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Emmanuel Macron reconnaît l’échec d’Élisabeth Borne sur l’élargissement de la majorité

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Emmanuel Macron reconnaît l’échec d’Élisabeth Borne sur l’élargissement de la majorité

Emmanuel Macron a défendu ce lundi 24 juillet le maintien d’Elisabeth Borne à Matignon lors d’une inerview donné à TF1 et sur France 2 depuis Nouméa.

« Un choix de confiance ». Emmanuel Macron a défendu ce lundi 24 juillet le maintien d’Élisabeth Borne à Matignon lors d’une interview enregistrée donnée à TF1 et sur France 2 depuis Nouméa, tout en concédant que la Première ministre n’avait pas réussi à trouver de nouvelles composantes à la majorité.

Interrogé par Jacques Legros et Nathanaël de Rincquesen sur la réussite de l’objectif périlleux qu’il avait fixé à la Première ministre pour élargir la majorité, le président a d’abord défendu : « Je ne crois pas aux coalitions ». Avant de concéder : « Il n’y a pas eu la formalisation d’accords de gouvernement, c’est vrai. La Première ministre a essayé. Mais il n’y a pas de majorité de rechange ».

Après les remous de l’adoption de la réforme des retraites avec le 49-3, Emmanuel Macron avait expressément demandé en mars à Élisabeth Borne de « bâtir un programme de gouvernement » et d’« élargir la majorité », notamment en grappillant les voix de certains députés de droite, sans grande réussite.

« Il y a eu parfois des jours avec et il y a eu aussi des jours sans » mais « le gouvernement a avancé, décidé, fait passer des textes, été efficace, ce qui justifie ce choix de confiance pour madame la Première ministre, et d’efficacité », a ajouté le président.

Les deux journalistes l’ont aussi interrogé : « N’aurait-il pas fallu désigner Gérald Darmanin à Matignon ? » Sans détour, le chef de l’État a répondu : « Je ne fais pas de politique-fiction ». Puis, il a salué le travail « remarquable » du ministre de l’Intérieur lors de la semaine d’émeutes après la mort de Nahel, tué par un policier à Nanterre.

Emmanuel Macron en a aussi profité pour détailler les chantiers prioritaires, qui ont été réussis selon lui, lors des fameux « 100 jours d’apaisement » : un grand chantier du plein-emploi et de la réindustrialisation, la transition écologique, des services publics plus efficaces et enfin « le régalien, l’ordre ».

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