Monde
Cachemire en feu : l’Inde et le Pakistan s’enlisent dans une escalade militaire sans précédent
Les deux puissances nucléaires échangent accusations et frappes aériennes, plongeant la région dans une crise majeure tandis que les civils paient un lourd tribut.
La tension entre l’Inde et le Pakistan atteint des niveaux alarmants, avec des échanges de tirs intensifs le long de leur frontière disputée. Les bombardements réciproques, impliquant artillerie, drones et missiles, ont déjà causé la mort de dizaines de civils et forcé des milliers d’autres à fuir. Les deux gouvernements se rejettent mutuellement la responsabilité de cette flambée de violence, la pire depuis des décennies.
Le conflit actuel trouve son origine dans un attentat meurtrier survenu fin avril dans la région indienne du Cachemire, revendiqué par un groupe jihadiste que New Delhi accuse Islamabad de soutenir. En représailles, l’armée indienne a lancé des frappes ciblées au-delà de la ligne de contrôle, déclenchant une spirale de ripostes. Les forces pakistanaises affirment avoir intercepté des centaines de drones indiens, tandis que New Delhi parle de « neutralisation » des attaques adverses. Ces affirmations restent impossibles à vérifier indépendamment en raison des restrictions d’accès aux zones concernées.
La situation humanitaire se détériore rapidement. Des écoles ont été fermées des deux côtés de la frontière, privant des millions d’enfants d’éducation. Les infrastructures civiles ne sont pas épargnées : habitations détruites, projets économiques bombardés et aéroports fermés illustrent l’impact dévastateur sur les populations locales. Les autorités des deux pays ont également suspendu leurs championnats de cricket, symbole de l’ampleur des perturbations.
Malgré les appels internationaux à la retenue, notamment de Londres et Washington, les déclarations belliqueuses se multiplient. Le Pakistan refuse toute « désescalade », tandis que l’Inde promet une « réponse ferme » à toute nouvelle provocation. Les observateurs redoutent une aggravation du conflit, d’autant que les deux nations disposent de l’arme nucléaire. Pendant ce temps, la guerre de l’information fait rage, avec des censures ciblées sur les réseaux sociaux et des médias accusés de partialité.
Alors que les dirigeants s’affrontent par communiqués interposés, les habitants du Cachemire enterrent leurs morts et se préparent au pire, dans une indifférence relative de la communauté internationale. La région s’enfonce chaque jour un peu plus dans une crise dont personne ne semble voir l’issue.
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