Monde
Douze militants pro-démocratie face à la justice hongkongaise en appel
Le procès en appel de figures de l’opposition s’ouvre dans un climat tendu, marquant un nouveau chapitre judiciaire sous haute surveillance.
Douze activistes pro-démocratie incarcérés à Hong Kong ont entamé lundi leur procès en appel, contestant les peines prononcées fin 2024 dans le cadre de la plus vaste affaire de sécurité nationale jamais jugée dans la région. Ces personnalités, issues de divers horizons politiques et sociaux, avaient été condamnées pour leur participation à une primaire non officielle organisée en 2020, qualifiée par les autorités de tentative de subversion.
Parmi les appelants figurent d’anciens élus locaux, dont Leung Kwok-hung, Lam Cheuk-ting, Helena Wong et Raymond Chan. Le plus jeune d’entre eux, Owen Chow, âgé de 28 ans, avait écopé de la peine la plus sévère, soit sept ans et neuf mois de détention. Un treizième recours, celui de l’élu Michael Pang, a été retiré au dernier moment.
La tenue de cette audience intervient dans un contexte marqué par le durcissement des mesures sécuritaires depuis l’adoption de la loi sur la sécurité nationale en 2020, consécutive aux vastes mobilisations prodémocratiques de 2019. Plusieurs dizaines de policiers étaient déployés aux abords du tribunal de West Kowloon, où des citoyens s’étaient rassemblés pour témoigner leur soutien aux accusés.
Les procureurs ont immédiatement contesté l’acquittement en première instance de l’avocat Lawrence Lau, l’un des deux seuls inculpés à avoir été relaxés parmi les 47 militants initialement poursuivis. Ce dernier a fermement rejeté les accusations, niant avoir appelé à la démission du chef de l’exécutif ou à un blocage systématique du budget.
La stratégie des organisateurs de la primaire, visant à obtenir une majorité législative pour contraindre le gouvernement à des réformes démocratiques, avait été qualifiée par les juges de « crise constitutionnelle ». Huit opposants, dont l’ex-journaliste Claudia Mo et le militant Jimmy Sham, ont récemment recouvré la liberté après avoir purgé leur peine.
Parallèlement, la Ligue des sociaux-démocrates, l’un des derniers mouvements d’opposition encore actifs, a annoncé sa dissolution fin juin, invoquant des « pressions politiques insoutenables ». Cette décision illustre l’étiolement progressif des voix dissidentes dans l’ancienne colonie britannique, où les libertés civiles font l’objet d’un contrôle accru depuis le retour sous souveraineté chinoise en 1997.
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