Société
Dépenses de santé en France, une augmentation modérée du reste à charge
Les ménages français consacrent davantage à leurs frais médicaux en 2024, mais la part supportée par l’État demeure prépondérante et positionne le pays parmi les mieux protégés en Europe.
Le reste à charge moyen des Français en matière de soins de santé s’établit désormais à 292 euros par an, selon les dernières données officielles. Cette somme, qui correspond aux dépenses laissées à la charge des patients après intervention de la Sécurité sociale et des complémentaires, marque une progression de 16 euros par rapport à l’année précédente. Cette évolution s’explique principalement par le relèvement des franchises médicales et la modification du niveau de remboursement de certains actes.
Dans le détail, les organismes complémentaires ont accru leur participation financière, qui atteint désormais 12,8 % du total des dépenses de santé. À l’inverse, la part supportée par la Sécurité sociale et l’État a légèrement diminué, tout en demeurant majoritaire avec près de 80 % des frais couverts. Cette répartition confirme le rôle central des financements publics dans le système de santé français.
Malgré cette hausse, la situation hexagonale reste avantageuse au regard des standards européens. Le reste à charge des ménages français représente environ 10 % de la dépense totale de santé, un niveau nettement inférieur à la moyenne de l’Union européenne, établie à près de 15 %. Certains pays comme la Bulgarie ou la Grèce affichent des proportions dépassant les 30 %, tandis que des nations telles que la Suisse ou le Royaume-Uni se situent autour de 15 à 22 %.
Cette augmentation s’inscrit dans un contexte où le poids des dépenses de santé dans l’économie nationale se maintient à un niveau stable. Les mécanismes de solidarité collective continuent ainsi de préserver les patients français de charges excessives, même si la tendance appelle à une vigilance accrue sur l’évolution du pouvoir d’achat dans le domaine médical.
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