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Économie

La tradition du hanami se paie désormais plus cher au Japon

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Le coût des pique-niques printaniers sous les cerisiers a progressé bien plus vite que l’inflation générale ces dernières années, selon une analyse économique dédiée.

La célébration séculaire de l’éphémère beauté des sakura, où des millions de personnes se rassemblent pour des repas en plein air, connaît une pression financière inédite. Une étude récente révèle que le budget nécessaire pour ces rassemblements a augmenté d’un quart depuis 2020, une progression nettement supérieure à celle des prix à la consommation.

Cette évaluation s’appuie sur un indice spécifique, calculé à partir d’un panier de quatorze produits emblématiques de ces festivités, des boulettes de riz et brochettes de poulet aux boissons en canette. L’envolée des matières premières, notamment le sucre, les huiles et les céréales pour l’alimentation animale, explique en grande partie ce renchérissement ciblé. Les conséquences de la hausse du prix du pétrole sur les coûts de transport et de production, y compris pour les biocarburants à base de canne à sucre, se répercutent également sur ces articles.

Les analystes soulignent que la tendance pourrait se poursuivre. Une persistance de la cherté de l’énergie se traduirait par de nouvelles augmentations sur des produits comme les snacks ou les pâtisseries, alourdissant encore la facture de cette coutume printanière profondément ancrée dans la culture nationale.

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