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Un arsenal répressif contre le narcotrafic bientôt adopté : un rare consensus politique
Malgré les divisions parlementaires habituelles, le texte renforçant la lutte contre les réseaux criminels devrait être voté définitivement, marquant une victoire inédite pour l’exécutif.
Le Parlement s’apprête à valider ce mardi une loi ambitieuse destinée à frapper plus durement les organisations criminelles spécialisées dans le trafic de stupéfiants. Porté par une rare entente transpartisane, ce texte représente une avancée majeure pour le gouvernement, habituellement en difficulté face à une Assemblée nationale sans majorité absolue. Seuls les élus de La France insoumise ont annoncé leur opposition, critiquant un excès de mesures répressives au détriment des libertés individuelles.
Le projet législatif, issu d’une proposition sénatoriale, a déjà été approuvé à l’unanimité par le Sénat, après des semaines de négociations entre les différentes formations politiques. Le ministre de l’Intérieur a salué cette dynamique, y voyant la preuve que les clivages partisans peuvent être dépassés lorsque l’intérêt national est en jeu. Le texte s’inspire en partie des dispositifs antimafia italiens, avec des innovations comme la création d’un parquet national spécialisé, calqué sur le modèle antiterroriste, et des quartiers pénitentiaires ultra-sécurisés pour les trafiquants les plus dangereux.
Parmi les mesures clés figurent également un renforcement des moyens de lutte contre le blanchiment d’argent et des procédures d’enquête adaptées aux spécificités du crime organisé. Certaines dispositions, comme la possibilité de dissimuler certaines preuves aux avocats de la défense, ont cependant suscité des réserves, y compris au sein de la gauche modérée. Malgré ces critiques, l’adoption définitive du texte apparaît comme une bouffée d’oxygère pour le gouvernement, qui peine à faire aboutir d’autres réformes en raison des divisions parlementaires.
Cette loi cristallise une stratégie assumée : cibler prioritairement les têtes de réseaux plutôt que les petits revendeurs, avec l’objectif affiché de désorganiser durablement les filières criminelles. Un premier centre pénitentiaire dédié ouvrira dès cet été dans le Pas-de-Calais, tandis que le nouveau parquet anticriminalité organisée entrera en fonction début 2026. Une réponse judiciaire et pénale inédite, dont l’efficacité reste à démontrer sur le terrain.
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