Économie
Le réseau électrique cubain tente de se relever après une nouvelle paralysie
Pour la deuxième fois en moins d’une semaine, l’ensemble de l’île a été plongé dans le noir. Les services techniques ont entamé un rétablissement progressif du courant ce dimanche.
Une grande partie de la capitale cubaine a retrouvé l’électricité dans l’après-midi de dimanche, selon les informations fournies par l’opérateur local. Cette reprise intervient après une interruption généralisée de l’alimentation électrique survenue la veille, décrite par les autorités comme une défaillance complète du système. L’événement constitue la septième perturbation majeure du réseau national en l’espace d’environ dix-huit mois.
La cause immédiate de cette coupure serait liée à l’arrêt soudain d’une unité de production dans une centrale thermique du centre du pays. Cet incident aurait entraîné une cascade de défaillances techniques sur les autres générateurs en fonctionnement, provoquant l’effondrement de l’ensemble du réseau. L’infrastructure énergétique cubaine, qui alimente près de dix millions d’habitants, repose principalement sur huit centrales thermiques dont l’âge et l’état de vétusté sont régulièrement pointés du doigt. Certaines installations dépassent les quatre décennies de service et sont sujettes à des pannes récurrentes ou à des périodes de maintenance prolongées.
Les autorités de La Havane imputent la dégradation de ce secteur stratégique aux restrictions commerciales et financières imposées par les États-Unis, qui entraveraient selon elles toute modernisation significative. Des observateurs économiques soulignent parallèlement des décennies de sous-investissement public dans la maintenance et le renouvellement des équipements. La situation est aggravée par une réduction récente des approvisionnements en combustibles. Les livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, partenaire historique, sont actuellement suspendues.
Le contexte géopolitique ajoute une tension supplémentaire. L’administration américaine a récemment averti qu’elle pourrait prendre des mesures contre toute nation qui fournirait des hydrocarbures à l’île. Washington justifie son approche par des considérations de sécurité nationale, évoquant la proximité géographique de Cuba avec le territoire américain. De son côté, le gouvernement cubain dénonce une stratégie délibérée de pression économique visant à étouffer le pays, renforçant selon lui un embargo en vigueur depuis le début des années soixante. Ces coupures de courant répétées plongent régulièrement la population dans des difficultés quotidiennes, affectant l’approvisionnement en eau, les communications et l’activité économique.
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