Économie
Macron temporise sur la loi Duplomb face à la mobilisation citoyenne
Le chef de l’État prône un équilibre entre impératifs scientifiques et protection des agriculteurs, tout en s’en remettant au Conseil constitutionnel.
Emmanuel Macron a choisi de ne pas se prononcer immédiatement sur la contestation grandissante autour de la loi Duplomb, préférant attendre la décision du Conseil constitutionnel attendue début août. Lors du dernier Conseil des ministres, il a insisté sur la nécessité de concilier les exigences scientifiques avec la défense d’une concurrence équitable pour les exploitants agricoles français.
La porte-parole du gouvernement a précisé que le président entendait respecter les délais institutionnels, tout en soulignant l’importance de ne pas désynchroniser la réglementation française de celle des autres pays européens. Une position délicate alors que la pétition réclamant l’abrogation du texte a rassemblé près de 1,8 million de signatures, un record historique sur la plateforme de l’Assemblée nationale.
Ce texte, porté par un sénateur LR, autorise sous conditions l’emploi de l’acétamipride, un pesticide interdit en France mais toléré ailleurs sur le continent. Les producteurs de betteraves et de noisettes, confrontés à des ravageurs sans solution alternative, défendent cette mesure pour faire face à la concurrence étrangère. À l’inverse, les défenseurs de l’environnement et plusieurs formations politiques réclament une nouvelle délibération parlementaire, invoquant les risques pour la biodiversité et la santé publique.
L’exécutif se trouve ainsi tiraillé entre des impératifs économiques et des pressions sociétales croissantes, dans un contexte où la question agricole reste hautement sensible. La suite dépendra désormais de la décision des Sages, tout en laissant planer l’incertitude sur une éventuelle réouverture du débat législatif.
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