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Loi immigration : le gouvernement confirme la démission du ministre de la Santé Aurélien Rousseau

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Loi immigration : le gouvernement confirme la démission du ministre de la Santé Aurélien Rousseau

Après une matinée de doute, Olivier Véran a confirmé la démission du ministre de la Santé. Agnès Firmin-Le Bodo qui assurera l’intérim.

Après une matinée de doute, c’est désormais confirmé par Olivier Véran en sortie du Conseil des ministres ce mercredi 20 décembre : Aurélien Rousseau n’est plus ministre de la Santé, ce mercredi 20 décembre. C’est Agnès Firmin-Le Bodo, qui était jusqu’ici ministre déléguée chargée des professions de santé, qui assurera l’intérim, comme l’a précisé le porte-parole du gouvernement en sortie du Conseil des ministres.

Anticipant les remarques sur le départ d’Aurélien Rousseau, à la suite du vote du projet de loi immigration, Olivier Véran a ajouté : « Il n’y a pas de mouvement de fronde ministérielle ». Pourtant la veille, plusieurs ministres, dont Clément Beaune aux Transports, Rima Abdul Malak à la Culture, Sylvie Retailleau à l’Enseignement supérieur, Patrice Vergriete au Logement ou encore Roland Lescure à l’Industrie avaient menacé de quitter leurs fonctions au sein de l’exécutif.

Le président de la République leur a adressé un message lors du Conseil des ministres : « Ceux qui doutent et n’ont jamais vraiment mené de combat n’ont pas de leçon à donner ».

La démission d’Aurélien Rousseau a créé un imbroglio durant la matinée. Le principal concerné avait indiqué dans la matinée qu’il comptait bien quitter le gouvernement après l’adoption de la loi immigration la veille. Autre indice fort : le ministre de la Santé n’était pas présent au Conseil des ministres en cours à l’Élysée.

Pourtant, la situation n’était pas aussi limpide du côté d’Elisabeth Borne. Invitée de France Inter ce mercredi 20 décembre, la Première ministre s’était agacée d’une question sur le départ du ministre. « Le président de la République n’a pas reçu la démission d’Aurélien Rousseau », avait-elle répondu. « C’est un non-sujet. J’entends n’importe quoi. J’ai échangé avec des ministres qui sont concernés par les dispositions de ce texte et je les ai associés au maximum. Il est légitime de se poser des questions ». Et de conclure : « On va arrêter de commenter des choses qui n’existent pas ».

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