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Trump propose un parapluie aérien à l’Ukraine, mais exclut tout déploiement terrestre américain

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L’ancien président américain esquisse les contours d’un engagement occidental différencié en cas d’accord de paix. Les Européens seraient appelés à fournir l’essentiel des troupes au sol, tandis que Washington limiterait sa contribution à un appui aérien.

Donald Trump a indiqué être disposé à offrir à l’Ukraine une protection aérienne dans le cadre de futures garanties de sécurité, tout en excluant catégoriquement l’envoi de militaires américains sur le terrain. Cette position a été exprimée lors d’un entretien télévisé où l’ancien président a précisé que les forces terrestres devraient provenir des nations européennes, qu’il présente comme volontaires pour assumer ce rôle.

Cette annonce intervient après une série de consultations diplomatiques intensives, incluant un entretien en Alaska avec Vladimir Poutine puis une rencontre à la Maison Blanche avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens. Les discussions ont porté sur l’organisation prochaine d’un sommet de paix, dont le lieu reste disputé. Moscou propose d’accueillir les négociations, une option rejetée par Kiev, tandis que Paris avance l’idée d’une neutralité européenne, avec la Suisse comme possible hôte.

Parallèlement, une coalition d’une trentaine de pays, majoritairement européens, s’est réunie pour coordonner les prochaines étapes. Des équipes de planification doivent rencontrer leurs homologues américains afin de préparer le déploiement éventuel d’une force de réassurance après un cessez-le-feu. L’Otan a de son côté convoqué une réunion de ses chefs d’état-major pour examiner l’évolution de la situation.

La question des concessions territoriales demeure un point de friction majeur. Si Washington et les capitales européennes affirment que cette problématique relève d’un dialogue direct entre Kiev et Moscou, l’exécutif américain encourage une posture flexible de la part de l’Ukraine, notamment concernant le Donbass. Des voix en Europe, à l’image de celle du chancelier allemand, estiment cependant qu’aucune concession territoriale ne devrait être imposée à Kiev.

Sur le terrain, le scepticisme reste de mise parmi les populations et les combattants. Beaucoup doutent de la sincérité des intentions russes et redoutent que tout accord ne soit qu’une trêve temporaire avant une reprise des hostilités. Le président français a lui-même exprimé des réserves quant à la viabilité d’un accord durable avec Moscou, qualifiant Vladimir Poutine de menace persistante pour la sécurité continentale.

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