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Société

Un automobiliste déboursera 2 800 euros pour avoir contesté une amende de 43 euros

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L’affaire illustre les conséquences financières d’une procédure judiciaire prolongée en Suisse, où le propriétaire d’un véhicule reste responsable en l’absence d’identification formelle du conducteur.

Un automobiliste a vu sa situation se compliquer considérablement après avoir été contrôlé à une vitesse légèrement supérieure à la limite autorisée. Initialement sanctionné d’une amende modique de quarante francs suisses, pour un dépassement minime de la vitesse autorisée dans le canton du Jura, il a finalement été condamné à régler une somme avoisinant les 2 800 euros.

L’homme avait refusé de s’acquitter de l’amende initiale, soutenant qu’il n’était pas celui qui conduisait le véhicule au moment du contrôle, sans pour autant désigner un autre conducteur. Cette contestation a engagé une procédure judiciaire qui s’est étalée sur trois années.

En première instance, le tribunal pénal a confirmé la sanction, considérant que la photographie du radar permettait d’identifier le conducteur. En appel, le tribunal cantonal a infirmé ce point, estimant que l’image ne permettait pas une identification formelle. Toutefois, la législation suisse prévoit que, dans une telle situation, c’est au propriétaire du véhicule de répondre de l’infraction.

La décision définitive impose donc au propriétaire de payer non seulement l’amende initiale, mais également l’ensemble des frais de justice engagés au cours des trois années de procédure. Ces frais, bien plus élevés que la contravention originelle, s’élèvent à près de 2 600 francs suisses. Aucune indemnité n’a été accordée pour couvrir les dépenses de sa défense.

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