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France

Emmanuel Macron s’invite à la reprise des discussions sur l’avenir de la Corse

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Emmanuel Macron s’invite à la reprise des discussions sur l’avenir de la Corse

Après plusieurs mois de suspension, les discussions entre l’Etat et les élus corses autour de l’avenir institutionnel de l’île reprennent au ministère de l’Intérieur, ce vendredi 24 février. Une réunion pour laquelle vient d’apparaître un invité surprise : Emmanuel Macron.

Suspendu depuis cinq mois, le cycle des discussions entre les représentants corses et le gouvernement portant sur un éventuel nouveau statut de l’île a repris vendredi 24 février au ministère de l’intérieur, à Paris. L’ouverture de cette troisième rencontre – les deux précédentes ont eu lieu les 21 juillet et 16 septembre 2022 – a été marquée par la présence du président de la République, Emmanuel Macron, qui a pris place autour de la table aux côtés du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, et du président de l’exécutif insulaire, Gilles Simeoni.

Le chef de l’Etat s’est invité au dernier moment. A Ajaccio, la rumeur de sa venue bruissait jeudi, en début d’après-midi, alors que la nouvelle de l’octroi d’une semi-liberté pour Alain Ferrandi, l’un des assassins du préfet Erignac condamné à la perpétuité, venait de tomber. « Il pourrait y avoir une surprise », murmuraient mezza voce, sourire en coin, Jean-Jacques Ciccolini, maire de Cozzano (Corse-du-Sud), président de l’association des maires de Corse-du-Sud, et Jean-Christophe Angelini, maire de Porto-Vecchio (Corse-du-Sud), tous deux membres de la délégation en route pour Paris.

C’est donc un redémarrage en grande pompe pour ce processus de discussion jusque-là encalminé. C’est aussi le signe de l’importance que le président de la République lui accorde et une manière de souligner sa détermination à le voir aller à son terme prévu avant la fin 2023.

France

Manifestation contre la réforme des retraites : 2 millions de manifestants selon la CGT

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Manifestation contre la réforme des retraites : 2 millions de manifestants selon la CGT

La mobilisation contre la réforme des retraite était en baisse mardi. A Paris, la CGT a dénombré 450 000 manifestants, contre 800 000 le 23 mars dernier.

Des chiffres en baisse. Entre 740 000 personnes, selon le ministère de l’Intérieur, et « plus de 2 millions », d’après la CGT, ont défilé dans toute la France, mardi 28 mars, pour la dixième journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Le 23 mars, lors de la précédente journée de manifestations, quelques jours après l’adoption du texte à l’Assemblée nationale, près de 1,09 million de personnes s’étaient mobilisées en France selon la place Beauvau et 3,5 millions selon la CGT.

L’affluence du mardi 7 mars reste la plus forte du mouvement, avec 1,28 million de manifestants, selon le ministère de l’Intérieur, et 3,5 millions, d’après la CGT. Il s’agit également du record depuis 30 ans pour une mobilisation contre une réforme des retraites, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Le précédent record datait du 12 octobre 2010, avec 1,23 million de manifestants contre la réforme du gouvernement de François Fillon.

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Économie

Soupçons de fraude fiscale géante : des perquisitions en cours dans cinq banques en France

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Soupçons de fraude fiscale géante : des perquisitions en cours dans cinq banques en France

Les banques Société générale, BNP Paribas, Exane (filiale de la BNP), Natixis et HSBC sont visées.

Des perquisitions sont menées dans cinq établissements bancaires et financiers à Paris et dans le quartier de La Défense, mardi 28 mars, dans le cadre de cinq enquêtes ouvertes en 2021 sur des soupçons de fraude fiscale aggravée, annonce le Parquet national financier dans un communiqué, confirmant une information du Monde. « Ces enquêtes font suite pour certaines à une plainte ou à une dénonciation obligatoire de l’administration fiscale », précise le PNF.

Les banques Société générale, BNP Paribas, Exane (filiale de la BNP), Natixis et HSBC sont visées par ces perquisitions, a appris franceinfo de source proche du dossier, confirmant une information du Monde. Elles sont soupçonnées d’une fraude fiscale pour un montant supérieur à un milliard d’euros. Les perquisitions vont durer toute la journée, selon la même source.

Elles interviennent après les révélations du quotidien en 2018, d’un schéma de fraude dit « CumCum », une combine fiscale sur les dividendes dont le préjudice pour les Etats se chiffrerait à plus d’une centaine de milliards d’euros. Selon le ministère public, ces opérations sont menées par 150 enquêteurs de Bercy, 16 magistrats français et 6 allemands.

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Économie

Le déficit public a reculé en 2022 et la croissance a réduit le poids de la dette, selon l’Insee

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Le déficit public a reculé en 2022 et la croissance a réduit le poids de la dette, selon l'Insee

Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, s’est félicité des résultats annoncés. Le gouvernement prévoit de repasser sous les 3% de déficit fixés par l’UE d’ici 2027.

Des données en recul grâce à « la résilience de notre économie ». Le déficit public français a reculé à 4,7% du PIB en 2022, après avoir atteint 6,5% en 2021 et 9% en 2020, rapporte l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), mardi 28 mars. La dette des administrations publiques est également en léger recul, atteignant 111,6% du PIB à la fin de l’année dernière contre 112,9% fin 2021 et 114,6% du PIB fin 2020, d’après l’Insee.

« En 2022, grâce à une croissance solide et à de bonnes recettes fiscales, le niveau de la dette publique atteint 111,6% du PIB, ce qui nous permet de respecter notre objectif de finances publiques avec un déficit qui s’établit sous les 5%, à 4,7% », a salué le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, sur Twitter. « Nous confirmons nos objectifs : 3% de déficit en 2027 et une diminution de la dette publique. »

L’endettement public de la France, qui s’est massivement accru avec la crise sanitaire puis l’inflation exacerbée par la guerre en Ukraine, a augmenté en valeur absolue de 126,4 milliards d’euros par rapport à 2021, atteignant 2 950 milliards d’euros, détaille l’Insee. Mais la croissance économique de 2,6% en 2022 a permis de réduire le poids de cette dette en pourcentage du PIB.

Si les comptes publics avaient un peu meilleure mine en 2022, la dette et le déficit publics restent très supérieurs à leur niveau d’avant crise en 2019, du fait du massif « quoi qu’il en coûte » déployé par le gouvernement pour soutenir les ménages et les entreprises. La dette publique représentait alors 97,4% du PIB, et le déficit public s’affichait à 3,1%.

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