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Henri Guaino sollicite une mesure de clémence pour Nicolas Sarkozy

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L’ancien conseiller de l’Élysée estime que l’incarcération de l’ex-président porterait atteinte à la dignité de l’État et des institutions républicaines.

L’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy a publiquement appelé le chef de l’État à user de son droit de grâce concernant la détention prononcée à l’encontre de l’ancien président. Cette intervention survient alors que la condamnation à cinq ans d’emprisonnement dans le dossier du financement libyen de la campagne de 2007 est devenue définitive. Le parlementaire argue qu’une mesure gracieuse partielle, portant spécifiquement sur l’exécution provisoire de la peine, permettrait d’éviter ce qu’il qualifie de situation préjudiciable pour les institutions nationales.

Selon lui, cette démarche n’entraverait pas les procédures judiciaires en cours, l’intéressé conservant la possibilité de poursuivre son combat pour faire reconnaître son innocence. Le sénateur Stéphane Le Rudulier a joint sa voix à cette requête dans un courrier adressé à l’Élysée, soulignant le caractère républicain d’une telle décision. L’élu considère que suspendre le mandat de dépôt constituerait un geste fort pour préserver l’honneur des institutions.

L’ancien conseiller a par ailleurs exprimé des réserves sur les équilibres des pouvoirs, évoquant un déplacement d’influence du politique vers le judiciaire qu’il juge préoccupant pour les démocraties occidentales. Il a étayé son propos en mentionnant les développements récents survenus aux États-Unis, où selon lui l’intervention des juges dans la sphère électorale a suscité des réactions défavorables envers l’institution judiciaire. Ces déclarations s’inscrivent dans un concert de critiques émanant de la droite et de l’extrême droite depuis le rendu du verdict.

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