Europe
Élections en Espagne : la droite en tête mais la gauche résiste : ce qu’il faut retenir du scrutin
Le Premier ministre sortant Pedro Sanchez et son rival conservateur Alberto Núñez Feijóo sont engagés dans une course serrée pour former une coalition gouvernementale.
Au lendemain d’élections législatives indécises en Espagne, le Premier ministre sortant, le socialiste Pedro Sanchez, et son rival conservateur Alberto Núñez Feijóo du Parti Populaire (PP), se préparent à entamer des négociations en vue de former un gouvernement et d’éviter ainsi la tenue d’un nouveau scrutin.
Contrairement aux prévisions des sondages, Sanchez a réussi à contenir les gains de l’opposition de droite et conserve une chance inattendue de se maintenir au pouvoir, grâce aux potentialités offertes par les alliances politiques.
Le PP de Núñez Feijóo a obtenu le plus grand nombre de sièges – 136 sur un total de 350 – lors de ces élections. Vox, le seul allié potentiel du PP, a quant à lui obtenu 33 sièges. Bien que le PP ait gagné 47 sièges de plus qu’aux précédentes élections en 2019, le total de 169 sièges obtenus par le PP et Vox reste inférieur au seuil de la majorité absolue fixée à 176.
Sanchez et son allié de gauche radicale Sumar ont quant à eux obtenu respectivement 122 et 31 sièges. Bien que crédité de moins de sièges que son rival conservateur, Sanchez, au pouvoir depuis cinq ans, se trouve paradoxalement dans une position plus avantageuse pour former un gouvernement. Il pourrait en effet obtenir le soutien des partis basques et catalans, qui voient en Vox un adversaire majeur.
« Le bloc rétrograde du Parti populaire et de Vox a été battu », a déclaré Sanchez à ses partisans rassemblés devant le siège de son parti. « Nous, ceux qui veulent voir l’Espagne continuer à avancer, sommes bien plus nombreux », a-t-il ajouté.
De son côté, Alberto Núñez Feijóo a revendiqué la victoire. « Le PP a gagné les élections », a-t-il proclamé depuis le balcon du siège du parti, exprimant son intention de « former un gouvernement » et exhortant les socialistes à ne pas « bloquer » un tel gouvernement.
Alors que l’Espagne se trouve à un carrefour politique, les deux leaders se préparent à une série de négociations complexes pour obtenir le soutien nécessaire à la formation d’un gouvernement stable.
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