Monde
L’Union européenne ouvre la voie au financement des interruptions volontaires de grossesse
La Commission européenne a indiqué que les États membres pouvaient désormais mobiliser des fonds communautaires existants pour faciliter l’accès à l’IVG. Cette annonce fait suite à une initiative citoyenne soutenue par plus d’un million de personnes.
Les États membres de l’Union européenne sont désormais autorisés à recourir au Fonds social européen pour soutenir financièrement les femmes souhaitant interrompre une grossesse. Cette clarification a été apportée par la Commission européenne en réponse à une pétition citoyenne réclamant un accès sécurisé à cette procédure médicale sur l’ensemble du territoire communautaire. L’exécutif européen a précisé qu’il ne s’agissait pas de créer de nouvelles lignes budgétaires, mais d’utiliser des instruments financiers déjà disponibles.
Chaque pays dispose d’une enveloppe au titre de ce fonds, dont le montant global s’élève à plusieurs milliards d’euros. Les autorités nationales peuvent, sur une base volontaire, employer ces ressources pour aider les femmes à se rendre dans un autre État membre où la législation est plus favorable, ou pour améliorer l’accès aux services dans leur propre pays. Cette mesure vise notamment les personnes confrontées à des obstacles financiers ou résidant dans des nations aux réglementations très restrictives.
La disparité des législations en matière d’interruption volontaire de grossesse au sein de l’UE reste considérable. Alors que certains pays garantissent ce droit, d’autres, comme Malte ou la Pologne, l’encadrent très strictement. Les promoteurs de l’initiative citoyenne estiment que cette situation contraint de nombreuses femmes à des déplacements coûteux ou à recourir à des pratiques dangereuses.
Les réactions à l’annonce de la Commission sont partagées. Certains saluent une avancée significative qui reconnaît explicitement la possibilité d’utiliser des fonds européens pour cet objectif. D’autres regrettent l’absence d’engagement financier supplémentaire et déplorent le caractère non contraignant de la procédure, qui laisse aux capitales le soin de décider in fine de l’utilisation des crédits. Cette démarche s’inscrit dans un débat plus large sur l’harmonisation des droits et des politiques de santé publique au niveau communautaire.
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