19h00 locales, 12h00 françaises) ont eux aussi des arguments de poids pour participer à ce samedi qui pourrait être historique.

En canoë en ligne, Adrien Bart est lui resté au pied du podium pour 1/10e de seconde sur 1000 m en C1.

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

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Pour Philippe Martinez, Emmanuel Macron « joue avec le feu » à cause de son « ego surdimensionné »

Les syndicats, de la CGT à la CFDT, estiment qu’ils doivent être entendus après leurs deux grosses premières journées de mobilisation contre la réforme des retraites.

Un « ego surdimensionné. » Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a accusé Emmanuel Macron de vouloir faire passer la réforme des retraites à tout prix, malgré l’opposition des Français, avec le risque que le RN « prenne l’Élysée » en 2027.

« On a affaire à un président de la République, parce que c’est lui qui est au cœur de tout ça, qui veut par ego surdimensionné montrer que lui, il est capable de faire passer une réforme. Quel que soit l’avis de l’opinion publique, quel que soit l’avis des citoyens et c’est dangereux de raisonner comme ça », a notamment fustigé le N °1 de la CGT ce mardi 7 février sur RTL, à l’occasion de la troisième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Et d’ajouter « Le président de la République joue avec le feu. »

Philippe Martinez a également appelé l’exécutif et les députés qui ont commencé lundi l’examen du texte à l’Assemblée nationale à « écouter le peuple » au risque d’aller au-devant de déconvenues démocratiques.

« Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? »

« Si on est élu, une fois qu’on est élu, on fait ce qu’on veut et on écoute plus, forcément, il ne faut pas s’étonner premièrement, de l’abstention et puis du risque que dans quelques années, pas si longtemps que ça, ça soit le Rassemblement national qui prenne les clés de l’Élysée », a fait valoir le syndicaliste.

Dans une interview au journal La Croix mardi, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a également enjoint l’exécutif à écouter le mouvement social. « Le 31 janvier, 1,27 million de personnes ont refusé pacifiquement la réforme dans la rue. Quelle serait la perspective si elles ne recevaient pas de réponse ? Faut-il l’outrance, la violence et la hargne pour se faire entendre ? » a-t-il interrogé en faisant référence au mouvement des gilets jaunes.

« Ce n’est pas une menace – je me battrai pour rester dans un cadre respectueux –, mais on ne peut répondre à cette tension sociale que par l’exercice démocratique du pouvoir. Cela passe aussi par l’écoute de la société », a-t-il mis en avant. En parallèle, certaines organisations, à l’image de la CGT cheminot commencent à se poser la question d’un durcissement du mouvement.

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

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Tournoi des six nations 2023 : indiscipliné et malmené en Italie, le XV de France l’emporte à l’expérience

Malgré de nombreuses fautes, l’équipe de France de rugby a pris le meilleur, dimanche, d’une ambitieuse équipe italienne (29-24), à une semaine d’un déplacement en Irlande.

Les Bleus peuvent souffler. Ce dimanche 5 février, l’équipe de France de rugby s’est imposée face à l’Italie (29-24) pour son entrée en lice dans le Tournoi des 6 Nations 2023. Mais que ce fut dur.

Tout avait parfaitement débuté avec un essai précoce signé de Thibaud Flament, après un joli exploit personnel (7-0, 4’). Très conquérants, les Tricolores se sont vite donné de l’air grâce à un essai de Thomas Ramos, splendidement servi par Romain Ntamack, auteur d’une belle transversale (12-3, 18’).

Dix-huit pénalités contre les Bleus

Malgré quelques pénalités sanctionnées par l’excellent Allan, les Bleus poursuivaient leur cavalier seul par l’intermédiaire d’Ethan Dumortier, sublimement servi au pied par Romain Ntamack (encore). De quoi parfaitement célébrer son bizutage avec l’équipe première (19-6, 26’).

Trois essais en vingt-six minutes : il y avait de quoi s’enflammer pour les Tricolores mais les Italiens, bien emmenés par Ange Capuozzo, ont vite réagi (11-19, 32’). De quoi embraser l’antre de Rome. Et il y avait de quoi.

Les Bleus, trop indisciplinés avec dix-huit pénalités concédées dont un essai de pénalité (59’), ont vu les Italiens prendre l’avantage après l’heure de jeu. Mais Matthieu Jalibert, en sortie de banc, a permis aux Bleus de souffler et de s’offrir une victoire bonifiée. La quatorzième de rang pour les hommes de Fabien Galthié. Un record. Mais il faudra faire beaucoup mieux samedi prochain face à l’Irlande (15 h 15), actuelle meilleure équipe du monde.

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Open d’Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

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Open d'Australie : 10e sacre pour Djokovic, qui décroche son 22e titre du Grand Chelem

Le Serbe de 35 ans a battu en finale à Melbourne le Grec Stefanos Tsitsipas 6-3, 7-6 (7/4), 7-6 (7/5).

Novak Djokovic s’est offert un dixième sacre à Melbourne en dominant, en 2h56 de jeu, Stefanos Tsitsipas (6-3, 7-6, 7-6), dimanche 29 janvier. Avec ce dixième succès à Melbourne en autant de finales, le Serbe égale le record de 22 titres en Grand Chelem de Rafael Nadal. Dans le même temps, « Nole », 35 ans, récupère la place de numéro 1 mondial, qu’il n’avait plus occupée depuis juin 2022.

Le Grec, qui aussi avait la possibilité d’occuper cette première place en cas de victoire, grimpe d’une place du classement ATP (3e). Tsitsipas, qui disputait sa deuxième finale en Grand Chelem, tenait à prendre sa revanche face au Serbe, qu’il l’avait déjà battu en finale de Roland-Garros en 2021. Mais le Grec a de nouveau dû rendre les armes, cette fois en trois sets. À 24 ans et auteur d’un formidable parcours à Melbourne, Stefanos Tsitsipas aura probablement, d’autres occasions de disputer une finale de Grand Chelem.

A 35 ans, il reste à Novak Djokovic « sans aucun doute deux, trois ans » pour amasser encore des titres du Grand Chelem, a estimé son entraineur.

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